18 04 25 - Louise Michel aux Mées (04) Conférence par Philippe Fréchet
"Sans l'autorité d'un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L'autorité d'un seul, c'est un crime." Louise Michel
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Ce vendredi 18 avril, aux Mées 04, au bord de la Durance, bourg qui a connu la levée des Républicains contre le coup d'Etat du Bonaparte du 2 décembre 1851, une vingtaine de mécréants participaient à la conférence de Philippe Fréchet de la PUP-LURE (Petite Université Populaire de la montagne de Lure).
Philippe a dressé le portrait attachant et déroulé la vie exemplaire de "la Louise", la grande révolutionnaire Louise Michel, libre penseuse impénitente incarnant la révolution permanente.
Un délicieux buffet gras, raillant tous les carêmes, s'en est suivi.
La discussion alla bon train : un 1er mai avec les syndicats à Manosque pour la paix, contre la guerre sociale et militaire, contre l'union sacrée avec nos gouvernements, contre le génocide du peuple palestinien ! Le 120ème anniversaire de la loi de 1905 célébré aux Mées le 13/12/25 avec la municipalité, après la montée à Japy... L'imprudente constitutionnalisation des articles 1 et 2 de la loi de 1905 demandée par certains...
par Christian Eyschen
(Tribune libre & opinions in Informations Ouvrières)
La « constitutionnalisation » : une diversion
La liberté de conscience s’applique dans tous les domaines, elle fait partie désormais du « bloc constitutionnel », ce qui fait que la Libre Pensée ne s’associera jamais à cette auguste fadaise qui consiste à demander la constitutionnalisation des deux premiers articles de la loi de séparation, car c’est déjà fait et obtenu.
C’est donc une diversion qui cache le retour en scène de François Hollande pour les présidentielles de 2027 (il l’avait proposé dans le passé comme une promesse sans lendemain, un spécialiste – il l’avait fait aussi pour la réhabilitation collective des fusillés pour l’exemple de 1914-1918). Cette « proposition » permet de tenter de le remettre dans la course présidentielle. Faire du neuf avec du vieux est une vieille manœuvre politicienne et ce, depuis la nuit des temps.
Tous ces principes de liberté sont remis en cause par la loi « séparatisme » du 24 août 2021 qui tente d’imposer un seul modèle d’association, sous la férule et l’autorité de l’État, avec des « valeurs » dites « républicaines » qui s’imposent alors par la force et non par la conviction. La menace permanente (et réelle) de dissolution des associations (plus de 40 depuis Macron 1er) est la matraque brandie au-dessus de la tête de chacun. C’est la mise en œuvre d’une véritable idéologie d’État et toute idéologie d’État est totalitaire par essence et par nature. La loi « séparatisme » est une loi liberticide, antilaïque, raciste, autoritaire et antidémocratique qui menace grandement la liberté d’association sur tous les plans.
C’est la séparation de la sphère religieuse et de la sphère publique (État, institutions, administration, services publics) qui garantit la neutralité de la puissance publique d’un côté, et de l’autre, qui fonde dans la sphère privée une totale liberté pour penser, dire, et faire ce que chacun souhaite sur le plan politique, associatif, religieux ou autre, c’est-à-dire sur le plan personnel, qui peut inclure une dimension collective. La loi « séparatisme » en est strictement l’inverse, c’est pourquoi il faut l’abroger comme toutes les lois antilaïques.
En 2019, le congrès national de la fédération nationale de la Libre Pensée, réuni à Alizay du 26 au 30 août, alertait : « La liberté de conscience, la simple expression d’une opinion, est menacée. Elle est menacée sur tous les plans, sur tous les terrains. Elle est malmenée, brutalisée. » Le congrès poursuivait : « La question est : sommes-nous libres ? » et affirmait : « Une camisole de force est passée sur la pensée, c’est-à-dire sur le droit de réfléchir par soi-même, de ne pas être d’accord, de le dire, de le faire savoir, de dialoguer, d’écouter, d’argumenter. » Nous y sommes.
Une date à retenir absolument
Samedi 6 décembre 2025, à 14 heures, gymnase Japy (Paris 11e)
Grand meeting unitaire laïque national et international
Pour la défense de la loi de 1905, pour l’abrogation de la loi « séparatisme »
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Une date à retenir absolument Samedi 6 décembre 2025, à 14 heures, gymnase Japy (Paris 11e) Grand meeting unitaire laïque national et international Pour la défense de la loi de 1905, pour l’abrogation de la loi « séparatisme » |
"Chercher la vérité et la dire", un billet d'humeur de Morgan Termeulen dans la Marseillaise du 15 12 2014
« Chercher la vérité et la dire »
Humeur
"Depuis quelques années, notre rédaction suit attentivement les événements organisés par la Libre pensée des Alpes de Haute-Provence, notamment en raison des actions menées par cette ancienne organisation du mouvement ouvrier en faveur de l’émancipation humaine.
Ces derniers jours, la Libre pensée a, au niveau national, été la cible d’attaques d’une violence inouïe de la part de la vieille garde réactionnaire de notre pays, suite à la victoire en justice contre le Conseil général de Vendée pour l’affaire de la crèche dans le hall de l’hôtel du département.
« L’État chez lui, l’Église chez elle », clamait en son temps Victor Hugo, un des écrivains de prédilection de Frédéric Dard. Rappelons après le grand maître des lettres françaises que la loi de séparation des Églises et de l’État n’est pas une loi répressive, il s’agit d’une des grandes conquêtes ouvrières du XXe siècle. Ainsi, elle n’interdit pas, elle libère, afin de garantir à tout citoyen sa liberté de conscience. Si elle défend à la République une option préférentielle en matière religieuse, si elle interdit à ses élus ou aux représentants de l’État d’assister ès qualités à des offices religieux (ce que bon nombre de personnalités des Alpes de Haute-Provence semblent avoir oublié), c’est pour mieux permettre à tout citoyen de faire ce que bon lui semble.
En cette époque de crise de civilisation, d’attaques contre les conquêtes ouvrières, la laïcité est sournoisement remise en cause. Les tenants d’une prétendue laïcité «positive» ou encore «ouverte», comme Manuel Valls qui rend visite au pape, ne sont en réalité que les suppôts de la finance.
Que les adversaires de la Libre pensée critiquent son action, rien que de plus normal et d’enrichissant pour le débat démocratique. Mais s’ils faisaient preuve, ce faisant, d’un minimum d’honnêteté intellectuelle, ce serait encore mieux : « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire», disait Jaurès.
MORGAN TERMEULEN
Crèches de Noël : Les vraies questions, le vrai débat
-COMMUNIQUE DE PRESSE -
Crèches de Noël :
Les vraies questions, le vrai débat
La Fédération nationale de la Libre Pensée voudrait rappeler que la loi du 9 décembre 1905 dite
de Séparation des Eglises et de l’Etat est une loi de concorde qui a amené la paix civile dans
notre pays, hormis durant la période du Régime de Vichy où cette loi a été violée en permanence.
Il y a visiblement aujourd’hui des nostalgiques de cette sinistre période.
La présence de crèches chrétiennes (et non de simples crèches) dans les locaux des Conseils
généraux et des mairies, ou sur le domaine public, est une violation ouverte du principe de laïcité. Les symboles et emblèmes religieux n’ont aucune place légitime dans les locaux de la République, dans les maisons communes des citoyens.
Il en est tout autrement en dehors des institutions de la République. Chacun est libre dans
« l’espace public » (magasins, commerces, marchés de Noël, etc…) de présenter des crèches
ou autre chose. L’Eglise catholique et ses affidés mélangent allégrement la sphère publique (Institutions,Administrations, Services publics) et l’espace public.
L’Eglise utilise les notions frelatées de ceux qui, bafouant la notion de séparation de la sphère
publique (et non de « l’espace public » qui ne veut rien dire juridiquement) et de la sphère privée,
entendent obtenir une législation liberticide d’exception contre les citoyens d’origine arabo-musulmane, population suspecte d’être, génétiquement, consubstantiellement et potentiellement,
« terroriste », législation dont les premiers jalons existent déjà (loi du 11 octobre 2010 interdisant
la dissimulation du visage dans l’espace public, loi du 13 novembre 2014 renforçant les
dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme).
La crèche est un symbole purement religieux, ordonné autour du culte de Jésus. Cet ouvrage a donc un caractère sectaire et participe d'une stratégie apologétique, à l'opposé d'une œuvre
culturelle qui contribue à élargir la connaissance de l'esprit de manière universelle et désintéressée. En outre, il faut aussi signaler que les partisans des crèches chrétiennes sont les premiers à introduire le communautarisme dans la sphère publique et à ruiner ainsi la culture républicaine de la Nation, l’indivisibilité de la République et la liberté de conscience des citoyens.
Qui divise ?
Quand la loi de 1905, loi de concorde, est appliquée, il n’y a pas de division dans la Nation. Quand elle est bafouée, cela entraîne, on le voit, des polémiques, des tensions et des divisons.
Ceux qui divisent sont ceux qui violent le principe de neutralité des maisons communes de la République.
Il est ahurissant d’entendre monsieur Xavier Bertrand, dans une émission de radio, répondre
à monsieur Jean-Pierre Elkabbach, qui lui demandait de préciser s’il aurait eu la même
réaction d’indignation devant la décision du Tribunal administratif de Nantes dans l’hypothèse
de la présentation d’un symbole juif ou musulman dans les locaux du Conseil général de Vendée
«Est ce qu’il y a la même tradition, le même héritage culturel ? Certainement pas ! C’est une question
d’identité nationale ». Qui divise les citoyens selon leurs convictions ?
Il est à proprement stupéfiant d’entendre des Elus de la République, de l’extrême-droite au Parti socialiste, soit ouvertement soit insidieusement, dire que l’on peut ne pas respecter la
loi laïque de la République. Il y aurait « des choses plus importantes à faire en matière de laïcité ».
Monsieur Manuel Valls est-il qualifié pour délivrer des brevets de laïcité, lui qui est allé
se prosterner au Vatican pour la béatification des papes ?
Messieurs Jean Glavany et Jean-Christophe Cambadélis sont-ils qualifiés pour juger de
l’importance ou du caractère secondaire des violations de la laïcité, eux qui votent chaque
année à l’Assemblée nationale l’octroi de sept milliards et demi d’euros en faveur de
l’enseignement catholique ? En matière de laïcité, ces messieurs sont des orfèvres, visiblement.
Réponses à quelques arguments fallacieux
Premier argument : les libres penseurs seraient d’indignes personnages parce qu’ils s’en
prendraient au bonheur des enfants à Noël. Vous voulez parler des enfants, alors parlons-en !
En cette matière, il nous serait facile de rétorquer que les relations de certains prêtres avec des enfants ne sont ni très vertueuses ni très chaleureuses. Pour faire toute la lumière sur cette tragédie, la Libre Pensée s’est adressée à la Congrégation du Bon Secours dont dépendait le couvent de Tuam en Irlande où l’on a trouvé les restes enterrés de 800 enfants.
Quand l’Eglise catholique va-t-elle répondre à l’interpellation publique sur sa responsabilité
en la matière ? L’Evêché serait-il fermé de l’intérieur ?
Deuxième argument : la France aurait des racines judéo-chrétiennes.
Vous voulez parler d’histoire, alors parlons-en ! D’une part, le judéo-christianisme est un oxymore. Le christianisme a trouvé sa puissance dans la lutte contre le
judaïsme. Il a une responsabilité écrasante dans l’antisémitisme. C’est le christianisme qui a fourbi les armes ayant conduit à Auschwitz. D’autre part, des racines encore plus anciennes, plus profondes et plus réelles que le christianisme soutiennent notre vieux pays : le
paganisme, la culture celte, la civilisation gréco-latine. S’il faut des racines pour qu’un arbre tienne en terre, le plus important ce sont les
branches qui s’élèvent vers le ciel. Les racines s’enfoncent dans la terre, c’est le repli sur soi.
On n’a jamais rien construit de grand dans les cimetières.
Ce n’est pas parce que le pays peut avoir une histoire avec des sources diverses, que les
institutions de la République doivent en être le reflet. Nos origines nous ramènent vers
le passé, la République nous tire en avant. Elle nous conduit vers l’idéal selon l’expression
de Jean Jaurès.
La République n’est ni chrétienne, ni juive,
ni musulmane ou libre penseuse.
Elle est laïque.
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DECLARATION COMMUNE des associations laïques Pour une fin de vie apaisée
des associations laïques

Toutes les enquêtes d’opinion le montrent : une très large majorité de nos concitoyens est favorable à l’instauration d’une aide médicalisée à mourir lorsque les patients sont atteints d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, leur infligeant des souffrances physiques ou psychiques qui ne peuvent être apaisées ou qu’ils ne supportent pas. La multiplication des drames de la fin de vie, ceux qu’ont vécus notamment M. Vincent Humbert et sa mère ainsi que Mme Chantal Sébire, atteinte d’une grave maladie de la face provoquant des douleurs insupportables, ou que vit encore M. Vincent Lambert, victime des déchirements de sa famille, contribue à renforcer dans les profondeurs du pays l’appel en faveur d’une solution juridique permettant à chacun d’exercer sa liberté de conscience jusqu’au dernier souffle.
L’histoire parlementaire récente met également en évidence un fait nouveau : les clivages politiques peuvent s’estomper pour répondre favorablement à cette demande des citoyens et de nombreux personnels soignants. Ainsi, le 18 janvier 2011, la commission des lois de Sénat a adopté un texte résultant de la fusion de trois propositions de loi tendant à autoriser l’aide médicale à mourir. Seule la pression de forces rétrogrades sur le gouvernement d’alors en a empêché le vote.
Enfin, l’autorité judiciaire elle-même paraît de plus en plus mal à l’aise face aux drames de la fin de vie auxquels les personnels soignants sont confrontés dans une grande solitude : le 25 juin 2014, la cour d’assises de Bayonne a acquitté le docteur Bonnemaison, médecin de l’urgence poursuivi pour avoir abrégé illégalement, pour des motifs compassionnels, les souffrances de sept malades. Quelles que soient les suites susceptibles d’être données à l’appel formé par le Parquet, l’honneur du docteur Bonnemaison a été à tout jamais lavé par le jury populaire de Bayonne.
Les partisans du statu quo peuvent désormais difficilement soutenir que les soins palliatifs constitueraient l’alternative à l’aide médicale à mourir et qu’une meilleure application de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie apporterait la réponse adéquate à la demande des patients, des personnels soignants et des citoyens en général, confrontés notamment dans leur vie de tous les jours aux conséquences de l’allongement de la durée de l’existence humaine.
En matière de soins d’accompagnement des mourants, la France accuse un retard considérable que ceux qui les brandissent comme un étendard n’ont rien fait pour les développer. Contrairement à la Catalogne, la Belgique ou la Norvège, notre pays ne répond que très imparfaitement à la résolution relative aux soins palliatifs de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe du 28 janvier 2009 qui a estimé « nécessaire [d’étendre] de toute urgence la portée de ce mode novateur de traitement et de soins » et souligné que « Les soins palliatifs devraient devenir accessibles non seulement aux malades en fin de vie, mais aussi aux patients atteints de maladies graves ou chroniques ainsi qu’à toutes les personnes qui nécessitent des soins individuels importants, qui pourraient bénéficier de cette démarche. » L’indigence de l’offre de soins palliatifs est, en effet, criante : un peu plus de cinq mille lits identifiés pour 320 000 patients par an, selon les données recueillies par l’Observatoire national de la fin de vie.
La loi du 22 avril 2005 comporte, quant à elle, de graves lacunes. L’interruption des traitements pour éviter une obstination de soins déraisonnable au regard de l’état du malade a parfois entraîné des agonies inacceptables. Notamment, la suspension de l’alimentation et de l’hydratation a constitué dans certains cas un délaissement coupable des patients pendant plusieurs jours, voire davantage. En outre, les directives anticipées n’ont pas de force juridiquement contraignante. Enfin et surtout, la mise en œuvre des dispositions de la loi s’avère impossible dans certaines situations comme l’a démontré le spectacle affligeant du déchirement de la famille de M. Vincent Lambert, en état de coma irréversible. En l’espèce, bien que le praticien eût respecté la procédure prévue par le texte, l’application de la loi a été suspendue pendant de longs mois au détriment même des droits qu’elle reconnaît aux malades.
L’inertie des pouvoirs publics n’a que trop duré. Le vingt-et-unième engagement du programme du candidat à la Présidence de la République François Hollande, aux termes de laquelle « toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique insupportable, et qui ne peut être apaisée, [peut] demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité », doit être suivie d’effet dans les plus brefs délais. Elle doit l’être dans le sens qu’attendent les citoyens et les soignants : non pas sous la forme d’une modification de la loi du 22 avril 2005 tendant à élargir le champ de la sédation terminale, mais sous celle de l’instauration d’un véritable droit à l’aide médicale à mourir sans lequel la liberté de conscience de chacun ne peut s’exercer complètement.
Les législations étrangères offrent à cet égard un large éventail d’expériences susceptibles d’éclairer un débat qui doit être mené sous les auspices de la seule raison, qu’il s’agisse du suicide médical assisté pratiqué dans les cantons du Valais et de Vaud en Suisse ou dans les Etats américains de l’Oregon, de Washington, du Vermont et, dans une moindre mesure, du Montana et du Nouveau-Mexique ou qu’il s’agisse de l’euthanasie dans les conditions prévues par la loi belge du 28 mai 2002 dont les dispositions s’inspirent de celles entrées en vigueur aux Pays-Bas en 2001 et ont été reprises au Luxembourg en 2009.
Les pouvoirs publics doivent méditer les conseils avisés d’Epicure que nos concitoyens souhaitent pouvoir suivre : « le sage ne tient pas à vivre la durée la plus longue, mais la durée la plus agréable ».
- Fédération nationale de la Libre Pensée (FNLP)
- Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD)
- Ligue des Droits de l’Homme (LDH)
- Ligue de l’Enseignement (LDE)
- Union rationaliste
Crèche dans une collectivité publique: buzzzzzzzzzzzzzzzzz! jusqu'à l'indigestion!
JC Cambadélis sur France Inter le 07-12:
(extrait)
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La Croix
Crèches de Noël : l'observatoire de la laïcité appelle à prendre en compte l'usage culturel
L'observatoire de la laïcité invite les juges à apprécier si telle crèche installée dans un lieu public l'est comme « emblème religieux » ou si elle peut être considérée comme une « exposition » faite au titre de la culture locale. ...
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COMMUNIQUE: "crèches dans l'espace public"
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DESOLE!
LA LAÏCITE, COMME LA REPUBLIQUE, EST UNE ET INDIVISIBLE!
RESPECT DE LA LOI DE 1905!
Les crèches de Noël dans les collectivités publiques sont bien des emblèmes religieux : Le Tribunal administratif de Nantes donne raison à la Libre Pensée !
Les crèches de Noël dans les collectivités publiques sont bien des emblèmes religieux :
Le Tribunal administratif de Nantes donne raison à la Libre Pensée !
Le Conseil général de Vendée installe chaque année une crèche de Noël au siège du Département. En 2012, la Libre Pensée de Vendée s'est adressée au Président du Conseil général pour lui demander de faire respecter la loi de 1905 de Séparation des Églises et de l’Etat. Celui-ci a refusé de répondre à cette (...)
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REACTIONS:
La Croix:
RTL (VIDEO):
LE POINT:
Télécharger « pas de crèche au CG 85 a dit le T.A.doc »
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