• ACCUEIL LP04

     __________________________________________________________________________________________
     
    ACCUEIL LP04              La Libre Pensée est laïque, démocratique et sociale, c'est à dire qu'elle rejette, au nom de la dignité de la personne humaine, ce triple joug: le pouvoir abusif de l'autorité en matière religieuse, du privilège en matière politique et du capital en matière économique.
     
               
    - Congrès international de Rome de la libre pensée 1904 -
    (sous la présidence de Ferdinand Buisson
     
    ____________________________________________________________________
     
    ''L'Etat chez lui. L'Eglise chez elle"ACCUEIL LP04
     
    Victor Hugo, libre penseur
     
     
    ________________________________________________________
        
    ARISTIDE BRIAND, LIBRE-PENSEUR, RAPPORTEUR DE LA LOI DE 1905 A LA CHAMBRE ACCUEIL LP04

     « Ce que veulent les Libres Penseurs, c’est que vous arrachiez à l’Église, le bouclier officiel derrière lequel elle peut s’abriter contre les efforts de la Pensée Libre ; ce qu’ils ont seulement le droit d’exiger, c’est que l’État les mette face à face avec l’Église pour lutter à armes égales pour pouvoir opposer enfin en combat loyal, la force de la Raison aux brutalités du dogme. »  

    ___________________________________________________________________________________________________________

    ACCUEIL LP04               « Il n'est point de vérité sacrée, c'est à dire interdite à la libre investigation de l'homme ; [...] seule compte la liberté souveraine de l'esprit ».          

       Jean Jaurès, libre penseur                           

     __________________________________________________________________

    "L’État s'arrête où  commence la conscience"ACCUEIL LP04

    Francis de Pressensé

    ____________________ ______________________                                                                                    
     

    ACCUEIL LP04

     
    -Loi du 9 décembre 1905-
    concernant la séparation des Églises et de l’État.
    Article 1: La République assure la liberté de conscience.Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public. 
     
    Article 2: La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. 
     

    ___________________________________________________                                                             

     

    MEETING LAÏQUE Ste-TULLE

     Citoyennes, citoyens, TOUS A PARIS LE 5 DECEMBRE 2015! INSCRIVEZ-VOUS!

    REECOUTER LES INTERVENANTS: Meeting laïque 2013 à Sainte-Tulle

     

    ______________________________________________________________________________________________________________

  •  

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    – COMMUNIQUÉ DE PRESSE  

     

    Le droit à l’IVG

    dans l’œil du cyclone aux Etats-Unis

     

    Le nombre d’avortements pratiqués aux Etats-Unis n’a jamais été aussi bas et, dans le même temps, les offensives sur le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) n’ont jamais été aussi radicales.

     

    Le Sénat de l’Etat de l’Alabama a adopté, mercredi 15 mai, un projet de loi sur l’avortement, projet adopté au début de mai par la Chambre des représentants de l’Alabama. Le texte, que le Sénat a transmis au cabinet de la gouverneure républicaine de l’Etat, Kay Ivey, en vue de sa promulgation, ne prévoit pas d’exception en cas de viol ou d’inceste.

     

    Les médecins pratiquant l’avortement seront passibles de peines de prison de dix à quatre-vingt-dix-neuf ans, sauf en cas d’urgence vitale pour la mère ou d’« anomalie létale » du fœtus.

     

    L'objectif avoué des promoteurs du projet de loi est de se retrouver devant la Cour suprême des États-Unis pour la convaincre de revenir sur sa décision emblématique du 22 janvier 1973, "Roe v. Wade", qui a reconnu le droit des femmes à avorter tant que le foetus n'est pas viable. 

     

    Nous écrivions dans La Raison (revue mensuelle de la Libre Pensée) en mai 2006 : «L’abrogation de l’arrêt Roe v. Wade qui, depuis 1973, légalise l’avortement jusqu’à six mois de grossesse constitue le fer de lance des opposants à l’IVG. Ces groupes de pression ne sont pas parvenus jusqu’à présent à renverser la décision de la Cour Suprême, que les arrêts Webster de 1989 et Casey de 1992 ont néanmoins entamée. Même si c’est au niveau des Etats que pourrait avoir lieu l’abolition pratique du droit des femmes à l’avortement, les pro-life entendent bien poursuivre le combat au niveau fédéral : la nomination des juges conservateurs John Roberts et Samuel Alito à la Cour Suprême semblerait leur offrir une occasion de parvenir à leurs fins».

     

    Donald Trump a poursuivi dans cette voie

     

    Depuis le début de l'année 2019, 28 États américains ont introduit plus de 300 nouvelles règles afin de limiter l'accès à l'avortement, selon un décompte de l'Institut Guttmacher qui défend le droit des femmes à l'IVG. 

     

    Le Kentucky, la Géorgie et le Mississippi ont ainsi interdit les avortements dès que les battements du coeur du foetus sont détectables, soit environ à la sixième semaine de grossesse. Des mesures comparables sont en passe d'adoption dans l’Ohio, le Missouri et le Tennessee. Un juge a bloqué la mise en oeuvre de la loi du Kentucky, celle du Mississippi doit entrer en vigueur en juillet. 

     

    Les tentatives précédentes dans l’Iowa (2018) et le Dakota du Nord (2013) et le Dakota du Sud (2011) ont partiellement échoué. "Vous venez de violer vous-même l'État de l'Alabama", a déclaré le Sénateur Bobby Singleton, Sénat, après le rejet d'un amendement demandant des exceptions à l'interdiction de l'avortement. "Vous dites à ma fille : tu ne comptes pas dans l'État de l'Alabama... Les hommes peuvent te violer et tu auras ce bébé si tu tombes enceinte", a-t-il ajouté.

     

    L'Association de défense des droits civiques (ACLU) a annoncé son intention d'aller en justice pour empêcher l'application de ce texte. 

     

    Aux Etats-Unis, comme partout dans le monde, la Fédération Nationale de la Libre Pensée apporte son soutien sans réserve aux partisans du droit à l’IVG, de toutes les libertés démocratiques dont la séparation des Eglises et de l’Etat est une des pierres d’angle.

     

     

    Paris, le 18 mai 2019

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  Allocution  prononcée  au nom de la FNLP devant le monument aux morts à caractère pacifiste situé à Veauchette dans la Loire.

     

    FNLP Pierre Roy

    Télécharger « allocution Veauchette 18 mai 2019.doc »

    Calogero Minacori, président de la Libre Pensée de la Loire

    Télécharger « Veauchette-2019-Calo-1.doc »

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    AUX MILITANTS DE LA LAÏCITE ET AU MOUVEMENT LAÏQUE

    Chers amis,

    La Fédération nationale de la Libre Pensée s’est adressée au Ministre de l’Intérieur pour protester contre le traitement différent  des interlocuteurs dans ce débat, fait par le gouvernement au sujet de son projet de révision de la loi du 9 décembre 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat.

    Alors que les représentants des cultes et des obédiences maçonniques avaient un document gouvernemental sur le sujet, dès janvier 2019 , monsieur Christophe Castaner  recevait les représentants de 7 associations laïques le 8 janvier 2019 en indiquant que rien n’était écrit. La note gouvernementale est datée du même jour : le 8 janvier 2019 .

    Monsieur le ministère de l’Intérieur nous a répondu et nous as transmis les notes en question.

    Vous trouverez ci-joint la réponse de la Libre Pensée à la réponse du Ministre et l’analyse qu’elle fait des pistes gouvernementales.

    Salutations laïques

    La Libre Pensée

    PAS TOUCHE A LA LOI DE 1905 adresse aux militants laïques. Courrier Castaner, réponse FNLP et analyse FNLP.

    Télécharger « Réponse C.Castaner102052019.pdf »

    Télécharger « Réponse au Ministre (ET).rtf »

    Télécharger « NOTE2 REV L 1905 05 19.rtf »

      

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • 11 mai 2019

    Communiqués

    Soutien et solidarité avec la librairie Publico et le compagnon anarchiste agressé

     

    Au lendemain du 1er mai, un compagnon anarchiste a été violemment attaqué à coups de couteau au siège du Monde Libertaire, de Radio Libertaire, et des Editions du Monde Libertaire dans la librairie Publico (Paris XIème).

    Une enquête pour tentative de meurtre est en cours.

    Cette librairie est clairement identifiée comme un lieu culturel anarchiste. C’est un endroit où l’on peut trouver des ouvrages, des écrits, de la presse, des musiques, desfilms différents et engagés. Ce lieu permet aussi des rencontres, des expressions, des projets libres, alternatifs. En somme un espace militant au service des luttes sociales, un porte-voix autant national qu'international de l’expression du mouvement libertaire et au delà.
    Ce lieu ouvert enrichit la pensée, l’expression, la diffusion, la communication des valeurs pour l’émancipation, pour la dignité humaine, l’information libre, réelle et partagée.

    C'est dans un contexte de violences publiques contre la liberté d’expression, un contexte de lutte et de mise en lumière plus forte des idées libertaires et de résistance à toute forme de soumission et d’obscurantisme, que cet acte odieux s'est produit.

    C'est en faisant face ensemble pour affirmer notre présence et nos valeurs que nous les ferons progresser, dans le respect de notre diversité mais dans l'unité face à ceux qui veulent nous faire taire.
    «La liberté est toujours la liberté de penser autrement.» Rosa Luxemburg

    Plus que jamais conscients de cette absolue nécessité, nous manifestons notre soutien et notre solidarité avec la librairie Publico et le compagnon agressé. Le chemin vers la Liberté ne nous autorise pas à renoncer.

    Paris, le 6 mai 2019

    Premières signataires (Organisations, Collectifs, Groupes, Individus) :

    Alternative Libertaire, L'Association internationale de la Libre Pensée, la CGA Coordination des Groupes Anarchistes, la CNT, les compas de l’Atelier libertaire de La Havane, Christophe Chiclet (historien, journaliste, membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée) Les Culottés du Bocal, Didier DAENINCKX (écrivain), Editions Libertaires, les éditions Rue des Cascades, les éditions Libertalia, Eric B. Coulaud (Ephéméride Anarchiste et Cartoliste), Gérard Mordillat (écrivain, cinéaste), Jacques Pater (acteur), Jérôme Prieur (Ecrivain, cinéaste), La Fédération Anarchiste, la Fédération des Comités Syndicalistes Révolutionnaires (CSR), La Fédération Nationale de la Libre Pensée, Femmes libres (Radio libertaire), Le Genepi, Groupe libertaire Jules Durand, La Ligue des Droits de l’Homme, Monica Cerutti Giorgi, Nicolas Eprendre (réalisateur documentariste), Quilombo (la librairie), Philippe GUILLONNEAU, la CNT SSCT RP, Respublica, La Révolution prolétarienne (revue), Théolib, l’Union Départementale CGT de Paris, l’Union Syndicale Solidaires Contact : administration-publico@sfr.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Pour la défense des revendications !

    Pour la défense du droit de manifester !

    Pour la Démocratie et la laïcité !

     Clic!

    \/

    Télécharger « 1er mai 2019.pdf »

    Tous le 1er mai 2019 à 9H30  Avec les Unions régionales d’Ile-de-France  de FO, CGT, FSU  Au Mur des Fédérés du Père Lachaise Pour les revendications ! le droit de manifester! la Démocratie!

    – COMMUNIQUÉ DE PRESSE  

     

    Tous le 1er mai 2019 à 9H30  Avec les Unions régionales d’Ile-de-France  de FO, CGT, FSU  Au Mur des Fédérés du Père Lachaise Pour les revendications ! le droit de manifester! la Démocratie!

    Tous le 1er mai 2019 à 9H30

    Avec les Unions régionales d’Ile-de-France

    de FO, CGT, FSU

    Au Mur des Fédérés du Père Lachaise

    (rendez-vous à la Porte des Rondeaux)

     

    La Fédération nationale de la Libre Pensée sera présente aux cotés des syndicats qui défendent les intérêts des salariés pour célébrer le prolétariat qui est monté à l’assaut du ciel en 1871.

     

    Le Mur  des Fédérés appartient au Mouvement ouvrier 

     

    La Commune de Paris s’acheva au Père Lachaise, lors de la Semaine sanglante, au Mur des Fédérés où les Communards furent assassinés par la barbarie versaillaise. Le mouvement ouvrier a toujours été avec la Commune de Paris et son héritage, quand tant d’autres étaient à Versailles au nom de la « concorde nationale ».

     

    La Commune de Paris a dressé l’ébauche prometteuse de mesures sociales qui se sont concrétisées plus tard dans le Code du Travail. Etre fidèle au combat des Communards, c’est être aux côtés de tous ceux qui, salariés, lycéens, étudiants, jeunes, refusent que l’on détruise ce qui a été construit par nos ainés pour un monde meilleur et plus éclairé.

     

    Quand la bourgeoisie a peur :

    elle réprime avec férocité et sans limite

     

    Pendant la Commune de Paris, quand la Bourgeoisie et l’Eglise coalisées ont pris peur du prolétariat  parisien, la répression fut féroce. Le bilan est lourd : une centaine de milliers d’arrestations, des déportations en masse dans les bagnes, 20 000 assassinats de communards pendant la Semaine sanglante.

     

    Pendant la Guerre de 1914-1918, pour empêcher les fraternisations et les mutineries, l’Etat-Major militaire, au service du capitalisme et des banquiers, fit passer devant les Conseils de guerre des dizaines de milliers de soldats et d’officiers. Bilan : 2 500 condamnations à mort et 650 Fusillés pour l’exemple et des milliers mourront dans les bagnes.

     

    Pendant la guerre d’Algérie, pour défendre les intérêts des colonialistes, les arrestations, les emprisonnements, les massacres se comptèrent à la pelle.

     

    En 1955 : 703 condamnations

    ■ En 1956 : 1 980 condamnations

    ■ En 1958 : 5 145 condamnations. C’est l’année la plus terrible, celle de la venue au pouvoir du Général de Gaulle et du plan Challe d’éradication militaire des indépendantistes algériens.

    ■ En 1959 : 2 778 condamnations

     

    Le 17 Octobre 1961 :

    « Ici, on noie des algériens »

    Tous le 1er mai 2019 à 9H30  Avec les Unions régionales d’Ile-de-France  de FO, CGT, FSU  Au Mur des Fédérés du Père Lachaise Pour les revendications ! le droit de manifester! la Démocratie!

    (Inscription peinte devant la Préfecture de police de Paris)

     

    ■ 25 000 algériens manifestent à Paris contre le couvre-feu et l’interdiction des manifestations

    ■ 14 094 algériens arrêtés, auxquels il faut ajouter 1 000 femmes et 500 enfants

    ■ 8 800 personnes en garde à vue (rétention à l’époque) à Coubertin et à Vincennes

    Tout cet arsenal, toute cette répression n’ont pu empêcher le mouvement du peuple algérien vers l’indépendance.

     

    AUJOURD’HUI pour réprimer le mouvement des Gilets jaunes et le mouvement syndical, le gouvernement Macron/Philippe frappe et réprime sans aucune retenue : 9 000 gardes à vue et 2 000 condamnations. Le 13 avril 2019, poussant le ridicule aussi loin que la férocité, le ministre de l’Intérieur annonce 1 300 manifestants à Paris et 10 000 fouilles préventives. Les manifestants ont-ils été fouillés 8 fois chacun ? Le bobard va toujours de pair avec la répression, cela s’appelle la propagande.

    Tous le 1er mai 2019 à 9H30  Avec les Unions régionales d’Ile-de-France  de FO, CGT, FSU  Au Mur des Fédérés du Père Lachaise Pour les revendications ! le droit de manifester! la Démocratie!

     

    Mais rien ne pourra étouffer la colère du peuple !

    Les manifestations du 13 avril 2019 l’ont montré avec force

    Pour la défense des revendications !

    Pour la défense du droit de manifester !

    Pour la Démocratie et la laïcité !

    Tous au Mur des Fédérés, le 1er mai 2019 !

     

    Vive la Commune de Paris !

    Tous le 1er mai 2019 à 9H30  Avec les Unions régionales d’Ile-de-France  de FO, CGT, FSU  Au Mur des Fédérés du Père Lachaise Pour les revendications ! le droit de manifester! la Démocratie!

    Tardi "Le cri du peuple"

    Paris, le  22 avril 2019

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Ni César ni tribun ! 

    SAUVONS- NOUS NOUS-MÊMES ! 

    SAMEDI 27 AVRIL 2019

    Samedi 27 AVRIL 2019 Château-Arnoux

    Samedi 27 AVRIL 2019 Château-Arnoux 

     

    CONTRIBUTIONS

    Montesquieu,  Rousseau,Condorcet Marat, Robespierre....

    ***

    Marat


    ...Et déjà une conception toute nouvelle se fait jour : un régime représentatif ne peut être véritablement démocratique
    qu'au prix d'une incessante surveillance des députés par les citoyens. Ceux-ci doivent donc disposer des moyens de pression appropriés sur ceux qui les représentent. (Michel Vovelle- ''Marat"Editions Sociales-)

    Pour organiser la machine politique de manière à faire triompher la justice et la liberté, il fallait mettre le pouvoir législatif dans la dépendance éternelle de la nation et l'isoler parfaitement du pouvoir exécutif. II fallait borner le pouvoir exécutif aux seules relations pacifiques de l'Etat avec les puissances étrangères, à l'entretien des forces réglées de terre et de mer, et au commandement de ces forces. Il fallait isoler totalement les pouvoirs judiciaire et municipal en les faisant dépendre l'un et l'autre des lois seules et en les mettant tous deux sous la surveillance du corps législatif. Il fallait que le corps législatif réunît au pouvoir de faire les lois le pou-
    voir d'assurer leur exécution, et qu'il fût alternativement législateur et tribunal de cassation de tous les actes illégaux émanés des autres corps. II fallait que, tout entier sous la main de la nation, seule faite pour le réprimer, il n'eut lui-même d'autorité sur ses membres que celle qu'exige la police du corps, mais que chacun fût comptable de ses actions aux lois comme tous les autres citoyens.Les fonctions de chaque membre du corps politique ayant été fixées par le législateur, il fallait que la machine de l'Etat reçût son mouvement de l'intérêt que tous les citoyens trouveraient au maintien de la constitution, du bonheur que leur promettait l'observation des lois et du malheur dont les menaçait leur infraction. 

    Ainsi les tribunaux sont la clef de voûte qui doit lier toutes les parties de l'édifice et en assurer la stabilité : ce qui fait assez sentir que les lumières et l'intégrité sont des qualités indispensables aux juges dont le choix ne peut appartenir qu'au peuple, seul véritablement intéressé au maintien de leur vertu... 

     

    ___________________________

    C'est à la violence que les États doivent leur origine ; presque toujours quelque heureux brigand en est le fondateur, et presque partout les lois ne furent, dans leur principe, que des règlements de police, propres à maintenir à chacun la tranquille jouissance de ses rapines.

    Quelqu'impure que soit l'origine des États, dans quelques-uns l'équité sortit du sein des injustices, et la liberté naquit de l'oppression.

    Lorsque de sages lois forment le gouvernement, la petite étendue de l'État ne contribue pas peu à y maintenir le règne de la justice et de la liberté ; et toujours d'autant plus efficacement qu'elle est moins considérable.

    Le gouvernement populaire parait naturel aux petits États, et la liberté la plus complète s'y trouve établie.

    Dans un petit État, presque tout le monde se connaît, chacun y a les mêmes intérêts ; de l'habitude de vivre ensemble naît cette douce familiarité, cette franchise, cette confiance, cette sûreté de commerce, ces relations intimes qui forment les douceurs de la société, l'amour de la patrie. Avantages dont sont privés les grands États, où presque personne ne se connaît, et dont les membres se regardent toujours en étrangers.

    Dans un petit État, les magistrats ont les yeux sur le peuple, et le peuple a les yeux sur les magistrats.

    Les sujets de plainte étant assez rares, sont beaucoup mieux approfondis, plutôt réparés, plus facilement prévenus.

    L'ambition du gouvernement n'y saurait prendre l'essor sans jeter l'alarme, sans trouver des obstacles invincibles. Au premier signal du danger, chacun se réunit contre l'ennemi commun, et l'arrête. Avantages dont sont privés les grands États : la multiplicité des affaires y empêche d'observer la marche de l'autorité, d'en suivre les progrès ; et dans ce tourbillon d'objets qui se renouvellent continuellement, distrait des uns par les autres, on néglige de remarquer les atteintes portées aux lois ou on oublie d'en poursuivre la réparation. Or, le prince mal observé, y marche plus sûrement et plus rapidement au pouvoir absolu.

    Extrait (p. 22) de : "Les chaînes de l'esclavage" de Jean-Paul Marat(1792)

    http://classiques.uqac.ca/classiques/marat_jean_paul/chaines_esclavage/marat_chaines_esclavage.pdf
     

    Robespierre

    Il n'y a qu'un seul tribun du peuple que je puisse avouer; c'est le peuple lui-même.

    10 mai 1793

    Il faudrait, s'il était possible, que l'assemblée des mandataires délibérât en présence de tous les Français. Un édifice fastueux et majestueux , ouvert à 12 mille spectateurs devrait être le lieu des séances du Corps législatif. Sous les yeux d'un si grand nombre de témoins, ni la corruption, ni l'intrigue , ni la perfidie n'oseraient se montrer;  la volonté générale serait seule consultée, la voix de la raison et de l'intérêt public serait seule entendue... 

    24 avril 1793

    DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN PROPOSÉE PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE

    Imprimée par ordre de la Convention nationale


    Les Représentans du Peuple Français réunis en Convention nationale, reconnoissant que les lois humaines qui ne découlent point des lois éternelles de la justice et de la raison ne sont que des attentats de l’ignorance ou du despotisme contre l’humanité ; convaincus que l’oubli ou le mépris des droits naturels de l’homme sont les seules causes des crimes et des malheurs du monde, ont résolu d’exposer, afin que tous les citoyens, pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer et avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat, la règle de ses devoirs ; le législateur, l’objet de sa mission.
    En conséquence, la Convention nationale proclame, à la face de l’univers, et sous les yeux du législateur immortel, la déclaration suivante des droits de l’homme et du citoyen.

     ARTICLE PREMIER

    Le but de toute association politique est le maintien des droits naturels et imprescriptibles de l’homme, et le développement de toutes ses facultés.

     Art. 2

    Les principaux droits de l’homme sont celui de pourvoir à la conservation de son existence, et la liberté.

     Art. 3

    Ces droits appartiennent également à tous les hommes, quelle que soit la différene de leurs forces physiques et morales.
    L’égalité des droits est établie par la nature : la société, loin d’y porter atteinte, ne fait que la garantir contre l’abus de la force qui la rend illusoire.

     Art. 4

    La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme d’exercer, à son gré, toutes ses facultés. Elle a la justice pour règle, les droits d’autrui pour bornes, la nature pour principe, et la loi pour sauvegarde.

     Art. 5

    Le droit de s’assembler paisiblement, le droit de manifester ses opinions, soit par la voie de l’impression, soit de toute autre manière, sont des conséquences si nécessaires du principe de la liberté de l’homme que la nécessité de les énoncer suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.

     Art. 6

    La propriété est le droit qu’a chaque citoyen de jouir et de disposer de la portion de biens qui lui est garantie par la loi.

     Art. 7

    Le droit de propriété est borné, comme tous les autres, par l’obligation de respecter les droits d’autrui.

     Art. 8

    Il ne peut préjudicier ni à la sûreté, ni à la liberté, ni à l’existence, ni à la propriété de nos semblables.

     Art. 9

    Toute trafic qui viole ce principe, est essentiellement illicite et immoral.

     Art. 10

    La société est obligée de pourvoir à la subsistance de tous ses membres, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d’exister à ceux qui sont hors d’état de travailler.

     Art. 11

    Les secours indispensables à celui qui manque du nécessaire sont une dette de celui qui possède le superflu : il appartient à la loi de déterminer la manière dont cette dette doit être acquittée.

     Art. 12

    Les citoyens, dont les revenus n’excèdent point ce qui est nécessaire à leur subsistance, sont dispensés de contribuer aux dépenses publiques. Les autres doivent les supporter progressivement, selon l’étendue de leur fortune.

     Art. 13

    La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l’instruction à portée de tous les citoyens.

     Art. 14

    Le peuple est souverain : le gouvernement est son ouvrage et sa propriété, les fonctionnaires publics sont ses commis.
    Le peuple peut, quand il lui plaît, changer son gouvernement, et révoquer ses mandataires.

     Art. 15

    La loi est l’expression libre et solennelle de la volonté du peuple.

     Art. 16

    La loi est égale pour tous.

     Art. 17

    La loi ne peut défendre que ce qui est nuisible à la société : elle ne peut ordonner ce qui lui est utile.

     Art. 18

    Toute loi qui viole les droits imprescriptibles de l’homme, est essentiellement injuste et tyrannique : elle n’est point une loi.

     Art. 19

    Dans tout état libre, la loi doit surtout défendre la liberté publique et individuelle contre l’abus de l’autorité de ceux qui gouvernent.
    Toute institution qui ne suppose pas le peuple bon, et le magistrat corruptible, est vicieuse.

     Art. 20

    Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais le vœu qu’elle exprime doit être respecté, comme le vœu d’une portion du peuple, qui doit concourir à former la volonté générale.
    Chaque section du souverain assemblée, doit jouir du droit d’exprimer sa volonté, avec une entière liberté ; elle est essentiellement indépendante de toutes les autorités constituées, et maîtresse de régler sa police et ses délibérations.

     Art. 21

    Tous les citoyens sont admissibles à toutes les fonctions publiques, sans aucune autre distinction que celle des vertus et des talens, sans aucun autre titre que la confiance du peuple.

     Art. 22

    Tous les citoyens ont un droit égal de concourir à la nomination des mandataires du peuple, et à la formation de la loi.

     Art. 23

    Pour que ces droits ne soient point illusoires, et l’égalité chimérique, la société doit salarier les fonctionnaires publics, et faire en sorte que les citoyens qui vivent de leur travail, puissent assister aux assemblées publiques où la loi les appelle, sans compromettre leur existence, ni celle de leur famille.

     Art. 24

    Tout citoyen doit obéir religieusement aux magistrats et aux agens du gouvernement, lorsqu’ils sont les organes ou les exécuteurs de la loi.

     Art. 25

    Mais tout acte contre la liberté, contre la sûreté ou contre la propriété d’un homme, exercé par qui que ce soit, même au nom de la loi, hors des cas déterminés par elle, et des formes qu’elle prescrit, est arbitraire et nul ; le respect même de la loi défend de s’y soumettre, et si on veut l’exécuter par violence, il est permis de le repousser par la force.

     Art. 26

    Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l’autorité publique appartient à tout individu. Ceux à qui elles sont adressées doivent statuer sur les points qui en sont l’objet, mais ils ne peuvent jamais ni en interdire, ni en restreindre, ni en condamner l’exercice.

     Art. 27

    La résistance à l’oppression est la conséquence des autres droits de l’homme et du citoyen.

     Art. 28

    Il y a oppression contre le corps social, lorsqu’un seul de ses membres est opprimé.
    Il y a oppression contre chaque membre du corps social, lorsque le corps social est opprimé.

     Art. 29

    Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

     Art. 30

    Quand la garantie sociale manque à un citoyen, il rentre dans le droit naturel de défendre lui-même tous ses droits.

     Art. 31

    Dans l’un et l’autre cas, assujettir à des formes légales la résistance à l’oppression, est le dernier raffinement de la tyrannie.

     Art. 32

    Les fonctions publiques ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs publics.

     Art. 33

    Les délits des mandataires du peuple doivent être sévèrement et facilement punis. Nul n’a le doit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.

     Art. 34

    Le peuple a le droit de connaître toutes les opérations de ses mandataires ; ils doivent lui rendre un compte fidèle de leur gestion, et subir son jugement avec respect.

     Art. 35

    Les hommes de tous les pays sont frères, et les différens peuples doivent s’entr-aider selon leur pouvoir, comme les citoyens d’un même Etat.

     Art. 36

    Celui qui opprime une seule nation se déclare l’ennemi de toutes.

     Art. 37

    Ceux qui font la guerre à un peuple pour arrêter les progrès de la liberté et anéantir les droits de l’homme, doivent être poursuivis par tous, non comme des ennemis ordinaires, mais comme des assassins et comme des brigands rebelles.

     Art. 38

    Les rois, les aristocrates, les tyrans quels qu’ils soient, sont des esclaves révoltés contre le souverain de la terre, qui est le genre humain, et contre le législateur de l’univers, qui est la nature. »

    Robespierre

    Source : Œuvres de Maximilien Robespierre, Tome IX, Édition du Centenaire de la Société des études robespierristes, Éditions du Miraval à Enghien-les-Bains, p. 459 à 469.

    Sextidi 26 Messidor an CCXVIII

    source:

     https://www.xn--lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article378#outil_sommaire_14

     

    27 AVRIL 2019  INVITATION Château-Arnoux

     

    27 AVRIL 2019  INVITATION Château-Arnoux

    Télécharger « La Libre Pensée se prononce à son Congrès national.doc »

     

    Télécharger « invit 27 avril 2019 Chat Arn.pdf »

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Discours d’Yves Veyrier, secrétaire général de la CGT Force Ouvrière, à Chauny, lors de l’inauguration du monument élevé en hommage et pour la réhabilitation des fusillés pour l’exemple

    Discours d’Yves Veyrier, secrétaire général de la CGT Force Ouvrière, à Chauny, lors de l’inauguration du monument élevé en hommage et pour la réhabilitation des fusillés pour l’exemple

    Discours d’Yves Veyrier, secrétaire général de la CGT Force Ouvrière, à Chauny, lors de l’inauguration du monument élevé en hommage et pour la réhabilitation des fusillés pour l’exemple de la guerre de 1914 – 1918

    Monsieur le maire,
    Mon cher Marcel, camarade et ami,
    Mesdames et messieurs,
    Chers amis,
    Chers camarades,

    En tant que Secrétaire général de la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière, je tiens à remercier chaleureusement les organisateurs, et particulièrement la Libre Pensée avec qui nous entretenons depuis toujours de bonnes et solides relations, de nous avoir invités aujourd’hui.

    Le syndicalisme ouvrier, le syndicalisme aujourd’hui comme hier, est par essence pacifique parce qu’internationaliste.

    Dès ses origines, le mouvement syndical s’est organisé au niveau international. Les fédérations syndicales internationales ont le même âge très souvent que les confédérations nationales.

    Deux slogans, deux mots d’ordre ont fondé nombre d’engagements militants, dont le mien qui m’a conduit à la fonction de secrétaire général.

    Le premier, non pas chronologiquement, « Pain – Paix – Liberté ». Il est celui du Front populaire mais il fut aussi celui de la CISL, la Confédération internationale des syndicats libres, à sa fondation en 1949.

    D’une certaine façon il était continuateur de l’affirmation du préambule de la constitution de l’OIT, l’Organisation internationale du travail – dont on célèbre le centenaire cette année – qui affirmait : « attendu qu’une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale ».

    L’OIT s’est assignée l’objectif d’établir des normes internationales du travail visant justement à établir le progrès vers la justice sociale.

    Ce n’est donc pas un hasard si l’on trouve Léon Jouhaux, alors secrétaire général de la vielle CGT, à l’origine de l’OIT. Léon Jouhaux qui, devenu président de Force Ouvrière en 1947, recevra en 1951 le prix Nobel de la Paix.

    Et Jaurès, bien sûr, qui, jusqu’à son dernier souffle – et c’est pour cela « qu’ils l’ont tué » – voulait la Paix, éviter la guerre.

    Malheureusement ils n’y parvinrent pas.

    Léon Jouhaux et son homologue des syndicats ouvriers allemands s’étaient encore rencontrés dans les derniers moments, en vain !

    La masse de la classe ouvrière et paysanne a été envoyée au front, trompée par la propagande.

    Cette guerre fut terrible, les uns et les autres, avant moi, l’ont rappelé.

    Pour qui désormais n’en entendra plus parler par ses arrière-grands-parents ou grands-parents, il faut impérativement l’apprendre, lire « Ceux de 14 », « A l’ouest rien de nouveau », Apollinaire et ses « poèmes à Lou », « Le feu » …

    Henri Barbusse nous dit : « Attention ! Par terre, à droite, quelque chose s’étend. C’est une rangée de morts. Instinctivement, en passant, le pied l’évite et l’œil y fouille. On perçoit des semelles dressées, des gorges tendues, le creux de vagues faces, des mains à demi crispées en l’air, au-dessus du fouillis noir. »

    Alors, oui ! Ils avaient peur, ils ne voulaient pas mourir, ils voulaient revenir, revoir père, mère, femme, l’enfant qu’il n’avaient pas vu naître…

    Ceux-là ont refusé.

    Ils n’étaient pas moins courageux que leurs camarades qui – à plus d’un million – « aux ordres de quelques sabreurs sont allés ouvrir au champ d’horreur leurs vingt ans qui n’avaient pu naître » chantait Jacques Brel.

    Ceux, militants, qui ont voulu, par leur geste, réveiller les consciences, s’engager pour mettre fin à l’horreur, méritent autant, à nos yeux, la reconnaissance.

    J’en viens justement aux militants, aussi fusillés pour l’exemple, ceux de la CGT d’alors, massivement fichés à travers le carnet et me réfère à ce que m’a appris Christian Eyshen .

    Le Carnet B, de sinistre mémoire, était l’instrument de surveillance des suspects, français ou étrangers, sous la Troisième République en France. Il a été créé en 1886 pour lutter contre les activités d’espionnage et fut étendu à tous les individus susceptibles de troubler l’ordre public ou antimilitaristes.

    A partir de 1907 ce fichier fut aussi utilisé pour surveiller les anarchistes et antimilitaristes et, en 1909, furent ajoutés les Français soupçonnés d’entreprendre des actions antimilitaristes pouvant troubler l’ordre public ou gêner la mobilisation.
    Le Carnet B ne fut pas utilisé officiellement en 1914-1918, mais il était sans doute dans la tête et dans les fichiers de l’armée. Quand dès décembre 1914, les premières fraternisations apparurent dans les tranchées, il fallait trouver des « meneurs ». On alla donc chercher dans les archives de police. Dès le début de la guerre, on fusilla des poilus qui refusaient de mourir pour rien. On chercha encore des « meneurs ».

    Quand les mutineries éclatèrent en 1917, surtout après l’échec sanglant du bourreau Nivelle, un régiment sur deux se mutina. Ils mettaient « crosses en l’air », ce qui signifiait que les soldats ne refusaient pas de défendre, mais qu’ils refusaient de monter à l’assaut pour gagner quelques mètres, aussitôt reperdus.

    Parmi tous les fusillés pour l’exemple, 639 ont été recensés par les services officiels pour « désobéissance ».

    Sur les 639 fusillés pour l’exemple, une quarantaine furent réhabilités entre les deux guerres. Il en reste donc 600 à qui justice doit être rendue.

    C’est le sens de notre présence ici aujourd’hui.

    Ce combat pour la réhabilitation collective est l’un des derniers combats de mon camarade Marc Blondel. Il fut, comme chacun le sait, un de mes prédécesseurs comme Secrétaire général de la Confédération Force Ouvrière. Il fut aussi, comme Léon Jouhaux, membre du Conseil d‘administration de l’Organisation internationale du travail, au sein duquel je siège comme vice-président travailleurs du Comité de la liberté syndicale.

    Marc Blondel continua son combat militant comme Président de la Libre Pensée. Et ce monument érigé et inauguré aujourd’hui lui doit beaucoup.

    Combattre l’injustice est dans l’ADN, comme on dit aujourd’hui, de Force Ouvrière. Contre l’injustice sur tous les terrains où les droits de l’Homme, du travailleur sont bafoués et où leur dignité n’est pas respectée.

    C’est donc tout naturellement que la Confédération Force Ouvrière est présente à vos côtés aujourd’hui.

    Nous voulons que l’inauguration de ce monument, par ses souscripteurs, soit la marque d’une nouvelle étape pour que justice soit rendue aux 600 fusillés pour l’exemple qui n’ont pas été encore réhabilités.

    Vive la Paix !

    Vive le syndicalisme libre et indépendant !

    Réhabilitation de tous les fusillés pour l'exemple!

    Yves Veyrier,

    secrétaire général de la CGT Force Ouvrière

    A propos de cet article

     

     
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • 16 avril 2019    Communiqués  A bas l’Etat policier ! Liberté de manifester!

    Clic!

    \/

    Télécharger « 20190414 communiqué LP31.pdf »

     

    La Fédération nationale de la Libre Pensée informe l’opinion publique laïque, démocratique et syndicale du communiqué de sa Fédération de Haute-Garonne sur les graves événements survenus le 13 avril 2019 à Toulouse.

    A bas l’Etat policier ! Liberté de manifester !

    Dans toute la France et à Paris, la Libre Pensée a été présente dans les manifestations pour la défense de la liberté de manifestation et avec les Gilets jaunes.

    La Libre Pensée exige l’abrogation de la loi anticasseurs.

     

     

    HALTE A LA REPRESSION !

    Pour la défense de la liberté de manifestation

    Pour le retrait de toutes les mesures liberticides

    SAMEDI 13 AVRIL à TOULOUSE

    La répression policière a été organisée pour interdire la manifestation !

     

    COMMUNIQUE

    La Fédération de la Libre Pensée de la Haute-Garonne condamne résolument les actes commis par les forces de police à Toulouse, samedi 13 avril, lors de la manifestation (déclarée en Préfecture) appelée par la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) et soutenue par 50 organisations (associations et syndicats) dont la Libre Pensée, qui était présente à 13h30, place Jeanne d’Arc, point de départ du cortège. Alors que le rassemblement se déroulait dans le calme, les manifestants ont été littéralement noyés sous un nuage de gaz lacrymogène provoqué notamment par les tirs de grenades d’une brigade mobile constituée de trois motos et six policiers camouflés. Les manifestants n’ont eu pour recours contre l’asphyxie que d’évacuer par les rues latérales, aidés par des Street-medics très efficaces… pour retrouver la même brigade qui se livrait à une chasse particulièrement déterminée. La volonté des donneurs d’ordre était claire : empêcher coûte que coûte la constitution des cortèges, la jonction des associations, des Gilets Jaunes venus de tout le pays et des syndicats.

    9000 gardes à vue et 2000 condamnations par la justice.Triste record, triste bilan.

    Le gouvernement Macron/Philippe affiche comme un tableau de chasse son bilan de matraquages, d’arrestations et de condamnations contre le mouvement des Gilets jaunes :

    Le gouvernement Macron/Philippe est visiblement en guerre contre les Gilets jaunes, les pauvres, les salariés, les fonctionnaires, les laïques, les jeunes, la population. Il y a 60 ans, nos aînés manifestaient au cri de «Paix en Algérie» : faudra-t-il manifester aujourd’hui au cri de «Paix en France» ?

    Il faut en effet remonter à la guerre d’Algérie, de sinistre mémoire, pour retrouver une telle répression en France.  Alors, avec la Libre Pensée, les associations démocratiques, les syndicats, les partis, nous affirmons :

    HALTE A LE REPRESSION !

    RESPECT DU DROIT DE MANIFESTER :

    Toulouse, le 15 avril 2019

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le pape a dit :

    Les crèches catholiques doivent être dans les mairies !

    Les complices des crimes de pédophilie doivent rester dans l’Eglise !

     

     

    Après ces propos stupéfiants, la Libre Pensée vous livre ce communiqué qui comprend l’émission passée ce matin sur France culture. Nous y avons reçu l’association La Parole libérée. C’est aussi éclairant sur les positions de l’Eglise.

     

     

    Clic!

    \/

    Télécharger « Le pape a dit.pdf »

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique