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 LIBRE PENSEE-Fédération des Alpes de Haute Provence (04)

Webinaire Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook Contrat d’engagement républicain, la liberté associative et syndicale menacée

27 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Webinaire  Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook  Contrat d’engagement républicain, la liberté associative et syndicale menacée


 

Bonjour

Vous trouverez ci-joint le visuel à relayer largement sur vos réseaux sociaux et auprès de vos adhérents annonçant le webinaire, avec le lien et les informations de connexion ci-après : https://us02web.zoom.us/j/81476461000

Le Zoom étant limité à 500 personnes, n’hésitez pas à suivre ce webinaire via Facebook live : https://fb.me/e/IeoOYmzx

 

Vous pouvez également transférer à vos contacts mail l’invitation ci-dessous :  

 

 

 

Webinaire 

Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook 

Contrat d’engagement républicain,
la liberté associative et syndicale menacée 

Cliquez-ici pour participer 

 

Débat avec :

 

Malik Salemkour, président de la LDH

Frédérique Pfrunder, déléguée générale du Mouvement associatif 

Bénédicte Hermelin, directrice générale de France nature environnement

Nathalie Verdeil, secrétaire confédérale de la CGT 

Stéphane Tassel, secrétaire national de la FSU

Sarah Durocher, co-présidente du Planning familial

Christian Eyschen, secrétaire général de la Libre Pensée

 

Webinaire public organisé par le collectif contre le projet de loi confortant les principes de la République composé des organisations et associations suivantes :

 

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Webinaire Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook Contrat d’engagement républicain, la liberté associative et syndicale menacée

27 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Webinaire  Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook  Contrat d’engagement républicain, la liberté associative et syndicale menacée


 

Bonjour

Vous trouverez ci-joint le visuel à relayer largement sur vos réseaux sociaux et auprès de vos adhérents annonçant le webinaire, avec le lien et les informations de connexion ci-après : https://us02web.zoom.us/j/81476461000

Le Zoom étant limité à 500 personnes, n’hésitez pas à suivre ce webinaire via Facebook live : https://fb.me/e/IeoOYmzx

 

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Contrat d’engagement républicain,
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Débat avec :

 

Malik Salemkour, président de la LDH

Frédérique Pfrunder, déléguée générale du Mouvement associatif 

Bénédicte Hermelin, directrice générale de France nature environnement

Nathalie Verdeil, secrétaire confédérale de la CGT 

Stéphane Tassel, secrétaire national de la FSU

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Christian Eyschen, secrétaire général de la Libre Pensée

 

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Webinaire Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook Contrat d’engagement républicain, la liberté associative et syndicale menacée

27 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Webinaire  Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook  Contrat d’engagement républicain, la liberté associative et syndicale menacée


 

Bonjour

Vous trouverez ci-joint le visuel à relayer largement sur vos réseaux sociaux et auprès de vos adhérents annonçant le webinaire, avec le lien et les informations de connexion ci-après : https://us02web.zoom.us/j/81476461000

Le Zoom étant limité à 500 personnes, n’hésitez pas à suivre ce webinaire via Facebook live : https://fb.me/e/IeoOYmzx

 

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Webinaire 

Le mardi 2 mars de 19h à 21h en Live sur Facebook 

Contrat d’engagement républicain,
la liberté associative et syndicale menacée 

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Débat avec :

 

Malik Salemkour, président de la LDH

Frédérique Pfrunder, déléguée générale du Mouvement associatif 

Bénédicte Hermelin, directrice générale de France nature environnement

Nathalie Verdeil, secrétaire confédérale de la CGT 

Stéphane Tassel, secrétaire national de la FSU

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Christian Eyschen, secrétaire général de la Libre Pensée

 

Webinaire public organisé par le collectif contre le projet de loi confortant les principes de la République composé des organisations et associations suivantes :

 

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Une République… sans Libertés ? CONFÉRENCE DÉBAT 3 MARS 2021 de 20h00 à 22h00 avec Ariel Alimi (LDH) Christian Eyschen (FNLP) Domini

26 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Une République… sans Libertés ? CONFÉRENCE DÉBAT 3 MARS 2021 de 20h00 à 22h00 avec  Ariel Alimi (LDH) Christian Eyschen (FNLP) Domini

Une République… sans Libertés ?
Pour nous suivre
 
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CONFÉRENCE DÉBAT
3 MARS 2021
de 20h00 à 22h00

avec

  • Ariel Alimi (LDH)
  • Christian Eyschen (FNLP)
  • Dominique Pradalie (SNJ)
à l’initiative de la Coordination Stop loi Sécurité Globale 31

Rendez-vous sur :

https://us02web.zoom.us/j/9282007931

pour participer et poser vos questions !

 

Depuis Novembre 2020 la succession des textes législatifs et décrets liberticides sur fond d’État d’urgence sanitaire dont on ne voit jamais la fin est grave. La Coordination Régionale Toulousaine Stop Loi Sécurité Globale pose ouvertement la question des fondements de notre République alors que nos Libertés sont sans équivoque menacées.

Convaincu-e-s qu’il est plus que temps de proposer une réflexion de fond sur les dangers qui pèsent sur des pans entiers de notre démocratie, nous organisons cette conférence-débat.

Trois invités de marque nous font le plaisir d’être présents ce mercredi 3 Mars 2021 pour porter un éclairage sur cette question aujourd’hui centrale.

Arié Alimi Avocat pénaliste, Membre du Bureau et du Comité Central de la Ligue des Droits de l’Homme. Il est l’auteur de l’ouvrage « Le Coup d’Etat d’Urgence- Surveillance, Répression et Libertés » publié aux Éditions du Seuil en Janvier 2021.

Christian Eyschen, Secrétaire Général de la Fédération Nationale de la Libre Pensée.

Dominique Pradalié, Secrétaire Générale du Syndicat National des Journalistes et Membre du Comité Exécutif de la Fédération Internationale des Journalistes.

 

Cette rencontre introduit une session de plusieurs autres rendez-vous que la Coordination Régionale Toulousaine vous proposera.

Rendez-vous sur

https://us02web.zoom.us/j/9282007931

pour participer et poser vos questions !

 

 

 
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Qui sont les Collabos ? 25 FÉVR. 2021 PAR LIBRE PENSEE BLOG : FÉDÉRATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE

26 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Qui sont les Collabos ?
Pour mieux assassiner la démocratie et réduire à néant les libertés démocratiques fondamentales, les xénophobes de tous poils ont recours à la thématique de la Deuxième Guerre mondiale et à l’occupation nazie en France pour justifier la proposition de loi « Sécurité globale », le nouveau Schéma de Maintien de l’ordre, les 3 décrets sur le fichage et le projet de loi « Séparatisme ».
Clic!
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IRELP/ Liaisons N°10, 24 février 2021

24 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Irelp

  Gestionnaire de la Bibliothèque d'Entraide et Solidarité 

 

204, rue du Château des Rentiers 75013 Paris 

 e-mail : irelp@laposte.net 

 

Liaisons  N°10, 24 février 2021

 

 

 

Cette livraison de « Liaisons » revêt un caractère particulier car nous publions deux textes ; le premier revient sur des débats en cours ; le second, de Sylvie Brodziak membre du CA de l’IRELP, continue la réflexion sur Mémoire et Histoire. Car notre lettre se veut l’expression collective d’une réflexion en cours.

1) « Audiatur et altera pars » -  Principe de droit

L’IRELP ne s’est pas exprimé jusqu’à maintenant sur l’attitude de Frédérique Vidal relative à « l’islamo-gauchisme ».

Plusieurs raisons convergentes à cela.


D’abord, le communiqué de la FNLP nous semble excellent. Il reste sur un terrain de principes : la défense des libertés académiques. Pourquoi dire de manière affaiblie ce qui a été dit de manière forte ?


D’autre part, la colère du monde universitaire, incluant la Conférence des Présidents mais excluant le CNRS, a été forte. Là aussi, nous risquions d’affaiblir les positions.


Ensuite, la prise de position des chiens de garde Gilles Kepel, Pierre Nora, Jacques Julliard, Luc Ferry et autres Catherine Kinztler (Le Monde du 24 février) est éclairante. Ils affirment (entre autres) « Il y a bel et bien un problème dans l’enceinte universitaire, mais ce n’est pas tant celui de l’« islamo-gauchisme » que celui, plus généralement, du dévoiement militant de l’enseignement et de la recherche ».
C’est assez freudien. On parle d’un sujet et quand l’interlocuteur se récrie, on affirme « en fait, non, on parle d’autre chose ». C’est le chaudron rendu intact alors qu’il est défectueux… L’essentiel est d’accuser. Islamo-gauchisme ? non. En fait, il s’agit d’un dévoiement militant.


Le fond de l’argumentation est la rhétorique de tous les procureurs, et pas seulement staliniens, du monde : « il n’y a pas de fumée sans feu ». Tu es accusé, tu es donc coupable. Coupable de quoi ? L’accusation le démontrera.
Quant au « dévoiement militant de la recherche », qui sont ces virginales vestales indignées ?


Jacques Julliard ? Membre du bureau confédéral CFDT de 1967 à 1976. Pas du tout militant.
Pierre Nora ? Il a tout fait pour que ne soit pas publié en 1997 « L’âge des extrêmes » de Eric Hobsbawn en raison de l'« attachement à la cause révolutionnaire » de son auteur. Serge Halimi accuse Pierre Nora à ce propos de « maccarthysme éditorial ». Reconnaissons-lui une continuité dans le maccarthysme. Il n’est pas certain que cela constitue une qualité…
Catherine Kintzler ? Ses prises de position publiques et fréquentes sont l’expression de son engagement et de sa proximité avec les réactionnaires se qualifiant de « laïques ». Qu’elle s’exprime fait partie du débat mais qu’elle n’interdise pas aux autres de s’exprimer.
Luc Ferry ? Il faut certainement citer sa principale contribution au débat idéologique contemporain quand il appelait à l’utilisation de l’armée contre les manifestations de 2019.
Gilles Kepel ? Son aversion envers ceux qui ne pensent pas comme lui est-elle le produit d’une mégalomanie galopante ou d’un militantisme mal assuré ? Que Kepel signe un texte s’en prenant au « dévoiement » en général est, surtout, l’indication de la mauvaise santé intellectuelle de ce monde.
Et Pierre-André Taguieff ? Pas du tout militant… Que les partis ou regroupements ô combien différents qu’il a démarchés n’aient pas trouvé grâce à ses yeux est une chose ; qu’il ne soit pas militant, en est une toute autre…

 

Leur logique est simple : quand j’affirme, c’est de la science ; quand tu affirmes, c’est du militantisme voire de l’islamo-gauchisme.
En un mot, eux ont tous les droits.
Totalitaires.


La dernière raison de notre position est, à notre sens, une énorme erreur de perspective sur les broncas qui ont suivie la position de Frédérique Vidal.
La situation désespérée y compris physiquement du monde universitaire, plus particulièrement des étudiantes et des étudiants (dépressions, pertes des boulots d’appoint, faim, isolement, suicides, absence de perspectives etc.) a indigné bien au-delà des personnes concernées. On a de l’argent pour bombarder le Mali, pas pour protéger les étudiants.


Le responsable au premier chef est Emmanuel Macron.


En bon hypocrite, il a trouvé un bouc émissaire : Frédérique Vidal.
Il a toujours procédé ainsi (de François de Rugy parce qu’il lui fallait des écolos plus représentatifs, Jean-Paul Delevoye parce qu’il bloquait la pseudo concertation sur les retraites etc.).
Aux échecs, cela s’appelle un gambit, le sacrifice d’une pièce mineure pour dégager le jeu.
Du coup, tous les macronistes divers lui emboitent le pas (sauf Jean-Michel Blanquer qui est à la compréhension de la politique ce que Raymond Domenech est à l’équipe de France de football).
Prochain remaniement (ou démission ?) : « Vidal paye sa mauvaise gestion de la situation étudiante » ; sous-entendu, heureusement que E. Macron était là. Pensons à 2022.
Ne soyons pas dupes de ce qui se dit à propos de Frédérique Vidal et ne confondons pas la colère des universitaires et des étudiant(e)s avec des discours de circonstance.
Raison garder. Toujours.


Jean-Marc Schiappa

2) Sur Histoire et Mémoire

En effet, célébrer un événement est ne lire et n’interpréter le fait historique que d’un côté, à savoir celui du dominant qui revendique l’éclat exceptionnel du fait. La célébration a souvent un caractère louangeur et solennel. Mais surtout elle induit d’organiser et de présenter la mémoire dans une certaine perspective, selon un certain sens. En l’occurrence, Amédée et son père ne trient pas de la même façon les faits, ils n’écrivent pas de façon identique les secousses,  les traumatismes de l’Histoire : l’un a un point de vue de dominant et l’autre de dominé tout en s’accordant l’un et l’autre sur la culpabilité et l’ingratitude de la France.


Paradoxalement, tous deux ont inachevé leur travail de mémoire. Or le consensus sur le souvenir est aussi indispensable à la célébration joyeuse qu’au rassemblement douloureux. De fait, en 1935, la célébration fondée sur le malentendu a ravivé la guerre des mémoires.


Qu’en aurait-il été si l’on avait choisi la commémoration ? Si l’on n’avait que rappelé ? Cela aurait-il engendré une manifestation plus pacifiée ? Peut-être, si l’on considère que commémorer n’est pas rendre hommage mais porter connaissance aux yeux de tous du fait que l’on veut rappeler. Une telle acception de la commémoration sous- entend : sincérité, liberté et vérité. Elle met, de plus, au centre de l’exercice la possibilité du débat, voire de la contradiction. Par conséquent, la commémoration est- elle plus à même par la discussion voire la dispute de réconcilier les mémoires ? Pour avoir participé activement à l’une des grandes commémorations nationales – le Centenaire de la Première guerre mondiale- et avoir organisé une exposition dans le haut lieu mémoriel qu’est le Panthéon, ma réponse est négative. La commémoration ne réconcilie pas les mémoires qui sont des îlots spécifiques dans l’écriture de l’Histoire. La mémoire est individuelle et se construit sur les émotions et les sentiments personnels, les petits ou grands traumas intimes. Certes, leur somme constitue la mémoire commune, adossée à l’histoire collective, mais leur reconnaissance et leur intégration, même réussies, ne signifient pas anonymat et dilution dans le récit national. Les mémoires gardent leur autonomie, leur spécificité, leur liberté. Nul ne peut « mettre au pas » les mémoires qui prennent, dans l’Histoire, ce dont elles ont besoin. Parce qu’il faut donner un sens à toute une existence, parce qu’il faut honorer et ne pas oublier ses morts, elles sont peu soucieuses de mettre fin à la guerre qu’elles peuvent parfois entretenir entre elles. Dans toute manifestation collective ou officielle (exposition, commémoration, célébration, colloque …), la mémoire personnelle tout en refusant la révision de l’Histoire interprète les faits et événements comme elle l’entend, édifiant parfois les mythes propres à nourrir l’action. L’universalisation des souffrances est un fantasme. La connaissance du passé est nécessaire pour mieux appréhender le présent, elle le complexifie mais la justice poétique ne peut réparer à elle seule les inégalités et les discriminations contemporaines. Il est nécessaire que le politique s’en empare pour que la douleur s’épuise et devienne intransmissible. La littérature, avocate ou procureure, n’est pas juge d’application des peines. Seul, le politique peut transformer la vie de ceux et de celles qui ont les souvenirs.
Sylvie Brodziak, "Esclavage, célébration et commémoration, L’archet du colonel de Raphaël Confiant" in " les mémoires  de l’esclavage dans la littérature, les arts et les musées », (dir. Benaouda Lebdai et alii.),  PUR.  (à paraître 2022)

 

 

 

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LIBERTES / ARGUMENTS

23 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Résultat d’images pour montesquieuMONTESQUIEU- « De l'esprit des lois » -

 

  • « C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites. »
  • « La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent. »
  •  « Il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »
  • « Il n'y a point encore de liberté si la puissance de juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice. »

 

Télécharger « Arguments Projet de loi séparatisme.pdf »

Télécharger « Argument Projet de loi sécurité globale.pdf »

Ariel Halimi - Le coup d'état d'urgence- 

 

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Appel des syndicalistes contre le fichage généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 ! –

21 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

FÉDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE

Appel des syndicalistes contre le fichage généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 ! Nous sommes des syndicalistes de FO, de la CGT, de la FSU et de Solidaires. Nous prenons l’initiative de lancer un appel pour défendre les droits démocratiques d’appartenir à une organisation sans être fichés par la police et par l’État, au seul titre de notre appartenance. ALLER DIRECTEMENT A LA PETITION (fin de l’article) 

Clic!

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https://www.fnlp.fr/2021/02/20/appel-des-syndicalistes-contre-le-fichage-generalise-des-militants-abrogation-des-decrets-du-2-decembre-2020/#poursigner

 

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La Libre Pensée sur FRANCE CULTURE :Rencontre avec Frédéric Thibault, sculpteur du monument en hommage aux fusillés pour l’exemple à Chauny

19 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

La Libre Pensée sur France Culture 14 février 2021
 
France Culture – Dimanche 14 février
Emission animée par Christophe Bitaud, vice-Président de la Fédération Nationale de la Libre Pensée
Rencontre avec Frédéric Thibault, sculpteur du monument en hommage aux fusillés pour l’exemple à Chauny

Clic!

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Ecouter l’émission 

 

Introduction :

Durant le Premier conflit mondial de 1914 – 1918, qui fit des millions de morts sur les champs de bataille et dans les tranchées, il existe aussi une barbarie parmi la barbarie : l’exécution par leur propre armée de milliers de soldats dont le seul crime avait été d’être terrorisés par la violence meurtrière des combats et des armements. Messes, bénédictions, prières et confessions… ne changèrent rien à cette criminelle injustice. Bien au contraire.

Les historiens estiment qu’il y eut :

  • 639 Fusillés pour l’exemple en France
  • 256 Fusillés au Royaume-Uni
  • 23 au Canada
  • 26 en Irlande
  • 5 en Nouvelle-Zélande
  • 12 en Belgique
  • 50 en Allemagne
  • 800 en l’Italie

Sans compter les exécutions sommaires et les victimes non recensées. Un seul fusillé pour l’exemple est déjà un crime de guerre, des milliers constituent un crime contre l’Humanité.

Ces exécutions pour l’exemple conduiront, bien plus tard, à reconnaître le traumatisme des tranchées, plus connu sous le nom de Shell Shock. C’était la vengeance toute relative et posthume des milliers de soldats passés par les armes pour avoir été humains, trop humains.

Le mouvement libre penseur, humaniste et laïque est par essence profondément pacifiste et internationaliste car il ne pense pas que la guerre soit la solution aux problèmes de l’humanité et il existe bien d’autres voies pour régler pacifiquement les conflits.

Le 6 avril 2019 a eu lieu l’inauguration du Monument en Hommage aux Fusillés pour l’exemple à Chauny dans l’Aisne, sur la ligne de Front. Cette date avait été choisie, car elle était celle du 100e anniversaire de la grande manifestation du 6 avril 1919 où 300 000 personnes manifestèrent à l’appel de la Vieille CGT pour protester contre l’acquittement scandaleux de l’assassin de Jean Jaurès, première victime de la guerre de 1914-1918.

Venus de toute la France et même de Belgique, près d’un millier de personnes ont assisté aux deux cérémonies du matin et de l’après-midi. De nombreux Élus, dont des Députés, y ont participé. Plus de 300 personnes ont participé aux banquets du midi, où il fut lu un discours à caractère international par le Président de la Libre Pensée Jean-Sébastien Pierre.

Nicole Aurigny, organisatrice inlassable et infatigable de cet hommage dira dans son discours d’ouverture : « En 2014, quand la Libre Pensée a pris la décision d’ériger un monument en hommage aux Fusillés pour l’exemple, nous ne connaissions pas de sculpteur. Nous ne connaissions pas de commune susceptible d’accueillir le monument. Nous n’avions pas le premier euro. Mais nous avons osé, car nous connaissions l’attachement des citoyens à la cause des Fusillés pour l’exemple : personne ne peut accepter l’injustice criante dont ils ont été victimes.

Aujourd’hui, nous, citoyens de la République, nous réhabilitons solennellement et moralement tous les Fusillés pour l’exemple. Ce monument, qui inscrit dans la pierre leur drame, va rester, pour nous tous, un appel à lutter jusqu’à leur réhabilitation officielle. »

À la veille du deuxième anniversaire de l’inauguration de ce monument, j’ai le plaisir de recevoir son auteur, le sculpteur Frédéric Thibault.

C.B. : Frédéric, tu es compagnon du tour de France, tailleur de pierres, sculpteur… Quel est ton parcours, peux-tu te présenter à nos auditeurs ?

F.T. : Après deux ans en école d’architecture à Paris, j’ai souhaité m’orienter vers un métier me permettant de travailler dans le domaine du patrimoine. L’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de quitter Paris. Le hasard m’a amené à Châteauroux pour préparer un CAP de Tailleur de Pierre mais rapidement ma sensibilité m’a poussé à orienter ma formation vers la sculpture ornementale. C’est aussi à Châteauroux que j’ai rencontré celui qui est devenu mon maître. Il était compagnon sculpteur sur pierre à l’Union Compagnonnique. C’est lui qui m’a lancé sur le Tour de France. J’ai donc pas mal bougé pendant quelques années. J’ai ainsi pu travailler sur des chantiers comme le cloître de la cathédrale d’Aix-en-Provence, le château d’Azay-le-Rideau, les cathédrales de Beauvais, Reims, Amiens ou Paris. En 2004 j’ai ouvert mon propre atelier de sculpture à Lille, dans le grand nord. Une belle expérience qui a duré sept ans. Ensuite j’ai travaillé dans différentes entreprises spécialisées en restauration de monuments historiques à Paris et en Picardie mais à des responsabilités qui ne permettaient plus d’être en contact avec la matière.

Aujourd’hui, j’accompagne différents projets sur un plan historique et archéologique comme le projet de reconstruction de la flèche de la basilique de Saint-Denis par exemple.

C.B. : Comment as-tu été choisi pour réaliser ce monument en hommage aux fusillés pour l’exemple de la guerre de 14-18 ?

F.T. : J’étais encore en poste dans une entreprise monuments historiques à Paris quand un compagnon, membre de la Libre Pensée, m’a informé d’un projet de monument pour les fusillés. Le sujet m’a interpellé et j’ai pris contact avec Nicole Aurigny qui portait le projet. J’ai envoyé quelques croquis présentant mon projet et deux ans après j’ai appris qu’il avait été retenu.  Le premier projet a été le bon, comme si je l’avais toujours eu en tête. Il y a eu très peu de modifications de faites.

C.B. : Quelles furent les étapes de ce qui s’est avéré être une véritable et belle aventure ?

F.T. : Oui, c’est une belle aventure qui a du sens. Avoir l’opportunité de faire un monument installé dans un square à la vue du grand public c’est une approche complètement différente que la réfection de gargouilles en haut des cathédrales.  Les étapes sont celles d’un projet normal : des dessins pour l’intention et faire comprendre l’histoire que l’on souhaite raconter, des maquettes en argile pour l’étude des volumes et le positionnement sur le lieu retenu, le choix de la pierre et le choix d’un collaborateur pour m’accompagner dans la taille des blocs.

J’ai aussi une culture BD. J’ai grandi avec Tardi qui a travaillé sur la guerre et ce monument est dans l’esprit graphique de Tardi.

C.B. : Passons maintenant à l’œuvre en elle-même. Je précise pour nos auditeurs qu’ils peuvent en voir des photos en se rendant sur le site internet de la Fédération Nationale de la Libre Pensée (fnlp.fr). Quelle en est la symbolique ? Qu’as-tu voulu exprimer ?

F.T. : Ce n’est pas seulement pour moi un monument sur les fusillés. Ça va bien au-delà. C’est une sorte d’hommage à tous ces jeunes ouvriers, paysans qui sont tombés pendant cette première grande boucherie. C’est dénoncer aussi la guerre dans son absurdité qui était le prétexte à ce monument même si dans la représentation stylistique on est sur du personnage au-delà de la grandeur réelle.

Je ne voulais pas faire une œuvre larmoyante. J’ai préféré aussi sortir de l’académisme. Dans notre métier bien souvent on fait de la copie. On va reproduire des chefs-d’œuvre anciens et on doit se fondre dans la main du sculpteur qui a créé l’œuvre.

Là, c’est une opportunité de pouvoir s’exprimer au contact de la matière. On va travailler en taille directe. Je me foutais un peu, pour une fois, de savoir si mes proportions étaient justes, si les drapés tombaient parfaitement. Seule l’expression et la forme me guidaient. Le choix du lieu était selon moi déterminant car on ne peut concevoir un monument de ce type sans prendre en considération son environnement.

Ici, il s’agissait d’un petit terre-plein dans la commune de Chauny, pas encore très aménagé, comme si on était dans un petit bout de clairière où les gars se seraient fait fusiller.

C.B. : Quels souvenirs gardes-tu de l’inauguration de ton monument ? J’étais présent à cette journée. Comment as-tu vécu cette journée que je pense sincèrement historique le 6 avril 2019 ?

F.T. : C’était très impressionnant. L’inauguration s’est déroulée en deux temps. Une inauguration un peu plus officielle le matin avec le Maire, les drapeaux portés par les Anciens Combattants. C’est impressionnant de voir la symbolique que l’on va attacher à ce qui n’est finalement qu’un tas de pierres. Ce monument va symboliser tout ce que les gens vont pouvoir projeter sur cette histoire des Fusillés pour l’exemple.

L’après-midi, plus festif. Ce que je retiens c’est le regard des gens. C’était l’aboutissement de trois ou quatre ans de travail de tous ces gens qui ont porté le projet. C’était de voir que l’on avait pu arriver au bout et qu’ils étaient contents du résultat.

C.B. : Presque deux ans après l’inauguration du monument à Chauny, le gouvernement de la France refuse toujours obstinément de réhabiliter les 639 fusillés pour l’exemple. Qu’en penses-tu ?

F.T. : Que le combat doit se poursuivre…

Cela passe par l’éducation je pense. Les engagements politiques, le travail de lobbying qui sont faits est une chose mais je pense que l’éducation de la jeunesse est aussi importante. Transmettre à ces jeunes, l’histoire de ces fusillés, c’est pour moi plus important. Ce monument est là aussi pour servir de prétexte et d’outil supplémentaire pour que les jeunes puissent le découvrir et découvrir l’histoire qu’il y a derrière.

C.B. : Pour conclure, je voudrais tout d’abord vous donner quelques nouvelles rapides du monument de Chauny. En souhaitant de tout cœur que les conditions sanitaires le permettent, mais également que le gouvernement en finisse avec ses mesures liberticides, la mairie de Chauny veut consacrer toute une semaine, début avril, à l’anniversaire de l’inauguration du monument, avec interventions dans les écoles et la médiathèque.

Est prévue une exposition sur les fusillés pour l’exemple avec des panneaux sur plusieurs fusillés du département de l’Aisne, et la projection du film « Morts par la France » le samedi 10 avril. C’est un film documentaire de Jean Yves Croizé et Claude Singer qui suit pas à pas l’origine et la réalisation du monument de Chauny et qui interroge les descendants des fusillés et les acteurs qui mènent le combat pour leur réhabilitation.

Ce combat continue. Nous n’abandonnerons pas jusqu’à la réhabilitation collective des 639 fusillés pour l’exemple. Nous ne céderons pas sur cette exigence, car ce que nous voulons en obtenant la réhabilitation collective, c’est la reconnaissance du droit de dire NON à la mort, NON à la guerre, NON à la barbarie militariste.

En rendant justice aux morts du passé, nous voulons sauver les vivants d’aujourd’hui et de demain. Ce monument inauguré aujourd’hui sera le vivant témoignage de notre combat, il sera un outil pour avancer vers notre objectif.

Plus jamais la guerre ni la barbarie !

Le monument de Chauny est un cri de révolte et un cri d’espoir : Réhabilitation !

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A la niche, les glapisseurs de Macron ! 18 FÉVR. 2021 PAR LIBRE PENSEE BLOG : FÉDÉRATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE

18 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

A la niche, les glapisseurs de Macron ! | Le Club de Mediapart

A la niche, les glapisseurs de Macron !

 

Ce tract des Surréalistes, datant de 1948, n'a pas pris une ride. L'apostrophe doit être envoyée au ban et à l'arrière-ban des pseudo-laïques pétris de xénophobie anti-musulmane surfant sur la vague de ratonnade médiatique appuyant la politique gouvernementale.

En 1948, plusieurs dizaines de Surréalistes signaient un tract à 30 exemplaires intitulé « A la niche, les glapisseurs de dieu ! » pour dénoncer une offensive réactionnaire. Il y avait parmi eux : André Breton et Benjamin Péret. Ils disaient : « Alors que sur le front du rationalisme fermé l'ennemi semble avoir décidément perdu toute espèce de courage, une recrudescence d'activité se manifeste sur le front complémentaire de la religion. Il y a dix-huit ans, l'un d'entre nous regrettait que Rimbaud fût coupable... de ne pas avoir rendu tout à fait impossibles certaines interprétations déshonorantes de sa pensée, genre Claudel.  Si la lettre d'un tel reproche semble devoir être aujourd'hui maintenue, c'est qu'elle témoigne surtout de notre volonté constante de ne pas céder aux chiens les valeurs dont, malgré des réservés, dans cet ordre, sévères où nos exigences de pureté ne tolèrent pas la moindre compromission, nous entendons toujours nous réclamer. Donnons acte en passant à M. Jacques Gengoux, auteur de La Symbolique de Rimbaud, de ce qu'il ne nous dispute pas comme l'ignoble trafiquant de lard la pensée rimbaldienne. Cependant nous nous mettrions exactement dans le cas de Rimbaud si nous ne faisions avorter les tentatives de détournement, cette fois de notre propre pensée, encore au profit de la même cause infâme. »

On pourrait sans aucune difficulté aujourd’hui, reprendre mot pour mot, cette analyse devant l’offensive xénophobe contre les supposés «musulmans» dans le débat sur la loi « loi confortant le respect des principes de la République»… Projet de loi qui ne contient aucune proposition positive, mais ne connait que la matraque et un peu de goupillon pour faire bonne mesure. C’est bien une cause infâme…

On ne peut avoir que la nausée devant l’ignoble campagne médiatique sur l’affaire dite « de Trappes ». Mais comme disait Pierre Desproges, avec La Nausée, on peut aussi avoir Les mains sales.

C’est chose faite avec la parution d’un ouvrage « La laïcité, une exception menacée », co-signé entre autre par Jean-François ChalotCaroline FourestEddy KhaldiGuylain Chevrier, bref, le ban et l’arrière ban des pseudo-laïques pétris de xénophobie antimusulmane.

Rappelons tout d’abord que, fort heureusement, la laïcité n’est nullement une « exception ». Cette notion figure, sous des formes diverses, dans un très grand nombre de constitutions d’une multitude de pays. Fort heureusement, car si la laïcité n’existait qu’en France, elle serait condamnée à disparaître.

Mais chez les xénophobes, on est « tricolore jusqu’au fonds du slip » comme disait Coluche dans Tchao Pantin !

Ce qui est exceptionnel en France, ce n’est pas la laïcité et la Séparation des Eglises et de l’Etat, c’est le chemin qu’a dû emprunter la Révolution française. Ce qui est exceptionnel n’est pas le but à atteindre, mais l’outil qui fut employé.

Ce brûlot de haine est présenté par un dénommé Loiseau Patrick, qui n’a laissé qu’un souvenir d’un dérangé dans les milieux qu’il a pu fréquenter plus jeune. Il a commis un opuscule « L’Islam, nouveau cancer du mouvement ouvrier ». Xénophobes de tout le pays, unissez-vous ! Il est interviewé par un site internet Breizh.info.com, des nostalgiques des Breiz Atao qui ont laissé quelques souvenirs de collabos avec du sang sur les mains pendant l’Occupation nazie.

Voici ce que l’on peut lire (en Français dans le texte !) sur ce site à propos de la Libre Pensée et de son combat pour la défense de la laïcité : « «Ils ont que ça a foutre à la fédération. J’espère qu’il ne reçoivent pas de subvention de la commune. Déjà rien que le nom de l’association ça fait peur. Je suis pas catho mais franchement qu’est ce que ça peut faire que le calvaire soit sur la voie publique» explique l’une d’entre elle. «Je ne suis pas croyante mais les calvaires font partie de notre patrimoine, de notre histoire. C’est du grand n’importe quoi. Et bientôt, on va détruire les églises ? Au point où on en est !!! » clame une autre. «Ils n’ont qu’a faire enlever les croix des cimetières aussi les abrutis de cette association de merde. Et celles des pharmacies aussi ? Et la croix de Lorraine aussi ? Bande de collabos. Par contre ils n’agiraient pas ainsi s’il s’agissait d’autres religions. Et encore ils n’ont rien d’autre à foutre qu’ils en seraient capables! Et ces juges qui laissent des délinquants dehors mais qui prennent de telles décisions. Ils ne valent pas mieux » écrit une autre, en colère. »

Des humanistes, quoi…

 

presse

 

On pourrait aisément détourner avec dégoût le regard devant ces autodafés de la conscience humaine, mais force est de constater que beaucoup apportent leur petite pierre à l’adoption de la loi macronienne dite « Séparatisme ».

Comme le disaient les Surréalistes dans leur tract : « De telles démarches dialectiques […] émanent d'une tendance très générale à admettre aussi bien l'antithèse que la thèse, non en vue de quelque synthèse mais d'un très conscient double-jeu, tendance observable en particulier dans les sphères éminentes de l'Église catholique. On connaît la position apparemment contradictoire, mais en fait complémentaire, adoptée par le clergé sous l’Occupation. »

On sait que le fondement de la laïcité, est aussi dans la formule de Gambetta : « Le cléricalisme, voilà l’ennemi ». Pour tous ces pseudo-laïques, de l’extrême-droite à une « gauche » bien pensante et  vallsiste, c’est le musulman qui est l’ennemi. Tout est permis contre lui. 

Tous ceux qui participent aux ratonnades médiatiques ou autres contre nos concitoyens d’origine arabo-musulmane, apportent leurs concours à une campagne de haine et de discrimination contre une partie de la population. Ils apportent de fait leur participation à la politique du gouvernement. Cette honte est visiblement leur gloire !

Tout cela ne peut déboucher que sur de nouveaux pogroms. Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas. Chacun est et sera responsable de ses actes.

 

Christian Eyschen

 
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