• La Raison n°602, sera bientôt disponible

    De Paris à Varsovie, en passant par l'Irlande : le même combat
    par Jean-Sébastien Pierre
    Président de la Fédération nationale de la Libre Pensée
    (extrait de l'éditorial)

    Être à la fois laïque et sociale. Telle est bien la vocation de la Libre Pensée. Ceux qui, fidèles à leur conscience, quittent l'Eglise (...)

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    http://www.fnlp.fr/spip.php?article1268

     

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  • Programme du colloque « FIN DE VIE »

     

    Le 20 Juin 2015 de 9 h à 17 h


    École Normale Supérieure
    Amphi Jaurès
    29 rue d'Ulm, Paris Vème
    (Métro : RER B Luxembourg)
    Matinée (9 h)
    Présidence : Françoise Olivier-Utard (Université de Strasbourg, Union rationaliste)
    Vanessa Blondet (Université de Strasbourg) « Aperçu socio-économique de la fin de (...)

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  • Communiqué par ADMD 04

    Danielle Dufraisse

    DELEGUEE ADMD 04

    09-82/25/52/97
    06-99-93-17-74

    admd04@admd.net 
    dufraisse.danielle@bbox.fr

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  • yes

     

    noLa Libre Pensée a délivré le Prix Clericalis 2015yes

     Lors de sa réunion de janvier, la Commission Administrative Nationale de la Libre Pensée avait nominé 4 lauréats pour recevoir le prix du cléricalisme en 2015 :

     

    -                 Robert Ménard, maire apparenté Front National à Béziers

     

    -                 Manuels Valls, Premier Ministre

     

    -                 Philippe de Villiers, chouan devant l’Eternel

     

    -                   Alain Escada, Président de Civitas

     

     Lors de sa réunion d’avril, la Libre Pensée a attribué son Premier Prix à

    -     Robert Ménard, maire de Béziers pour l’appel à la messe de la Féria du 13 août 2014, pour la crèche chrétienne en mairie, pour le chandelier pour la Hanouccha et pour l’ensemble de son œuvre.

     

    Le Deuxième Prix est revenu à

    -          Manuels Valls pour sa participation (non demandée par le Vatican) à la cérémonie religieuse de béatification de Jean-Paul II et de Jean XXIII, car cela constitue une violation de la loi de 1905.

    Les diplômes que nous publions seront envoyés prochainement aux récipiendaires. 

    Que les autres lauréats ne se désespèrent pas, ils seront très certainement encore dans la course l’année prochaine.

     

    Paris, le 5 avril 2015

     

     

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  • Déclaration commune :  Il ne faut pas toucher à la loi de 1905 !  Il faut défendre les libertés publiques !

     

    Déclaration commune :

    Il ne faut pas toucher à la loi de 1905 !

    Il faut défendre les libertés publiques !


    Les associations laïques : Ligue de l’Enseignement, Ligue des Droits de l'Homme et Fédération nationale de la Libre Pensée ont décidé de rendre publique cette déclaration au vu de la situation préoccupante qui existe dans ce pays aujourd'hui.
    La laïcité, qui est le libre exercice de sa conscience, est (...)

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  • COLLOQUE – DÉBAT à  FRANCHESSE  ( Allier )

    SAMEDI  27  JUIN  2015 

    de  9 h 00  à  18 h 00 (salle de la Mairie

    La résistance à la Guerre de 14-18 :

    dans les partis socialistes et au plan international ;

    dans les syndicats et au Parlement en France ;

    dans la pensée et le vécu des poilus eux-mêmes 

     

    Télécharger « Invitation Colloque.pdf »

     

     

     

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  •  

    Communiqué par ADMD 04

     

    DELEGUEE ADMD 04

    09-82/25/52/97
    06-99-93-17-74
     

    admd04@admd.net 
    dufraisse.danielle@bbox.fr

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  • Pour Jean Calas,
    victime de l’injustice royale,
    victime de l’obscurantisme religieux,
    victime « d’un climat d’obsession de haine ».


    Pour Jean Calas, victime de l’injustice royale, victime de l’obscurantisme religieux, victime « d’un climat d’obsession de haine ».253 ans après, La fédération départementale de la Haute-Garonne a participé à la journée d’hommage à la mémoire de Jean Calas, victime de la barbarie royale, victime de la folie religieuse. En présence de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, des conseillers municipaux de la ville, des représentants de la communauté d’agglomération, d’une descendante de Jean Calas, de l’association « Jean Calas, L’Europe nous regarde », des représentants du Grand Orient de France, prenant la parole devant des dizaines de Toulousains, David Gozlan, secrétaire général de la Fédération nationale de la Libre Pensée, a rappelé que notre organisation, fille des Lumières, est au cœur de tous les combats contre l’obscurantisme, ceux d’hier comme ceux d’aujourd’hui. Nous vous livrons son discours.

     


    Citoyennes, citoyens,
    Chers amis,
    Monsieur le maire, mesdames et messieurs les élus,
     

    Jean Calas. Jean Calas où la mort d’un chaînon de l’humanité. Quand la liberté de conscience n’est pas inscrite dans la constitution, notre propre conscience est assassinée. Et au nom de quoi ?
    La justice royale, justice d’exception où les instructeurs condamnent avant d’instruire, où les charges s’appuient sur la rumeur et les clameurs, où les témoins directs sont coupables de ne pas pratiquer la religion d’Etat. La justice royale n’est alors que le bras armé de la religion catholique qui de la Saint Barthélémy à Vanini, étend son message d’amour au fil de l’épée et à l’ardeur des bûchers. Il ne s’agit pas simplement des erreurs judiciaires mais de la graine de la discorde, du rejet, de l’excommunication contenue dans le dogme. La justice est le produit des conditions politiques, et lorsque le pouvoir spirituel domine le pouvoir temporel, le fanatisme s’empare alors des hommes, de leur destin, de leur vie.
    Calas à Toulouse, Servet à Genève, Le Chevalier De la Barre à Abbeville, Giordano Bruno à Rome, Dolet à Paris, victimes des Eglises, victimes de l’intolérance. Ceux sont les noms connus mais combien de femmes, d’hommes, victimes d’une justice royale qui n’avait de justice que le nom.
    Voilà pourquoi ici à Toulouse, depuis maintenant plus de dix ans la fédération départementale de la Libre Pensée de Haute-Garonne rend un hommage appuyé à Calas mais aussi à Cesare Vanini. Toulouse libérée du dogme fait par ce rassemblement écho aux mots de Voltaire : « Cet écrit sur la tolérance est une requête que l'humanité présente très humblement au pouvoir et à la prudence. Je sème un grain qui pourra un jour produire une moisson. Attendons tout du temps, de la bonté du roi, de la sagesse de ses ministres, et de l'esprit de raison qui commence à répandre partout sa lumière. »
    Et aujourd’hui, à l’heure où les Droits de l’Homme devraient éclairer les gouvernants, qui sont les nouveaux Calas ? Raif Badawi torturé et emprisonné par une théocratie pour délit de Blasphème. Délit moyenâgeux. Ne pouvons-nous pas espérer une intervention forte de nos gouvernants auprès de l’Arabie Saoudite pour abandonner les charges retenues contre Raif, pour obtenir sa libération ? L’Association Internationale de la Libre Pensée dont fait partie la Libre Pensée présente dans plus de quarante pays interpelle les gouvernements. Il ne peut y avoir d’autre Jean Calas, Libérez Raif badawi !
     

    Chers amis, citoyennes, citoyens,
     

    La semaine dernière lors d’une émission sur France Culture, Robert Badinter déclare à propos du contexte de l’affaire Calas: « Nous sommes dans un climat d’obsession de haine envers les Protestants. (…) Cette haine des catholiques envers les protestants n’a jamais cessé, elle est toujours vivace.»
    Plus de 250 ans plus tard, à l’aune de l’affaire Calas, chaque citoyen peut s’interroger ? Qui sont les Calas de 2015 ? Contre qui est développé, ici en France, un « climat d’obsession de haine » ?
    Qui est visé ? Celui que l’on désigne comme musulman avant de le reconnaître comme citoyen, celui que l’on somme de s’expliquer, de s’excuser, d’expier pour des actes qu’il n’a pas commis. Le lynchage médiatique, initié par des experts auto désignés, entretenu par certains politiques, cible une catégorie de la population la livrant à la vindicte populaire. Que cherchent-ils ?
    C’est bien contre les citoyens de confession musulmane qu’un système de pensée, étranger à la République et à la démocratie se dresse. Combien faudra-t-il de générations pour que ces enfants des cités ouvrières soient considérés comme des citoyens à part entière ?
     

    Citoyennes, citoyens, chers amis,
     

    Il n’y a pas d’ennemi intérieur. L’ennemi c’est le cléricalisme qui vit dans un passé révolu, l’ennemi ce sont les affidés de Pétain, Maurras, Doriot et Déat qui par opportunisme, bêtise construisent une France des Provinces, des terroirs, l’ennemi sont les praticiens du choc des civilisations qui instrumentalisent les religions pour en faire des communautés. La République, ce n’est pas le communautarisme, ce n’est pas le droit à la différence mais l’égalité des droits.
    Voilà pourquoi, la loi de 1905 garantissant la liberté de conscience,
    • permettant à chacun de croire ou ne pas croire,
    • permettant aux religions de ne pas voir l’Etat s’insinuer dans leurs affaires d’argent, de formation, de dogme,
    • permettant à l’Etat de ne pas voir les religions l’infiltrer, le ronger, saper l’autorité des représentants de la République.
    Doit être appliquée.
     

    Les pourfendeurs de la Loi de 1905 avance l’argument qu’il y aurait une nouvelle religion en France, l’Islam, donc une nouvelle donne. Quelle méconnaissance ou quelle tromperie ! En 1905, il y avait trois départements français majoritairement musulmans avec pas moins de 10 millions musulmans. Autant dire qu’il y en avait plus qu’aujourd’hui. Les nationalistes algériens étaient d’ailleurs pour l’application de cette loi.
     

    Pour notre part, la Fédération nationale de la Libre Pensée, initiatrice et architecte de la Loi de 1905, nous considérons que le respect et la promotion de cette loi permet la concorde. Nous le dirons haut et fort le samedi 5 décembre 2015 dans les rues de Paris.
    Alors, Oui cette loi, 253 ans après le martyr de Jean Calas, 110 ans après 1905, cette loi doit non seulement être promue, défendue mais elle doit aussi être appliqué. Le sens de l’Histoire est d’aller vers le Progrès, l’émancipation des Hommes, sans que nous fixions le supplicié de la Place Saint-Georges comme une perspective.
     

    La Laïcité ne constitue pas ni la nouvelle religion, ni la nouvelle spiritualité du XXIème siècle, mais une garantie de la Liberté de conscience, d’expression, un rempart contre les fanatismes. Sachons la préserver, comme nous préservons la mémoire du martyr de Jean Calas, victime de l’intolérance, du dogme, d’être un étranger dans son propre pays.
     

    Ecrasons l’infâme, à bas la calotte et vive la sociale !
     

    Je vous remercie.

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  •  ___________________________________________________________________

     Le jeudi 5 mars se tenait à Berlin à l'initiative commune de la Ligue Internationale des Athées et sans confession (IBKA/Alliance Athée Internationale (AAI), Allemagne) et de la Fédération Nationale de la Libre Pensée (FNLP/Association Internationale de la Libre Pensée (AILP) France) une conférence de presse à la Maison de la démocratie.

    Le cas du Français Thomas Bores (voir l'article http://www.fnlp.fr/spip.php?article1212) a mis à jour une pratique douteuse: l'archidiocèse de Berlin enquête sur les nouveaux arrivants et récupère les certificats de baptême auprès de leur diocèse d'origine à l'étranger. Le but est de soumettre les étrangers à l'impôt sur le culte. Effectivement, se déclarer athée ou sans confession lors de son arrivée à Berlin ne suffit pas, toute personne baptisée, même non croyante, est imposable. Le seul moyen d'échapper à cette spécificité allemande, est de « sortir de l’Église » en remplissant un formulaire au tribunal d'instance (coût 30€).


    Malgré tout, cela peut ne pas suffire, dans certains cas, l'Eglise relance, après quelques années, les personnes « sorties de l’Église ». Si ces dernières ne peuvent fournir le papier officiel de « sortie de l’Église », alors elles redeviennent imposables.
     

    La Fédération Nationale de la Libre Pensée (France) (membre de l'Association Internationale de la Libre Pensée - AILP) et la Ligue internationale des sans confession et athées (IBKA Allemagne, soutenue par (AAI) l'Atheist Alliance International) ont pris position contre cette pratique inadmissible au regard de la Liberté absolue de conscience et soutiennent Thomas Bores dans sa démarche.
    Étaient présents: Thomas Bores, le Dr. Carsten Frerk (Internationaler Bund der Konfessionslosen und Atheisten, chef du projet « l'église comme acteur politique »), Claude Singer (Paris, Membre de la Commission Administrative de la Fédération Nationale de la Libre Pensée), Heinke Först (Libre Pensée)
    L'écho donné à cette affaire atteint désormais l'Italie et l'Espagne car de nombreux jeunes cherchent du travail en Allemagne
     

    COMMUNIQUE COMMUN DE L'IBKA (Allemagne) et de la FNLP (France)

    Le problème de l'impôt d'église en Allemagne est une survivance Moyenâgeuse, maintenue par la constitution de Weimar et confirmée par le Concordat signé le 20 juillet 1933 par le chancelier A.Hitler et le cardinal Pacelli (futur pie XII). En France l'impôt d’Église (la dîme) n'existe plus depuis 1789, mais le budget de l’État continue à financer les Églises soit en Alsace-Moselle du fait du concordat napoléonien, soit dans l'ensemble du pays à travers la loi du 31 décembre 1959, dite loi Debré qui finance l'école catholique.
     

    L’Église catholique est confrontée en Allemagne à une désaffection croissante des fidèles, ce qui provoque une diminution des ressources. En Allemagne, selon le quotidien catholique La Croix , plus de 178 000 personnes ont officiellement quitté l’Église catholique en 2013. En France, l’Église catholique connaît également la même désaffection ; les donateurs volontaires (qui bénéficient pour le « denier du culte » d'un crédit d'impôt), sont en baisse constante (autour de 3% de la population).
     

    Or les Églises ont ceci de particulier qu'on peut en être membre sans le vouloir et même le savoir. Contrairement aux principes développés par les différentes déclarations des droits de l’homme, le baptême, un acte généralement accompli par vos parents à la naissance, vous fait entrer dans la « communauté d'Eglise », et vous rend taxable si votre gouvernement en décide ainsi par accord avec les autorités catholiques et ceci quelles que soient votre nationalité et vos propres déclarations sur vos convictions. Il existe bien une procédure de désaffiliation, mais elle est elle-même payante et sous le contrôle des évêques, ce qui ne garantit nullement le sort futur de vos données personnelles.


    En France l’Église catholique refuse le droit à l'oubli aux baptisés qui demandent l'effacement de leurs données personnelles de ses fichiers. Un arrêt de la Cour de Cassation lui a pour l'instant donné raison, sous réserve que « la consultation du registre qui portait mention du baptême (ne soit) ouverte, l'intéressé mis à part, qu'aux ministres du culte, eux-mêmes tenus au secret ».
    Or l'organisation internationale de l’Église catholique passant par-dessus la déclaration réitérée de l'intéressé et le droit, se permet de demander des données personnelles sensibles (certificat de baptême) à un culte qui n'a en France, comme tous les cultes, qu'un statut de droit privé.
    C'est pourquoi nous pensons qu'il est indispensable que la mention de la religion cesse, en Allemagne de figurer sur la carte fiscale, qu'en France l'administration déclare illégale la pratique des évêchés catholiques concernés et que dans les deux pays, soit procédé à l'effacement intégral des données personnelles à la demande de l'individu concerné.

    René Hartmann (IBKA Allemagne)
    Claude Singer (FNLP France)

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  • Vatican connection : L’Église catholique en France transmet illégalement des données confidentielles à l’Église d'Allemagne

    suivi d'une video tirée d'un media Belge   

    Quand les diocèses catholiques fournissent vos données confidentielles aux administrations étrangères.
    Une anecdote circule actuellement en Allemagne : le pape François a déclaré,« l'argent est l'excrément du Diable ! Et la Conférence des évêques d'Allemagne a répondu : certes, mais l'impôt d’Église nous (...)

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  • En défense du blogueur Raïf Badawi, La Libre Pensée de Belgique écrit au Ministre des Affaires étrangères

    En défense du blogueur Raïf Badawi, La Libre Pensée de Belgique écrit au Ministre des Affaires étrangères qui lui répond

    La Libre Pensée française informe de l'action de la Libre Pensée de Belgique, membre de l'Association internationale de la Libre Pensée, en défense du blogueur Raïf Badawi. La Libre Pensée française a aussi alerté le Ministère des Affaires étrangères en France sur cette question.

    A Monsieur Didier (...)

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  • Lettre Ouverte à Monsieur l'Archevêque Georges Pontier, Président de la Conférence des Évêques de France

    Lettre Ouverte à Monsieur l'Archevêque Georges Pontier, Président de la Conférence des Évêques de France

     

     

     

     

    Monsieur le Président,

    La Fédération nationale de la Libre Pensée s’est adressée en recommandé avec Accusé de réception à la Congrégation du Bon Secours dont le siège est au 20 rue Notre-Dame des Champs 75006 Paris pour lui demander d’ouvrir ses archives et de les mettre à la disposition de la Justice dans l’affaire de la découverte des restes de près de 800 cadavres d’enfants au Couvent de Tuam en Irlande.

    L’AR nous a été retourné dûment signé, ce qui prouve que notre interpellation a bien été reçue. Depuis plus d’un mois, nous n’avons eu aucune réponse à notre demande. La loi du silence et l’omerta sont insupportables devant de tels faits.

    Monsieur le Président de la Conférence des Evêques de France : votre responsabilité est engagée !

    Vous avez, au moins, la responsabilité morale que toute la lumière soit faite sur cette dramatique affaire. Vous êtes le responsable de l’Église catholique en France, vous avez tous les moyens en votre possession pour que toutes les archives de cette Congrégation soient transmises à la Justice pour que la lumière soit faite.

    Allez-vous répondre à cette demande de justice et de vérité ?

    Nous informons de notre démarche le Bureau des Cultes du Ministère de l’Intérieur.

    Veuillez agréer l’expression de notre profond attachement à l’établissement de la Justice humaine.

    Le Vice-Président de la Libre Pensée
    Porte-parole de l’Association internationale de la Libre Pensée
    Christian Eyschen

    Interpellation

    La presse a largement fait état d’une découverte horrible : On estime à près de 800 le nombre de cadavres d’enfants morts entre 1925 et 1961 ensevelis dans une cuve en béton dans un ancien couvent catholique de la ville de Tuam en Irlande, dans l’ouest du pays. Géré par les Sœurs du Bon Secours de Notre Dame Auxiliatrice de Paris, une congrégation religieuse catholique française, le centre Sean Ross était spécialisé notamment dans l’accueil des enfants abandonnés par leur mère après leur naissance hors mariage. Il a fermé en 1961 avant d’être détruit. « Quelqu’un m’avait mentionné l’existence d’un cimetière pour nouveau-nés, mais ce que j’ai découvert était bien plus que cela », a déclaré l’historienne Catherine Corless, à l’origine de cette découverte.

    C’est en réalisant des recherches sur les archives de cet ancien couvent de Tuam, aujourd’hui reconverti en lotissement, que l’historienne a découvert que 796 enfants avaient été enterrés sans cercueil ni pierre tombale.

    La congrégation Notre-Dame du Bon secours est une congrégation française, plus précisément qui a son siège à Paris. Bon Secours Generalat est le siège social de la Congrégation International du Bon Secours situé dans la Maison Mère au 20 rue Notre dame des Champs dans le VIéme arrondissement.

    Il est impossible qu’il n’y ait aucune archive de la « province d’Irlande » et plus particulièrement du couvent de Tuam sur une aussi longue période (1925-1961) au siège social. L’Eglise catholique en Irlande a déclaré vouloir participer à l’enquête. Alors les responsables de la Congrégation doivent transmettre spontanément l’ensemble des archives relatives à cette question aux autorités de la République d’Irlande.

    S’ils ne le faisaient pas, ils se rendraient complices de ce crime. La Congrégation du Bon Secours a-t-elle quelque chose à répondre ? Nous attendons, avec intérêt, sa réponse ou son silence. 

    Signataires :
    Baubérot Jean, Historien et sociologue
    Bonnemayre Jean-Marie, Président du Comité National des Associations Familiales Laïques (CNAFAL)
    Besson Philippe, membre du Conseil International de l’Association Internationale de la Libre Pensée
    Bougelot Michelle-Marie, auteure du livre « Le Bon Pasteur, nous y étions ! »
    Bourget Jacques-Marie, journaliste et écrivain
    Brito, dessinateur de presse
    Chalot Jean-François, Secrétaire général du CNAFAL
    Combes André, historien
    Cordier Roger, Président du Comité 1905 de Rhône-Alpes
    Dauphiné Quentin, syndicaliste enseignant
    Deguelde Jacques, Directeur de Communication du CAL (Belgique)
    Dehoux Marcel, Membre honoraire du Parlement
    Denis Joël, Vice-Président du CAEDEL
    Eliard Michel, Universitaire
    Eyschen Christian, Porte-parole de l’Association internationale de la Libre Pensée
    Forget Philippe, essayiste
    Gauthier Florence, historienne
    Godicheau François, historien
    Gozlan David, Secrétaire général de la Fédération nationale de la Libre Pensée
    Guglielmi Philippe, Président d’honneur de Laïcité-Liberté
    Lacroix-Riz Annie, historienne
    Lafouge Jacques, Humaniste
    Lalmy Pascal-Eric, Secrétaire national du PRG à la laïcité
    Le Marsec Hervé, Professeur émérite de l’Université de Californie (US)
    Lengagne Guy, ancien ministre
    Mac Kenna Anthony, Professeur des Universités
    Masson Henri, Vice-président (ex-président) d’Espéranto-Vendée, auteur.
    Olivier-Utard Françoise, historienne
    Pierre Jean-Sébastien, Président de la Fédération nationale de la Libre Pensée
    Pras Yves, Président du Mouvement Europe et Laïcité (CAEDEL)
    Quillardet Jean-Michel, Président de l’Observatoire international de la laïcité contre les dérives communautaires
    Quinn Sarah, Sciences Galley Stewarship (Dublin – Irlande)
    Raynaud Jean-Marc, responsable des Editions Libertaires
    Riedinger Jean, Secrétaire de l’Observatoire Chrétien de la Laïcité
    Robyn Johanès, Président de l’Union des Athées
    Romero Jean-Luc, conseiller régional d’Île-de-France, responsable associatif
    Ruff Pierre-Yves, responsable des Editions Théolib
    Schiappa Jean-Marc, Président de l’Institut de Recherches et d’Etudes de la Libre Pensée (IRELP)
    Sodoyez Bernard, Président du Groupe La Barre d’Abbeville
    Thirland Jean, Anarchiste syndicaliste libre penseur
    Turbet Jean-Laurent, bloggueur
    Vennat Marie-Christine, Ancienne pensionnaire des Bons Pasteurs

    Des centaines d’autres personnes ont tenu à contresigner cette interpellation

     

    Télécharger « Lettre ouverte à la CEF.pdf »

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