Place Robespierre à Marseille : Où en est-on ? Et à Manosque?

La Fédération nationale de la Libre Pensée informe que sa Fédération départementale des Bouches-du-Rhône a obtenu de la Mairie de Marseille que le nom de Robespierre, le grand révolutionnaire que la Libre Pensée a toujours honoré, garde son nom sur la place du 9ème arrondissement de Marseille. Si cet exemple pouvait inspirer la Mairie de Paris, la Libre Pensée en serait ravie.
L’annonce d’un éventuel changement de nom de la place Robespierre à Mazargues (Marseille 9éme) a été la cause d’une vive émotion et a conduit de nombreux républicains, avec au premier rang la Libre Pensée, à organiser la mobilisation.
M. Ricca, conseiller municipal de Marseille, délégué à la voirie et responsable de la commission du nom des rues a reçu à la mairie de Marseille le 1er juillet 2014, une délégation de la Fédération départementale de la Libre Pensée, à laquelle il a notamment déclaré :
« Robespierre est un personnage incontournable de la Révolution, qui a marqué l’histoire. (...) Si j’étais seul à décider, je n’y toucherais pas. Je considère qu’on ne peut pas gommer l’histoire. ».
La Libre Pensée a rendu compte par un communiqué public de cette entrevue qu’elle juge positive.
Cet été, M. Jean Claude Gaudin, Sénateur-Maire de Marseille a adressé un courrier à une animatrice de l’action pour le maintien de la Place Robespierre :
« Il est vrai qu’au cours d’une réunion, le changement d’appellation de cette place a été évoqué et si j’ai bien compris, le maire des 9éme et 10éme arrondissements n’avait alors exclu aucune hypothèse. J’ai eu l’occasion d’évoquer cette question avec Lionel Royer-Perreaut, je lui ai fait part de ma volonté de voir cette place continuer à s’appeler Robespierre.
En ce qui me concerne, je ne proposerai pas une délibération au Conseil Municipal, tendant à donner une nouvelle appellation à cette place . »
La Fédération départementale de la Libre Pensée apprécie positivement cette décision de Monsieur le Sénateur-Maire, qui confirme le maintien de la place Robespierre.
Pour la Libre Pensée, association d’éducation populaire et d’action sociale :
la Révolution française fut un moment de progrès historique de l’Humanité. Elle instaura la République, une et indivisible, fondée sur les principes de liberté, en premier lieu de liberté de conscience, d’égalité devant la loi de tous les citoyens et de fraternité.
l’action pour faire connaître la véritable œuvre historique de Robespierre n’est en rien une nostalgie ; C’est le combat actuel, permanent, des Lumières, de la Raison humaine, contre les oppressions et les obscurantismes de toutes sortes : économiques, religieux et politiques.
Et à Manosque?
2 courriers transmis par Claude Testanière pour une rue Robespierre:
Télécharger « Courrier MAIRE RUE ROBESPIERRE 2013.06.03.pdf »
Télécharger « Courrier MAIRE RUE ROBESPIERRE 2013.07.06.pdf »
ÉCLAIRAGE sur le bien-fondé de l'action de Robespierre
Discours contre la guerre (1791)
"Personne n'aime les missionnaires armés"
Robespierre
La plus extravagante idée qui puisse naître dans la tête d'un politique est de croire qu'il suffise à un peuple d'entrer à main armée chez un peuple étranger pour lui faire adopter ses lois et sa constitution.
Personne n'aime les missionnaires armés; et le premier conseil que donne la nature et la prudence, c'est de les repousser comme des ennemis...
(...) quand le peuple (à Rome) réclamait ses droits contre les usurpations du sénat et des patriciens, le sénat déclarait la guerre, et le peuple, oubliant ses droits et ses outrages, ne s'occupait que de la guerre, laissait au sénat son empire, et préparait de nouveaux tiomphes aux patriciens.
La guerre est bonne pour les officiers militaires, pour les ambitieux, pour les agioteurs qui spéculent sur ces sortes d'évènements; elle est bonne pour les ministres dont elle couvre les opérations d'un voile plus épais et presque sacré; elle est bonne pour la cour, elle est bonne pour le pouvoir exécutif dont elle augmente l'autorité, la popularité, l'ascendant; elle est bonne pour la coalition des nobles, des intrigants, des modérés qui gouvernent la France.
Robespierre -Ecrits- Claude MAZAURIC Messidor-Editions Sociales
Discours de Robespierre aux Jacobins contre la guerre
La guerre est toujours le premier voeu d'un gouvernement puissant qui veut devenir plus puissant encore. Je ne vous dirai pas que c'est pendant la guerre que le ministère achève d'épuiser le peuple & de dissiper les finances, qu'il couvre d'un voile impénétrable se déprédations & ses fautes ; je vous parlerai de ce qui touche plus directement encore le plus cher de nos intérêts. C'est pendant la guerre que le pouvoir exécutif déploie la plus redoutable énergie, & qu'il exerce une espèce de dictature qui ne peut qu'effrayer la liberté naissante ; c'est pendant la guerre que le peuple oublie les délibérations qui intéressent essentiellement ses droits civils & politiques, pour ne s'occuper que des événements extérieurs, qu'il détourne son attention de ses législateurs & de ses magistrats, pour attacher tout son intérêt & toutes ses espérances à ses généraux & à ses ministres, ou plutôt aux généraux & aux ministres du pouvoir exécutif. c'est pour la guerre qu'ont été combinées, par des nobles & par des officiers militaires, les dispositions trop connues de ce code nouveau qui, dès que la France est censée en état de guerre, livre la police de nos villes frontières aux commandans militaires, & fait taire devant eux les lois qui protègent les droits des citoyens. C'est pendant la guerre que la même loi les investit du pouvoir de punir arbitrairement les soldats. C'est pendant la guerre que l'habitude d'une obéissance passive, & l'enthousiasme trop naturel pour les chefs heureux, fait, des soldats de la patrie, les soldats du monarque ou de ses généraux. Dans les temps de troubles & de factions, les chefs des armées deviennent les arbitres du sort de leur pays, & font pencher la balance en faveur du parti qu'ils ont embrassé. Si ce sont des Césars ou des Cromwells, ils s'emparent eux-mêmes de l'autorité. Si ce sont des courtisans sans caractère, nuls pour le bien, mais dangereux lorsqu'ils veulent le mal, ils reviennent déposer leur puissance aux pieds de leur maître, & l'aident à reprendre un pouvoir arbitraire, à condition d'être ses premiers valets.
A Rome, quand le peuple, fatigué de la tyrannie & de l'orgueil des patriciens, réclamait ses droits par la voix des tribuns, le sénat déclarait la guerre ; & le peuple oubliait ses droits & ses injures pour voler sous les étendards des patriciens, & préparer des pompes triomphales à ses tyrans. Dans les temps postérieurs, César & Pompée faisaient déclarer la guerre pour se mettre à la tête des légions, & revenaient asservir leur patrie avec les soldats qu'elle avait armés. Vous n'êtes plus que les soldats de Pompée, & non ceux de Rome, disait Caton aux Romains qui avaient combattu, sous Pompée, pour la cause de la république. La guerre perdit la liberté de Sparte, dès qu'elle porta ses armes loin de ses frontières. La guerre, habilement provoquée & dirigée par un gouvernement perfide, fut l'écueil le plus ordinaire de tous les peuples libres.
SAMEDI 18 OCTOBRE COLLOQUE A AMIENS
SAMEDI 18 OCTOBRE COLLOQUE A AMIENS
organisé par la fédération de la Somme de la Libre Pensée
Doit-on assigner des limites à la recherche scientifique et technologique ?
A l’amphi « Simon » du Pôle Cathédrale de l’UPJV 10, placette LAFLEUR à Amiens - de 10 h 00 à 18 h 00.
Y interviendront : Pierre CHARTIER, Jean-Louis FISCHER, Catherine DRAPIERI, Jean-Sébastien PIERRE
Participation aux frais 18€ (12€ pour les étudiants et les demandeurs d'emploi)
Les frais de participation incluent le repas du midi et les documents liés au colloque.....
DÉCLARATION DES ASSOCIATIONS ET STRUCTURES LAÏQUES

Le 2 septembre 2014 à Strasbourg, a été installée la nouvelle Commission du droit local d’Alsace-Moselle, chargée de « réfléchir à [s]a modernisation », sous l’autorité du ministère de la Justice.
Les associations laïques soussignées des départements de Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin constatent qu’elles ont été totalement exclues de cette Commission et tiennent à exprimer leur désapprobation devant ce qui s’apparente à une véritable éviction.

- En revanche, les représentants des cultes reconnus y tiennent une bonne place et pourront veiller à ce que leurs intérêts soient pris en compte.
Cela présage-t-il déjà des positions que cette commission pourrait être amenée à prendre, notamment pour le régime des cultes, l’enseignement religieux à l’école publique, les facultés de théologie ou encore le délit de blasphème ?
Les associations soussignées manifestent leur vive désapprobation face à la discrimination que subissent ainsi tous ceux (croyants, athées, agnostiques ou indifférents en matière religieuse) qui sont attachés aux principes de la laïcité et défendent la liberté de conscience.
Cercle Jean Macé (réseau des Cercles Condorcet)
Fédérations 54, 57 et 67 de la Libre Pensée
FOL 57 (Ligue de l’enseignement)
Association EGALE (Égalité-Laïcité-Europe)
Ligue des Droits de l’Homme 57 et 68
FCPE Lorraine
Union Rationaliste
FSU 57
Association Les Profanes
Le pape François, saint-Patron de l'Europe vaticane (FNLP)
Le pape François, saint-Patron de l'Europe vaticane ira visiter ses ouailles au Parlement de l'Union européenne le 25 novembre 2014
Les médias informent que le pape François se rendra pour la première fois en France, le 25 novembre 2014, pour aller visiter le Parlement européen et prononcer un discours dit « solennel ». Et ce, à l'invitation du Président Martin Schulz, membre du Parti Socialiste Européen (PSE). Il est désormais (...)
ou
Télécharger « Le pape François patron de l'UE.pdf »
Ce n'est pas nous qui le disons!
RAPPELS UTILES:
Eloge des syndicats fascistes de Mussolini, le "syndicalisme intégral" (patron-ouvriers)
__________________Encyclique Quadragesimo Anno 1931____________________
"Récemment, ainsi que nul ne l'ignore, a été inaugurée une organisation syndicale et coopérative d'un genre particulier. L'objet même de Notre encyclique Nous fait un devoir de la mentionner et de lui consacrer quelques réflexions opportunes.
L'État accorde au syndicat une reconnaissance légale qui n'est pas sans conférer à ce dernier un caractère de monopole, en tant que seul le syndicat reconnu peut représenter respectivement les ouvriers et les patrons, que seul il est autorisé à conclure les contrats ou conventions collectives de travail. L'affiliation au syndicat est facultative, et c'est dans ce sens seulement que l'on peut qualifier de libre cette organisation syndicale, vu que la cotisation syndicale et d'autres contributions spéciales sont obligatoires pour tous ceux qui appartiennent à une catégorie déterminée, ouvriers aussi bien que patrons, comme sont aussi obligatoires les conventions collectives de travail conclues par le syndicat légal. Il est vrai qu'il a été officiellement déclaré que le syndicat légal n'exclut pas l'existence d'associations professionnelles de fait.
Les corporations sont constituées par les représentants des syndicats ouvriers et patronaux d'une même profession ou d'un même métier et, ainsi que de vrais et propres organes ou institutions d'État, dirigent et coordonnent l'activité des syndicats dans toutes les matières d'intérêt commun.
Grève et lock-out sont interdits ; si les parties ne peuvent se mettre d'accord, c'est l'autorité qui intervient.
Point n'est besoin de beaucoup de réflexion pour découvrir les avantages de l'institution, si sommairement que Nous l'ayons décrite : collaboration pacifique des classes, éviction de l'action et des organisations socialistes, influence modératrice d'une magistrature spéciale."
source: http://www.doctrine-sociale-catholique.fr/117-quadragesimo-anno#p101
(Traité de Maastricht complété et réaffirmé par celui d’Amsterdam contre la démocratie de délégation)
____________Le principe de "SUBSIDIARITE"____________________
OLIVI Bino ( porte parole de la CE pendant vingt ans) L'Europe difficile; Histoire politique de la Communauté européenne - folio histoire
Le moment est venu d’affronter l’une des dispositions les plus controversées et les plus délicates du traité sur l’Union, qui a fait l’objet d’examens minutieux et de conflits, entamés durant les négociations et qui se sont poursuivis durant toute l’année 1992. Il s’agit du principe de subsidiarité, qui, nous l’avons vu, figurait déjà dans le projet de traité de l’Union du Parlement européen, et qui est énoncé à l’article 3 B comme suit:
«La Communauté agit dans les limites des compétences qui lui sont conférées et des objectifs qui lui sont assignés dans le présent traité. Dans les secteurs qui ne sont pas de sa compétence exclusive la Communauté intervient, selon le principe de subsidiarité, seulement si et dans la mesure où les objectifs de l’action prévue ne peuvent être suffisamment réalisés par les États membres et peuvent donc, en raison des dimensions ou des effets de l'action en question, être mieux réalisés au niveau communautaire. L’action de la Communauté ne va pas au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs du présent traité.»
Aucun texte officiel avant celui-ci n’avait énoncé le principe de manière aussi détaillée, en l'élevant au rang de «commandement » sous forme juridique. Il est valable pour l’application de toutes les normes du traité, appartenant à un des trois piliers.
Historiquement, il s’agit d’un principe éthique affirmé en des temps récents par la doctrine sociale de l’Église (encyclique "Quadragesimo Anno" du pape Pie XI en 1931 et «Mater et Magistra» du pape Jean XXIII en 1961), visant à réguler les rapports de pouvoir entre l’autorité suprême de l'Etat, les secteurs intermédiaires de la société et les familles, ces dernières devant bénéficier d’une autonomie de comportement, conforme aux prescriptions de l’autorité morale et religieuse de l’Église. L’action de l’État et des secteurs intermédiaires devait donc être considérée comme «subsidiaire» à l’égard des familles, cellules de base de la réalité et de la vie chrétienne. Le concept catholique de «civitas propter cives, non cives propter civitatem» a des origines antiques, et il fut repris par les derniers papes pour déterminer les limites de l’activité étatique moderne et défendre en particulier la liberté religieuse et celle de l’Église.
Dans les systèmes étatiques contemporains, la règle de la subsidiarité est présente, en particulier en Allemagne, où le «Subsidiaritäts Prinzip » jouit désormais d’une longue expérience concernant les rapports entre les Lànder et le Bund. Dans les discussions du projet de traité du Parlement européen l’exemple allemand avait joué un rôle important, et la distinction entre compétences « exclusives » et «concourantes» avait été explicitée suivant les lignes des articles 71 et 72 de la Loi fondamentale allemande (Grundgesetz).
Dans l’article 3 B du traité de Maastricht, que nous avons transcrit plus haut, cette distinction n’est pas aussi claire et elle conserve une certaine ambiguïté qui donnera lieu à des discussions infinies, au cours de l’année 1992, après le non danois au référendum. L’ambiguïté concerne, évidemment, les compétences concourantes, les compétences exclusives étant les seules à être clairement indiquées dans l’article 3, qui énumère par ailleurs les compétences concourantes mais sans les distinguer suffisamment. Ce manque d’ordre et de clarté (qui ne faisaient pas défaut dans le projet Spinelli) permet d’expliquer l’âpreté de la controverse dont ce thème fit l’objet.
Jacques Delors, un des pères fondateurs de l’UE(citations choisies)
CONTRE LA LUTTE DES CLASSES, POUR LE COMMUNAUTARISME ET LE CORPORATISME...
"Le progrès a été considéré dans la foulée de la période des Lumières comme lié à la rationalité et au progrès scientifiques. C'est une vision que je ne partage pas, car je crois que tout est dans le cœur de l'homme."
L'Unité d'un homme.
"Juifs, chrétiens, catholiques, protestants, orthodoxes, musulmans ont un même Dieu. Comme par hasard ils sont issus de la Méditerranée, qui est notre mer commune. (..) Je regrette d'arrêter mon travail à la tête de la Commission européenne. Car mon but aurait été de réunir un forum où les représentants de toutes les religions, de toutes les Églises dialogueraient ensemble à propos de l'Union européenne, de son projet et de son ouverture aux mondes extérieurs. "L'Unité d'un homme
"Le dialogue social est contaminé par ce mal français: la querelle théorique, idéologique et parfois théologique. Rarement les partenaires réussissent à s'en tenir aux problèmes dont ils discutent sans s'égarer sur les rives sulfureuses de la lutte des classes. ,. "
En sortir ou pas p.131pas p60
"Depuis 1789, les Français sont atteints du syndrome de la nuit du 4 août. Ce sont toujours les messieurs du château et les sans-culottes qui s'opposent dans une cérémonie gestuelle et incantatoire de la terreur. Et il faut au moins une menace de guerre pour interrompre ces infernales distractions."
"Les Français ont le culte de l'égalité. Ce mot figure en lettres d'or sur leurs monuments aux morts. Il y a vingt ans, le peuple défilait en levant le poing aux cris d'égalité. C'est une idée qui ne viendrait plus à personne. Chacun a compris que l'égalité matérielle n'était point de ce monde."
En sortir ou pas. p63
"La valeur essentielle est la valeur de la communauté...Selon ma vision personnaliste de la société, l 'homme et la femme ne peuvent s'épanouir que dans une appartenance voulue, consentie à des communautés"
L'Unité d'un homme p33
"Comme la crise pose encore des énigmes- sur sa durée, sa nature, ses effets -, la sagesse populaire dicte aux responsables, politiques et économiques, intellectuels et syndicaux, d'unir leurs réflexions et leurs forces: d'ailleurs, face au malheur, la conjugaison des bonnes volontés constitue toujours la juste méthode. "
En sortir ou pas
"Nombre de socialistes - peut-être la majorité d'entre eux dans ces années-là (Les années 70)- (..) soutenaient mordicus que l'inflation, la récession, le chômage n'étaient que les symptômes de l'ultime convulsion du capitalisme agonisant"
Il était d'autant plus difficile de les en faire démordre que la rupture avec le capitalisme est un mythe porté à bout de bras par les socialistes français depuis leur naissance. Selon ces croyants de l'anticapitalisme, rebelles bien sûr à la loi du marché, il fallait livrer l'assaut contre le profit, considéré comme la force de frappe du capitalisme.
En sortir ou pas, p47
"Je considère comme un de mes devoirs d'essayer de mieux faire accepter le phénomène de l'entreprise par notre société qui, par ses traditions et sa culture, ne l'a pas bien assimilé jusqu'ici. Cette acceptation passe par des changements dans le système éducatif et le contenu culturel de l'information. Elle suppose aussi qu'on admette la noblesse et l'importance du métier d'entrepreneur."
L'EXPRESS 1982
"Dans les pays développés, l'homme, dès son jeune âge, est saisi d'une peur du lendemain qu'ignore son frère du tiers monde pourtant exposé à des périls mille fois plus effrayants. Sans cesse, il réclame à la société de nouvelles protections, des assurances de plus en plus sophistiquées(...)
La protection que nos sociétés ont prodiguées à nos citoyens aura eu pour premier résultat de les affaiblir. Par un effet que l'on observe chez certaines médecines, le remède a détruit l'énergie vitale du corps qu'il devait soigner. Un peuple qui perd peu à peu le goût du danger et du combat est plongé dans l'engrenage du déclin. Face à ceux du Sud-Est asiatique, qui ignorent jusqu'à la notion de protection sociale, d'indemnité chômage, les pays européens avec leur arsenal de garanties et de prévoyance sont alourdis et entravés."
En sortir ou pas p 55, 56
"Comme il n'y a pas eu cet exutoire que représente une guerre et ensuite la lassitude, la volonté de revenir à la paix, tous les ferments d'agitation demeurent aujourd'hui dans la grande Europe."
L'unité d'un homme p255
"Il convient d'aboutir à un dépassement du citoyen par sa propre participation à l’œuvre collective."
L'unité d'un homme p 207
"L'Eglise au cours des siècles a forgé une doctrine économique et sociale qui comporte des points forts de références."
L'unité d'un homme p317
Ces citations sont extraites de l'étude de Daniel Gluckstein,"Portrait d'un homme dangereux. Jacques Delors et sa doctrine: une étude nécessaire" in La Vérité février 1995
"Rythmes scolaires" & catéchisme, exorcisme "patrimonial"...
Quand le cléricalisme est de retour dans les gouvernements, l’Église romaine décomplexée montre son vrai visage antirépublicain et obscurantiste, ce qui est un pléonasme!
Les "ministres du culte" auraient tort de ne pas en profiter...
La profession de foi de Monsieur le curé de Bollène (83)
(site de la Paroisse de Bollène, article du Dauphiné Libéré)
Télécharger « curé de bollène rythmes scolaires, exorcisme.pdf »
Plus que jamais,
RESPECT DE LA LOI DE 1905!
ABROGATION DE LA LOI DEBRE!
ÉCLAIRAGE:
Anatole FRANCE
"C'est vous qui lui donnez les armes dont elle vous frappe. Pour les lui retirer, qu'attendez-vous? Administrée par vous, elle domine toujours vos administrations. Rompez les liens par lesquels vous l'attachez à l’État, brisez les formes par lesquelles vous lui donnez la contenance et la figure d'un grand corps politique, et vous la verrez bientôt se dissoudre dans la liberté."
in " L'Eglise et la République" 1904
Philippe FORGET "Du citoyen et des religions- Liberté, souveraineté et laïcité" Berg International Editeurs
"L'oligarchie française et européenne s'accorde avec la papauté pour entreprendre la minoration politique du peuple."
"Survivance sociale, l'Eglise n'en reste pas moins une ruine historique et herméneutique."
à propos des pouvoirs religieux
"...quand ils réclament la liberté, ils s'agitent pour la leur, celle d'élargir sans cesse leurs communautés avec leurs droits coutumiers, au mépris du sens républicain de la liberté."
(...)
"Le pouvoir déloyal qui vide la laïcité de sa puissance directrice menace la forme républicaine du gouvernement. Il est impératif pour le citoyen de s'insurger contre ce stratagème et déjouer les manœuvres dominatrices de l'oligarchie. Il y va du Salut Public. Plus la restauration publique des religions s'insinuera dans les institutions, plus la conscience du citoyen, abusé dans son amour de la liberté, se verra obscurcie."
Georges CORM :
Recours au religieux et non pas retour du religieux
La question religieuse au XXIe siècle Géopolitique et crise de la postmodernité (p 33-34)
Le fourrier du Vatican (FNLP)
Le fourrier du Vatican
Après avoir inauguré son premier gouvernement par une visite officielle au Vatican lors de la canonisation des défunts papes Guiseppe Roncali et Karol Wojtyla, en avril, M. Manuel Valls place maintenant sans difficulté ses pas dans ceux de M. Lionel Jospin et de ses successeurs.
Comme eux, le 11 (...)
/image%2F0653851%2F20250211%2Fob_24d6f5_11-11-21b.jpg)



















