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 LIBRE PENSEE-Fédération des Alpes de Haute Provence (04)

VIDEO : Laïcité, sphère publique et sphère privée

16 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

 

VIDEO :  Laïcité, sphère publique et sphère privée

 

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Pétition Appel des syndicalistes contre le fichage généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 ! (petitionpublique.fr) VIDEO FNLP Sphère publique/sphère privée

16 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Beaucoup de camarades s’interrogent depuis le 30 janvier…

La défense unie des libertés démocratiques…

Non, ce n’est pas fini !

 

Loi « Sécurité globale », loi « Séparatisme »,  

Décrets sur le fichage généralisé :  

C’est une même atteinte aux libertés !  

C’est un même et seul combat à mener  

pour défendre la Démocratie !  

RETRAIT DES MESURES LIBERTICIDES ! 

 

La Libre Pensée vous soumet l’Appel des syndicalistes contre le fichage

généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 !  

et vous propose de signer massivement cette pétition en ligne (signatures publiques ou privées):

Clic!

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Pétition Appel des syndicalistes contre le fichage généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 ! (petitionpublique.fr)

 Clic!

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Je désire signer la pétition Appel des syndicalistes contre le fichage généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 ! (petitionpublique.fr)

 

(voir la liste d’une centaine de premiers signataires, 

Télécharger « Appel-des-syndicalistes-contre-le-fichage-generalise-des-militants.pdf »

)Pétition Appel des syndicalistes contre le fichage généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 ! (petitionpublique.fr)

 

 

Pétition Appel des syndicalistes contre le fichage généralisé des militants : Abrogation des décrets du 2 décembre 2020 ! (petitionpublique.fr)

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Retrait du projet de loi sur le « Séparatisme » ! « Quand vous forgez une chaîne, vous dites : Voici une liberté !» Victor HUGO : Discours contre la loi Falloux – 14

10 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Retrait du projet de loi sur le « Séparatisme » !

« Quand vous forgez une chaîne, vous dites : Voici une liberté !»
Victor HUGO : Discours contre la loi Falloux – 14 janvier 1850

 

L’Observatoire de la laïcité vient de publier son enquête d’opinion annuelle pour 2021 relative à létat des lieux de la laïcité en France .

Relevons parmi les principaux constats :

  • Plus de 7 Français sur 10 se déclarent attachés à la laïcité telle que définie par le droit.
  • Une tendance positive concernant l’application de la laïcité par les institutions apparaît en 2020 : 21 % des Français estiment que la laïcité est bien appliquée et 41 % qu’elle est plus ou moins bien appliquée. Dans un contexte de crise sanitaire éprouvant pour le personnel soignant, 63 % des Français estiment que l’hôpital public applique bien la laïcité. 53 % estiment que le service public en général applique correctement ce principe.
  • Une majorité de Français considère qu’on ne parle de la laïcité « qu’à travers la polémique » et pour plus de 6 Français sur 10 « les personnalités politiques instrumentalisent la laïcité ».
  • Un changement de la loi de 1905 dans ses principes essentiels n’est toujours pas attendu par l’opinion, estimant majoritairement qu’elle reste adaptée.

Réprimer, réprimer encore, réprimer toujours !

Le projet de loi sur le « Séparatisme », pour « conforter les principes républicains », n’a en réalité qu’un seul objectif, et cela ne trompe personne : renforcer l’arsenal répressif dans la foulée de la loi Sécurité globale et de l’instauration de l’état d’urgence permanent.

Le Président Macron et son gouvernement, leurs serviteurs fébriles à la suite (et même devant !), vont radicalement à l’encontre de l’opinion majoritaire dans le pays et préfèrent se faire l’écho de positions et de productions alarmistes et xénophobes, tel le rapport Obin.

Pourtant, la force de la loi de Séparation des Églises et de l’État de 1905 est toujours d’une actualité saisissante et c’est en cela qu’elle est et restera une loi de liberté essentielle à la continuité et à la survie de la République, de la liberté de conscience. A défaut de pouvoir l’abroger, ils la contournent pour mieux l’étouffer.

Ils reviennent à l’Ordre ancien pour vider de leur sève émancipatrice les grandes lois de 1901 (liberté d’association) et de 1905 (Séparation des Eglises et de l’Etat) qui sont autant d’avancées vers la République sociale.

Elles ont pourtant démontré depuis plus d’un siècle qu’elles favorisaient une harmonie sociale jamais vue.

Personne (ou presque) ne veut de ce texte liberticide !

Ce que nous avons écrit précédemment se confirme : « La Libre Pensée constate que quasiment personne ne veut de ce texte, ni les associations laïques historiques (Libre Pensée, Ligue de l’Enseignement, Ligue des Droits de l’Homme), ni les associations de défense des Droits de l’Homme et de lutte contre le racisme, ni les syndicats ouvriers, ni même les cultes qui se méfient, avec raison, des mesures répressives et des contrôles accrus. La plupart des Obédiences maçonniques sont aussi plus ou moins en opposition. [Il ne reste que] les domestiques du pouvoir, les tard-venus, les intéressés qui espèrent un petit quelque chose en échange de leur soumission. » (Communiqué du 7 janvier)

Pour que la laïcité rassemble tant en théorie que dans la pratique, il faut aller à contre-courant de cette politique qui « l’instrumentalise » et la dénature.

La Libre Pensée alerte toutes celles et ceux qui sont « attachés à la laïcité telle que définie par le droit » : stigmatiser un pan de la population (aujourd’hui les musulmans ou « soupçonnés » tels en raison de leur origine), comme cela s’est déjà produit dans le passé, renforcer l’arsenal répressif pour surveiller et contraindre, tout cela porte atteinte très gravement à la liberté de chacun et de tous, renvoie aux périodes les plus sombres de l’Histoire.

L’esprit du projet de loi sur le « Séparatisme » cache en réalité, derrière l’affichage de vouloir « conforter les principes républicains », une réelle « pensée d’asservissement ».

Répétons-le :

De la même manière qu’elle demande le retrait de la proposition de loi « Sécurité globale », la Libre Pensée demande le retrait du projet de loi sur le « Séparatisme  ».

Paris, le 8 février 2021

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Loi "contre le séparatisme":Quand le gouvernement recycle les vieilles méthodes du Concordat de 1801

9 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Arsenic et vieilles dentelles4 février 2021 Loi « contre le séparatisme » : Quand le gouvernement recycle les vieilles méthodes du Concordat de 1801 Ce gouvernement manque décidément d’imagination. Hormis celle, usée jusqu’à la corde, de dire une chose et de faire strictement le contraire. Ce projet de loi s’avance masqué, il vise à faire un rideau de fumée sur ses véritables intentions.

LIRE L'ARTICLE:

Clic!

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Télécharger « Arsenic et vieilles ficelles[9666].pdf »

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Hommage à "Jo" - FNLP

5 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

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Un gouvernement qui fait balbutier l’Histoire

5 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Un gouvernement qui fait balbutier l’Histoire
Karl Marx a dit que quand l’Histoire se répétait, la deuxième fois, cela était toujours grotesque. Avec le projet de loi contre le Séparatisme, dont le titre est à géométrie variable « pour conforter les principes républicains », ce n’est pas le gouvernement Macron/Castex qui pourrait faire démentir ce pronostic.
 

Le retour grotesque de la Constitution civile du clergé

Sous l’Ancien-Régime monarchiste, la devise de l’Etat était « Une Foi, une Loi, un Roy ». Il y avait une fusion totale entre le Temporel et le Spirituel dans une lutte incessante pour savoir qui allait dominer l’autre.

Les révolutionnaires de 1789, pris dans une œuvre immense, ne pouvant larguer toutes les amarres de l’ancien temps en une seule fois, s’inscrivirent dans la même démarche vis-à-vis de la religion et décrétèrent « Une loi, une Foi ». C’est ainsi que dans une tentative de faire du catholicisme une religion civile et contrôlée par l’Etat, ils décrétèrent, en 1791, la Constitution civile du clergé, qui se révélera comme une erreur tragique.

Ils voulaient faire prêter un Serment d’obéissance à la loi (aujourd’hui, on dirait un contrat de valeurs républicaines) aux ecclésiastiques. La moitié le fit, l’autre moitié, non. Cela donna la guerre de Vendée et la guerre civile. Du sang, des larmes, des crimes… C’était l’ingérence du politique dans le religieux.

Pour faire cesser ce trouble, ils durent décréter la Première Séparation des Eglises et de l’Etat en 1795. L’Etat ne s’insérait plus dans les affaires de l’Eglise et l’Eglise en faisait de même dans les affaires de l’Etat. Puis Bonaparte fit le Concordat en 1801 qui fusionnait l’Etat et la Religion, et faisait des cultes un service public et des ministres du culte, des fonctionnaires. Cela dura un siècle et les Républicains durent, après l’épisode de la Commune de Paris, faire la Troisième Séparation.

Le projet de loi, en voulant imposer un Serment républicain aux associations, donc aux associations religieuses, refait la même chose qu’en 1791. Mettre ce qui relève de la liberté de conscience et d‘association sous la férule de l’État et de la puissance publique est une menée liberticide. C’est la remise en cause du principe de Séparation du civil et du religieux, c’est la tentative de tout uniformiser et de tout contrôler par la répression étatique.

C’est la volonté de réaliser une « religion civile », c’est-à-dire concrètement promouvoir une idéologie d’État qui est totalitaire par essence. Puisque les associations devront s‘engager à promouvoir les principes républicains, que deviendra leur liberté de choisir leurs options ? Quand des collectivités territoriales exigent, en contrepartie de subventions et de moyens que les associations promeuvent le principe de laïcité (principe de neutralité de droit public), par la signature de Chartes, elles assimilent les associations (droit privé) à la chose publique. Il n’y a plus de Séparation.

Il n’y a plus dès lors, de liberté de conscience, d’associations et de libre exercice du culte. Le gouvernement va fracturer les associations entre « signeurs et non signeurs », comme hier la Constitution civile du clergé divisait entre « jureurs et non jureurs » avec toutes les conséquences qu’on connaît.

C’est une loi de guerre civile qui va attiser les affrontements et qui aura des conséquences inévitablement dramatiques. Qui sème le vent, récoltera la tempête….

Le retour grotesque du Décret infâme

On sait que le modèle qui inspire la création du Conseil Français du Culte Musulman est le Grand Sanhédrin imposé par Napoléon en 1806. Il fut suivi d’un décret qui entrera dans l’Histoire sous le nom de « décret infâme ». Le décret infâme est le surnom donné au troisième des décrets institués par Napoléon Ier le 17 mars 1808 pour intégrer les Juifs dans la société française. Ces dispositions qui étaient un retour partiel aux méthodes discriminatoires de l'Ancien-Régime, prenaient effet pour dix ans.

Le commerce ne sera possible qu'avec une patente délivrée par le Préfet, et une attestation de bonne conduite délivrée par le Consistoire.(Source Wikipedia). Attestation que rappelle fâcheusement la Charte des Imams de Macron.

Le Décret infâme fut abrogé par Louis XVIII pendant la Restauration. Comme aujourd’hui, tout est à front renversé. Napoléon voulait arrêter la Révolution en la stabilisant et il l’a niee par le Décret infâme, Louis XVIII voulait le retour de l’Ancien-Régime et de son absolutisme, il l'a rétabli par une liberté pour les Israélites !

Tout commença le 30 mai 1806, quand Napoléon ordonne la constitution d'une Assemblée de notables en vue d'organiser la communauté israélite. Ces notables, au nombre de 95, sont choisis par les préfets parmi les juifs fortunés. Ils entament leurs réunions le 26 juillet 1806, dans la chapelle de l'église Saint-Jean, près de l'Hôtel de Ville de Paris.

Au terme de leurs délibérations, ils acceptent de renoncer à la loi mosaïque (« loi de Moïse »). Ils rejettent la polygamie et la répudiation, admettent le divorce et les mariages mixtes ; ils se reconnaissent pleinement français, respectueux du Code Civil (ou Code Napoléon) et disposés à défendre le territoire national. Napoléon met alors en place un Consistoire central. Présidé par le rabbin de Strasbourg David Sintzheim, il valide les propositions de l'assemblée des notables le 9 février 1807. (Source Hérodote)

Toute ressemblance avec ce qui se passe aujourd’hui ne peut être fortuite. Dis-moi ce que tu regardes, je te dirai qui t’inspire et ce que tu veux

►▼▲◄

Ce gouvernement est comme les émigrés de l’Ancien-Régime : rien oublié, rien appris, rien compris. On sait comment cela se termina…. Dans les poubelles de l’Histoire.

Christian Eyschen

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Jo Salamero (1931-2021). « Jo ») nous a quittés le 4 février 2021.

4 Février 2021 , Rédigé par librepensee04

Si ce message ne s'affiche pas correctement consultez-le en ligne

 

Irelp

  Gestionnaire de la Bibliothèque d'Entraide et Solidarité 

204, rue du Château des Rentiers 75013 Paris 

 e-mail : irelp@laposte.net 

  

Jo Salamero (1931-2021) 

 

Jo Salamero (1931-2021) 

 

Joachim (« Jo ») nous a quittés le 4 février 2021.

Il fut pendant de longues décennies une figure centrale de la Libre Pensée, notamment en assumant la responsabilité de Président de la Fédération nationale puis de Président d’honneur, défendant et maintenant celle-ci au moment où des carnassiers s’acharnaient sur elle. Ce fut long et ce fut difficile.

Lui et quelques rares militants comme Alexandre Hébert ont expliqué sans relâche la place et le rôle nocif de la Doctrine Sociale de l’Eglise.

D’autres expliqueront mieux que nous les multiples activités militantes de Jo.

Pour notre part, nous rappellerons que ce fut sous sa Présidence en 1999 que l’IRELP fut fondé sous l’égide de la Libre Pensée. Il fut un des membres fondateurs.

Nous tenons à saluer sa mémoire et nous tenons à assurer ses proches , notamment Evelyne, notre camarade et amie, de toute notre affection.

Pour l’IRELP
 

Jean-Marc Schiappa, Président 

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