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 LIBRE PENSEE-Fédération des Alpes de Haute Provence (04)
Articles récents

De la suppression du Hcéres à la reconstruction de la liberté académique Défendre la libre poursuite de la vérité

13 Avril 2025 , Rédigé par librepensee04

                                         Site de l'IRELP

Irelp

 

Gestionnaire de la Bibliothèque d'Entraide et Solidarité

204, rue du Château des Rentiers 75013 Paris

e-mail : irelp@laposte.net

 

La Lettre I

 

I comme Information                                     I comme Irelp

 

N° 31, 13 avril 2025

 

De la suppression du Hcéres

à la reconstruction de la liberté académique

Défendre la libre poursuite de la vérité

 

 

L’Institut de Recherches et d’Études de la Libre Pensée se veut une interface entre le monde académique et la société civile organisée, au service des libertés démocratiques, avec la quête de la vérité comme boussole, et l’interrogation critique illimitée comme principe. Pour cette raison, l’Irelp porte depuis longtemps une attention particulière aux politiques universitaires et scientifiques. Depuis vingt ans au moins, celles-ci portent le sceau d’une dérive bureaucratique et autoritaire contraire à la liberté académique, quand bien même elle se drape souvent dans les oripeaux du rationalisme. Le réel est têtu : il n’y a pas de défense sincère de la science ni de liberté académique quand on soumet l’Université et la recherche à des normes exogènes, qu’il s’agisse des dogmes religieux, des pressions du politique, du secret militaire ou de la captation par des intérêts lucratifs. Les mantras de « l’économie de l’innovation », du « transfert de compétences vers la sphère décisionnelle » et autres « critères d’employabilité immédiate » imposés à l’Université et à la recherche n’ont rien à voir avec les Lumières ni avec l’alliance nouée entre la démocratie et la science. Le rapport strictement instrumental à la science est le propre des bureaucraties autoritaires. Aucune institution ne symbolise mieux cette volonté d’assujettissement à des critères autoritaires que le Haut Conseil à l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (Hcéres). Déjà cet automne, lors de la campagne de désignation de sa nouvelle présidente, l’Irelp avait pris position pour sa suppression, comme de larges secteurs du monde académique. Une pétition en ce sens a recueilli plus de 4000 signatures.

 

 

Le réveil de la communauté académique fait vaciller l’ordre établi

 

La défiance légitime du monde académique a atteint ces dernières semaines un niveau paroxystique. Cela est dû aux coupes budgétaires sauvages mal dissimulées derrière l’imposition des douzièmes provisoires aux universités, sous prétexte de loi de finances retardée. Car le budget voté est lui-même un tour de vis. Cela est dû aussi, bien sûr, à l’alerte que représente l’attaque éclair contre l’Université et la recherche aux États-Unis, sur laquelle l’Irelp, la FNLP et l’Association Internationale de la Libre Pensée se sont exprimées. Cela est dû aux velléités du CNRS de déclasser arbitrairement 75 % de ses propres laboratoires, un projet qui n’a échoué que grâce à la mobilisation massive des scientifiques. Cela est dû, enfin et peut-être surtout, aux résultats de la dernière vague d’évaluation du Hcéres, qui se caractérisent par un niveau inédit de violence administrative et de hargne politique contre les facultés formant les étudiantes et étudiants des classes populaires, vendant ainsi la mèche sur ce que tout le monde savait : Parcoursup, le Hcéres et les réformes de la recherche scientifique font système.

 

Le dernier trait saillant de cette vague d’évaluation qui a provoqué l’explosion de la colère universitaire, c’est le caviardage massif et à peine dissimulé des rapports d’évaluation qu’avaient préparés les universitaires membres des comités d’évaluation. La capacité de nuisance du Hcéres repose en effet sur une présomption de sincérité, qui conduit des universitaires à coopérer de bonne foi aux dispositifs d’évaluation. C’est ce voile qui s’est déchiré, au moment même où une conseillère du Prince prenait la présidence de l’institution : cette fois, les ficelles étaient trop grosses. On peut toujours plaider l’erreur de casting, la brebis galeuse ou l’excès de zèle d’une gratte-papier en roue libre : une institution d’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche qui ne prévoit manifestement aucune garantie de probité (c’est un euphémisme) est une institution qui contrevient aux standards de la science qu’elle évalue, et qui doit donc disparaître.

 

L’heure de vérité a sonné

 

Grâce à l’action de quelques députés authentiquement soucieux des libertés académiques, dont notre ami libre-penseur Arnaud Saint-Martin, un amendement à la « loi de simplification économique » a été adopté en commission, supprimant le Hcéres, là où d’autres entendaient supprimer des comités et agences bien plus utiles à la faveur de cette loi supposément anti-bureaucratique. Aussitôt, ce fut le branle-bas de combat. La présidente du Hcéres se multiplia en interviews, et ceux qui feignaient hier de s’opposer aux dernières évaluations iniques du Hcéres pour des raisons opportunistes jetèrent aussitôt le masque et multiplièrent les prises de position favorables à la caporalisation de l’Université et de la recherche par une autorité administrative nominalement indépendante. Il est significatif de voir que personne n’a recouru aux arguments démagogiques habituels sur les chercheurs qui ne trouvent pas et les universités qui bradent les diplômes : plus personne n’y croit. Mais de ce fait, en creux, c’est le prétexte initial invoqué pour la création du Hcéres qui est escamoté. Les cris d’orfraie n’ont pas suffi, et la suppression du Hcéres a été confirmée en plénière ce jeudi 11 avril. La commission mixte paritaire tranchera, et si elle n’y parvient pas, c’est le texte voté à l’Assemblée qui primera – le Hcéres aura vécu.

 

Tout le monde joue maintenant cartes sur table et reconnaît qu’il n’y a qu’un seul enjeu : la liberté académique. Dans un dernier sursaut d’hypocrisie, les jésuites du rationalisme autoritaire nous font le coup du barrage contre l’extrême-droite, feignant de croire que le Hcéres, avec son indépendance de façade, n’est pas l’instrument rêvé pour une entreprise à la Elon Musk. Passons sur le ridicule qu’il y a à affirmer simultanément que le Hcéres est un rempart redoutable contre un gouvernement autoritaire et à s’exclamer que tout est perdu pour la liberté académique sitôt qu’une commission lui coupe les vivres. Singulier rempart qu’un simple amendement renverse, a fortiori quand on garde en tête que la liberté académique est censée figurer dans le bloc de constitutionnalité : soit les castors de l’évaluation se moquent du monde, soit ils n’ont aucune considération pour l’assise constitutionnelle des libertés démocratiques. Mais l’un n’exclut pas l’autre, comme on a déjà eu l’occasion de le voir sur d’autres dossiers de défense des libertés démocratiques.

 

S’engager dans la bataille

 

La suppression du Hcéres est un moment de clarification. Les faux amis de la liberté académique se rangent tous sous la bannière d’une police politique « indépendante » et n’ont pas de mots assez durs contre les « irresponsables ». Les masques les mieux accrochés tombent et révèlent des années de duplicité et de capitulation. A contrario, les indécis de bonne foi entrevoient la possibilité d’une refondation qualitative des normes probatoires de la science mais aussi l’occasion d’instaurer enfin une évaluation transparente des politiques universitaires et scientifiques, dans l’intérêt même de la démocratie. La résignation disparaît. Le mouvement de reconstruction de l’Université et de la recherche grandit de jour en jour. L’idée d’assises de la refondation académique circule. Nous verrons quelle forme prendra ce mouvement de réinstitution. D’ores et déjà, nous appelons chacune et chacun à se saisir de ce moment historique. C’en est fini de l’éteignoir qui plongeait l’Université et la recherche dans la nuit : il ne tient qu’à nous de raviver les Lumières.

 

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Sur France Culture, la Libre Pensée reçoit Pierre Stambul : « Une voix juive pour la paix »

11 Avril 2025 , Rédigé par librepensee04

 
Sur le site de l'UJFP
dimanche 13 avril 2025
09:40
 
Sur France Culture, « Une voix juive pour la paix » avec Pierre Stambul
France Culture
word image 77692 1 220x166 png Sur France Culture, « Une voix juive pour la paix » avec Pierre Stambul
Evènement organisé par : La Libre Pensée
Divers aspects de la Pensée contemporaine, France Culture
Dimanche 13 avril 2025 à 9h40 
la Libre Pensée, émission animée par Christophe Bitaud, vice-président de la Libre Pensée.
« Une voix juive pour la paix »
Invité Pierre Stambul 
Porte-parole de l’Union juive française pour la paix
Pierre Stambul, juif et antisioniste, fustige le comportement des dirigeants
 occidentaux et de ceux qui prétendent parler au nom des Juifs. Il montre comment l’idéologie sioniste
 a conduit au massacre de milliers de Palestiniens mais aussi 
Comment l’antisémitisme est instrumentalisé contre le peuple palestinien. 
Pour lui, pacifiste convaincu, il n’y a qu’une seule solution : « de la mer au Jourdain, l’égalité des droits » !
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Union européenne : Les masques tombent ! Après la fausse paix (Yougoslavie) La vraie guerre (Ukraine)

9 Avril 2025 , Rédigé par librepensee04

Union européenne : Les masques tombent ! Après la fausse paix (Yougoslavie) La vraie guerre (Ukraine)

Union européenne : Les masques tombent ! Après la fausse paix (Yougoslavie) La vraie guerre (Ukraine)

                                                 par Christian Eyschen

Depuis des décennies, on essaie de nous vendre une marchandise frelatée : L’Union européenne, portée sur les fonts baptismaux par le Vatican et les États-Unis, serait la solution miracle pour le développement économique de l’Europe, et surtout, apporterait la Paix. Quand Donald Trump exige que les pays européens passent à l’économie de guerre, l’Union Européenne fait voter des budgets avec des crédits d’armements colossaux. La «règle intangible» des 3%, quand il s’agit des budgets sociaux, est rangée au magasin des accessoires de l’inutile et de la crédulité, quand il s’agit de faire la guerre.

La poignée est au Latran et la lame est à Washington, c’est l’alliance du sabre et du goupillon contre les droits des peuples à disposer d‘eux-mêmes. La preuve en est l’annulation du résultat des référendum sur la Constitution européenne quand ceux-ci déplaisaient aux grands de ce petit monde Quant à la paix, il suffit de voir ce que font ces gens-là pour laisser faire et encourager le génocide du peuple palestinien, pour se rendre compte de leur conception de la Paix.

Sur tous ces plans, c’est l’échec total, la crise économique se développe en faisant des ravages, les entreprises ferment par milliers, des millions de chômeurs (souvent en dessous du seuil de pauvreté) sont voués à la misère, l’agriculture est dévastée et n’est plus que champs de ruines et la guerre n’est plus à nos portes, elle est là, présente, et risque de déclencher la IIIème Guerre mondiale, et on sait que les guerres mondiales commencent toujours en Europe.

«On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps». (Propos attribués à Abraham Lincoln)

La prétendue «solidarité européenne» est une fumisterie qui ne trompe plus personne. Chaque pays, chaque gouvernement essaie de tirer son épingle du jeu au détriment de tous les autres. Les uns lorgnent sur l’Ouest en serviteurs serviles des EU, d’autres vers l’Est en futurs clients de la Russie. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la façon dont le Danemark, au départ un des pays les plus atlantistes de l’UE, a été abandonné par ses supposés alliés dès que Trump a revendiqué le Groenland. L’Impérialisme étasunien n’a pas d’alliés, il n’a que des vassaux, et l’OTAN et l’UE ne sont que des amicales de domestiques qu’aucune solidarité n’unit.

Les États-Unis frappent du marteau de Thor les pays de l’Union européenne pour les contraindre à s’aligner sur eux pour les propres intérêts nord-américains et la plupart s’exécutent en disant merci. Et Emmanuel Macon agite ses petits bras qui se voudraient musclés, dans une posture de plus en plus ridicule, pour faire croire qu’il aurait une solution pour résister au rouleau compresseur trumpiste. Il se prend pour Harry Lime qui cherche le troisième homme, celui qu’on ne trouve jamais et qui ne compte toujours pour rien.

Le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, a déclaré aux pays européens : «Je suis ici aujourd’hui pour exprimer directement et sans ambiguïté que les dures réalités stratégiques empêchent les États-Unis d’être le principal garant de la sécurité en Europe. Il faut s’attendre à une réduction des forces américaines dans la région. Nous sommes confrontés à un concurrent de même niveau, la Chine communiste, qui a la capacité et l’intention de menacer notre patrie et nos intérêts nationaux fondamentaux dans la région indo-pacifique.

Les États-Unis accordent la priorité à la prévention d’une guerre avec la Chine dans le Pacifique. Les alliés européens doivent montrer l’exemple. Les États-Unis ne toléreront plus une relation déséquilibrée qui encourage la dépendance. Au contraire, notre relation donnera la priorité à l’autonomisation de l’Europe pour qu’elle assume la responsabilité de sa propre sécurité».

Dans une déclaration solennelle du 19 octobre 2021, intitulée «La guerre qui vient», la Fédération nationale de la Libre Pensée écrivait : «Comme les États-Unis se proclament «puissance incarnée du Bien», selon leur propre propagande, il leur faut un ennemi : la Chine, pour fédérer autour d’eux contre cet ennemi puissant sur le plan économique qui menace ses intérêts vitaux. Un conflit armé à propos de Taïwan pourrait avoir lieu dans les vingt ans qui viennent, surtout si Pékin et Moscou nouent une alliance stratégique, ce qui montrera le caractère lilliputien de la France de la Vème République… Les USA organisent une nouvelle alliance militaro-industrielle dans le cadre d’un futur conflit planétaire avec la Chine». Nous y sommes presque.

Et pendant ce temps-là, les dépenses militaires s’envolent, atteignent des sommes astronomiques, nous sommes entrés dans une économie de guerre qui ne peut que déboucher sur la guerre. Les lobbys militaro-industriels commandent et les gouvernements européens obéissent. Il est de plus en plus question d’envoyer des soldats de différents pays européens dans l’Ukraine en guerre. Le mécanisme de l’effroyable barbarie sanglante est en marche.

Mais qui voudra mourir pour l’Ukraine ?

Elle est bien finie «l’Amérique de l’Oncle Sam» que l’on nous vantait comme modèle et protecteur de la démocratie. Donald Trump a mis fin brutalement à l’hypocrisie qui régnait depuis 1971, marquant la fin des accords de Bretton-Wood. Qui peut croire que l’Union européenne pourrait empêcher ce cours irréversible ? C’est une triste palinodie où l’on saigne les populations pour permettre que 5% du PIB des États soient consacrés (dans un premier temps, car il n’y a aucune raison de s’arrêter à ce seuil) à l’économie d’armement.

Nous avons définitivement abandonné le temps où Harry S. Truman déclarait au Capitole en 1945 : «Que cela nous plaise ou non, notre Nation se trouve chargée d’une grande responsabilité. Nous pouvons agir pour notre propre bien en agissant pour le bien du monde entier» et à la tribune de fondation des Nations unies le 26 juin 1945 à New-York : «Il faut décider des règles raisonnables». Cet impérialisme, déguisé en démocratie, débouchera sur la guerre de Corée et du Vietnam, en passant par le coup d’État de Pinochet au Chili, la guerre civile en Indonésie et le fascisme en Argentine, et toujours avec des millions de morts à la clé d’un côté, et de l’autre l’écrasement des Révolutions en Pologne et en Hongrie, dans un sanglant partage des rôles.

La face réelle de leur démocratie, ce sont les dictatures. «Quand vous forgez une chaîne, vous dites : Voici une liberté ! Quand vous faites une proscription, vous criez : Voilà une amnistie» – Discours de Victor Hugo contre la loi Falloux en 1850.

Nous ne sommes plus non plus au temps du Plan Marshall où, entre 1948 et 1952, 13 milliards de dollars furent déversés dans 17 pays européens, ce qui conduisit à l’augmentation du PNB de ces pays entre 15 et 25%, avec un seul objectif «faire des clients, pas des concurrents». Ce temps de l’Impérialisme «soft» est révolu, aujourd’hui c’est la force brutale, tous les pays, toutes les économies sont priés, et même pas poliment, de passer d’abord à la caisse de l’Oncle Donald.

Les pitreries «européennes» atteignent un sommet jamais égalé quand Bruxelles assiste désabusée aux négociations sur l’Ukraine, entre les EU de Trump et la Russie de Poutine, sans l’Ukraine de Zelensky et l’Union européenne de von der Leyen. Dans le plus total cynisme et sans masque, ni fioriture, la force prime le droit de la manière la plus brutale.

La démocratie ne peut compter que sur ses propres forces pour enrayer le processus de la guerre et de la dictature. Comme l’écrivait Pierre Monatte dans la revue La Révolution prolétarienne entre les deux Guerres : «Quelle est la force principale sur laquelle nous devons compter dans la lutte contre la dictature et contre la guerre ? C’est évidemment la classe ouvrière».

En Europe et en France : dehors les fauteurs de guerre et les destructeurs des acquis sociaux et démocratiques !

Contre leur Europe qui n’en est pas une, car elle n’est que le bras armé des États-Unis et le bras religieux du Vatican, nous proclamons avec Victor Hugo au Congrès de la Paix en 1849 : «Un jour viendra où la France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la Fraternité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l’Alsace, toutes nos provinces, se sont fondues dans la France.

Un jour viendra où il n’y aura plus d’autres champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idées. Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d’un grand Sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le Parlement est à l’Angleterre, ce que la Diète est à l’Allemagne, ce que l’Assemblée législative est à la France !»

Il faut arrêter la main qui détruit tout ce qui a été bâti pour un présent et un avenir meilleur pour nous et nos enfants. Pour cela, il faut rompre avec la Vème République et la Macronie ; la seule solution est de rendre la parole au Peuple pour qu’il reprenne en main sa propre destinée et son avenir par l’élection d’une :

Constituante libre et souveraine !

source : Fédération nationale de la Libre Pensée via Le Grand Soir

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Lettre à Boualem Sansal Par Ali Farid Belkadi

9 Avril 2025 , Rédigé par librepensee04

Lettre à Boualem Sansal Par Ali Farid Belkadi

 

Il est des silences qui protègent et des paroles qui blessent. Il est des critiques qui éclairent et d’autres qui humilient. Et puis, il y a les mots de vos livres, jetés sans égard, sans tendresse, sans fidélité – comme s’ils ne venaient plus du pays, mais d’un balcon haut perché d’où l’on toise la foule algérienne, depuis Saint-Germain-des-Prés.

Monsieur Sansal, vous qui n’avez pas le talent du grand Kateb Yacine, il ne s’agit pas ici de vous interdire de critiquer. L’Algérie, comme toute nation vivante, doit être interrogée, secouée et, pourquoi pas, parfois même dénoncée.

Mais toute critique n’est pas justice. Toute colère n’est pas courage. Et toute franchise n’est pas loyauté. Lorsque vous parlez de votre pays l’Algérie, qui vous a tout donné, comme d’un navire échoué, irrécupérable, irrémédiablement corrompu ou fanatisé, vous ne décrivez pas l’Algérie – vous renforcez l’image que ses adversaires rêvent d’elle. Vous prêtez votre voix à ceux qui, depuis des décennies, veulent nous convaincre que le peuple algérien ne mérite ni son sol, ni son drapeau, ni sa liberté. Que l’Algérie était presqu’un désert sans nom. Qu’elle n’est qu’une simple création française. Ce qui blesse dans vos propos, ce n’est pas la sévérité, c’est l’absence d’estime, l’absence d’espoir, l’absence de pudeur et l’absence de nuance, de teintes et de coloris. On peut dénoncer sans mépriser, ni honnir. On peut accuser sans abandonner. On peut désespérer sans mépriser le peuple dont vous êtes. Vous parlez de l’Algérie depuis l’extérieur, mais vos mots entrent chez nous comme des coups de vent glacés. Et pendant ce temps, ici, des femmes enseignent dans des écoles de montagne, des médecins soignent dans des dispensaires reculés, des jeunes codent, innovent, s’organisent, écrivent. Ici, des hommes et des femmes, anonymes et dignes, tiennent debout, contre vents et marées.

L’Algérie est loin d’être parfaite – qui le nie ? Elle est encore blessée de ses contradictions, des influences d’un cruel passé colonial, entravée par ses héritages, cisaillée par les forces contraires de l’espoir et du repli. Mais elle est vivante. Elle n’est pas finie. Elle est toujours là. Et elle ne mérite pas d’être enterrée par ceux-là mêmes qui se disent ses enfants. La parole qui guérit est une parole juste, mais aussi enracinée. Elle connaît la terre, les douleurs, les luttes, les mains calleuses, les prières à voix basse. Votre parole, bien souvent, semble ne plus parler de nous, mais seulement de l’idée que vous vous faites de nous. Vous parlez à « eux » de « nous ». Vous dites du mal à « eux » de « nous ». Eux, dont vous êtes approximativement, par décret, opportuniste habile et malin, depuis quelques mois. Français de la dernière averse. Nous ne voulons pas d’une Algérie muselée. Mais nous ne voulons pas non plus d’une Algérie méprisée, réduite à ses pires travers comme s’ils étaient sa seule vérité. Ce pays a ses ténèbres, mais il a aussi ses belles clartés. Il a ses ombres, mais il a aussi des veilleurs, des bâtisseurs, des techniciens prestigieux, des myriades d’ingénieurs, des médecins en veux-tu en voilà, et des poètes silencieux.

Alors, à ceux qui ne croient plus, à ceux qui ont quitté la barque en jurant qu’elle coulerait, nous disons ceci : tant qu’il y aura ne serait-ce qu’un seul homme ou une seule femme pour croire, construire, transmettre, alors, l’Algérie ne sera jamais vaincue, elle sera encore et toujours là.

A bas l'impérialisme et à bas les prédateurs ! Que vivent nos rêves de libérations de tous les peuples opprimés !

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Pour que la lutte contre l’antisémitisme ne serve plus de prétexte à la répression, Droit de réponse au journal le Monde

3 Avril 2025 , Rédigé par librepensee04

Pour que la lutte contre l’antisémitisme ne serve plus de prétexte à la répression, Droit de réponse au journal le MondePour que la lutte contre l’antisémitisme ne serve plus de prétexte à la répression, Droit de réponse au journal le Monde
Pour que la lutte contre l’antisémitisme ne serve plus de prétexte à la répression, Droit de réponse au journal le Monde

Nous, militants de la cause palestinienne, avons été choqués par la tribune, publiée par Le Monde, d’un collectif regroupant essentiellement des responsables politiques qui cherchent depuis le début à invisibiliser le génocide palestinien.

Cette tribune demande la pénalisation de l’antisionisme par l’inscription de celui-ci comme délit pénal par voie législative. Ce texte est une nouvelle falsification grossière de la vérité historique, que nous entendons démontrer.

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1er avril 2025: MANOSQUE/PALESTINE SOLIDARITE!

2 Avril 2025 , Rédigé par librepensee04

 PHOTOS: Marc Zbinden et Pierre Weber

 

 

 

 

 

 

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18 AVRIL 2025: CONFERENCE AVEC PHILIPPE FRECHET : JAURES....

30 Mars 2025 , Rédigé par librepensee04

 

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"La guerre est comme l'exploitation directe du travail ouvrier, une des formes du capitalisme, 
et le prolétariat peut engager une lutte systématique et efficace contre la guerre, 
comme il a entrepris une lutte systématique et efficace contre l'exploitation de la force ouvrière."
Jean JAURES
 projet de discours au prolétariat allemand -1905-
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« L'ennemi principal est dans notre propre pays. »     
 Karl Liebknecht
 
"...il n'y a plus, au moment où nous sommes menacés de meurtre et, de sauvagerie, qu'une chance pour le maintien de la paix et le salut de la civilisation, c'est que le prolétariat rassemble toutes ses forces qui comptent un grand nombre de frères, Français, Anglais, Allemands, Italiens, Russes et que nous demandions à ces milliers d'hommes de s'unir pour que le battement unanime de leurs cœurs écarte l'horrible cauchemar."
Jaurès discours du 25 juillet 1914 (Vaise)
Karl Liebknecht... Jean Jaurès ... il manque Rosa Luxemburg
Karl Liebknecht... Jean Jaurès ... il manque Rosa LuxemburgKarl Liebknecht... Jean Jaurès ... il manque Rosa Luxemburg

Karl Liebknecht... Jean Jaurès ... il manque Rosa Luxemburg

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IRELP: "LAÏCITE"

29 Mars 2025 , Rédigé par librepensee04

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