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 LIBRE PENSEE-Fédération des Alpes de Haute Provence (04)
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VIDEO / Les 150 ans de la Commune avec les historiens Jean-Marc Schiappa et Rémy Pech - 26 mai 2021

10 Août 2021 , Rédigé par librepensee04

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Le Conseil constitutionnel entérine des atteintes graves aux libertés individuelles au nom de la protection de la santé

9 Août 2021 , Rédigé par librepensee04

Le Conseil constitutionnel entérine des atteintes graves aux libertés individuelles au nom de la protection de la santé
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Une dérive de plus en plus marquée

Après les dispositions législatives prises au détriment des libertés et droits fondamentaux, dans le cadre des institutions bonapartistes de la Cinquième République, pour combattre la délinquance et le terrorisme, en particulier celles introduites par la loi du 30 octobre 2017 sur la sécurité intérieure, la lutte contre l’épidémie de SARS COV 2 sert au Gouvernement à justifier désormais d’autres mesures d’exception.

La loi du 23 mars 2020 instaurant l’état d’urgence sanitaire et modifiant l’article L. 3131-15 du Code de la santé publique donne notamment au Premier ministre, certes « aux seules fins de garantir la santé publique » et pour une durée d’un mois, le pouvoir réglementaire exorbitant de « restreindre ou interdire la circulation des personnes ou des véhicules […] », d’« interdire aux personnes de sortir de leur domicile […] », d’« ordonner des mesures de placement et de maintien en isolement […] » ou encore de « limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique […] ».

Ces mesures peuvent être prolongées par le Parlement, dont chacun mesure néanmoins la servilité de la majorité à l’Assemblée nationale envers le pouvoir exécutif, depuis 1958. Pour maintenir en partie ce dispositif de contraintes, la loi du 31 mai 2021 a instauré le régime étrange de « la gestion de la sortie de crise sanitaire », une forme atténuée d’état d’urgence sanitaire. Après vingt-trois mois d’état d’urgence antiterroriste, les citoyens ont subi à nouveau quatorze mois d’état d’urgence sanitaire et près de trois mois de sortie progressive de cette situation d’exception. Ce n’est pas fini.

De nouvelles restrictions validées par le Conseil constitutionnel

Institution politique par sa composition et le mode de nomination de ses membres, autorité de censure, a priori comme a posteriori, des décisions des représentants de la Nation, parfois réel contrepoids aux égarements du pouvoir exécutif, incontrôlé par une majorité parlementaire aux ordres, comme il l’a récemment montré à propos de la loi sur la sécurité globale, le Conseil constitutionnel vient de donner son imprimatur aux nouvelles restrictions des libertés que subira dès le 9 août une grande partie de la population, à la suite de l’entrée en vigueur de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire adoptée par le Parlement, après accord de la commission mixte paritaire du 25 juillet précédent.

En premier lieu, le Conseil constitutionnel n’a rien trouvé à redire aux conditions d’examen et de vote de la loi menés à la vitesse de l’éclair. Même dans sa version accélérée, désormais habituellement mise en œuvre, jamais la procédure législative n’avait subi une telle dénaturation ni le Parlement un tel écrasement. En dépit de ces circonstances, des amendements ont permis de corriger un texte initial écrit sous la seule dictée de l’esprit de répression : en particulier, la sanction pénale encourue par les restaurateurs ou les professionnels pour défaut de contrôle du passe sanitaire (un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende) a été heureusement écartée.

En deuxième lieu, le Conseil constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution l’essentiel des mesures introduites par la loi du 5 août 2021 qui divise le peuple français en fonction de sa situation au regard de la vaccination : prorogation de l’état d’urgence sanitaire dans les départements de la Réunion et de la Martinique ; extension, à compter du 9 août 2021, de l’obligation de présenter un passe sanitaire justifiant soit d’une vaccination complète, soit d’un test de dépistage négatif, soit d’un certificat justifiant d’une immunité acquise à la suite d’une infection des personnes souhaitant accéder aux cafés (y compris les terrasses), restaurants (sauf ceux accueillant des routiers), lieux culturels, hôpitaux et autres établissements sociaux et médico-sociaux à l’exception des malades admis aux urgences ou allant en consultation, grands magasins et centres commerciaux sur décisions des préfets, moyens de transport sur longue distance ; obligation, sous peine de suspension du contrat de travail et de la rémunération pendant deux mois, de détenir le même document pour les personnels de droit privé de ces établissements, à compter du 30 août ; même contrainte pour les mineurs de douze à dix-sept ans ; obligation d’être engagé dans un processus vaccinal dès le 15 septembre 2021 pour les agents publics hospitaliers ou de secours (sapeurs-pompiers, ambulanciers et autres).

Pour motiver sa décision, le Conseil constitutionnel a considéré, pour l’essentiel, que les atteintes introduites par la loi du 5 août 2021 aux libertés garanties par la Constitution, notamment celles d’aller et venir ou d’exprimer une opinion, ne seraient pas disproportionnées au regard de l’objectif constitutionnel de protection de la santé énoncé au point 11 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, repris en tête de celle du 4 octobre 1958. Toutefois, exprimé à juste titre par le constituant de 1946, ce but repose sur l’obligation pour les gouvernants de déployer les moyens nécessaires d’assurer cette protection et non sur une entorse aux libertés et droits fondamentaux, même pour une durée limitée, dont rien ne nous garantit d’ailleurs qu’elle ne sera pas allongée.

Deux censures et une réserve d’interprétation

Le Conseil constitutionnel s’est borné à censurer deux dispositions de la loi adoptée définitivement par les deux assemblées et à formuler une réserve d’interprétation. D’une part, en raison de la rupture du principe d’égalité avec la situation réservée aux titulaires d’un contrat à durée indéterminée (CDI), il a déclaré contraire à la Constitution la disposition qui tendait à permettre aux employeurs, de façon unilatérale, de mettre fin avant terme au contrat de travail à durée déterminée.

Si cette position du Conseil sur ce point paraît évidente, pour autant demeure sans réponse juridique claire le sort des titulaires de CDI après la période de suspension de deux mois du contrat. En tout état de cause, l’interruption de la rémunération pour défaut de passe sanitaire constitue une mesure inacceptable. D’autre part, au regard de la liberté d’aller et de venir et du respect de la vie privée, il a également déclaré contraire à la Constitution, en raison de son caractère disproportionné et de l’absence de décision administrative ou judiciaire préalable prise après évaluation de la situation, l’isolement forcé pendant dix jours des personnes infectées, assorti d’un contrôle policier et d’une sanction pénale.

C’est heureux même si l’article L. 3131-15 du Code de la santé publique permet toujours au Premier ministre dans le cadre d’un état d’urgence sanitaire d’« Ordonner des mesures ayant pour objet la mise en quarantaine, au sens de l’article 1er du règlement sanitaire international de 2005 […] »

Enfin, il s’agit là aussi d’un truisme, le Conseil subordonne le contrôle du passe sanitaire par les responsables ou leurs commis des établissements où il sera exigé d’une réserve d’interprétation, déjà formulée dans le passé : cette vérification « ne saurait s’opérer qu’en se fondant sur des critères excluant toute discrimination de quelque nature que ce soit entre les personnes. »

*

Compte tenu des atteintes majeures à des libertés et droits fondamentaux, en l’absence d’un complet déploiement des moyens d’assurer l’objectif de protection de la santé de la population, comme pour d’autres textes récemment entrés en vigueur, la Fédération nationale de la Libre Pensée demande l’abrogation de la loi du 5 août 2021, préparée et adoptée dans la précipitation.

Paris, le 9 aout 2021

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image mise en avant : Rassemblement à Nantes

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Le Conseil constitutionnel entérine des atteintes graves aux libertés individuelles au nom de la protection de la santé

9 Août 2021 , Rédigé par librepensee04

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Après les dispositions législatives prises au détriment des libertés et droits fondamentaux, dans le cadre des institutions bonapartistes de la Cinquième République, pour combattre la délinquance et le terrorisme, en particulier celles introduites par la loi du 30 octobre 2017 sur la sécurité intérieure, la lutte contre l’épidémie de SARS COV 2 sert au Gouvernement à justifier désormais d’autres mesures d’exception.

La loi du 23 mars 2020 instaurant l’état d’urgence sanitaire et modifiant l’article L. 3131-15 du Code de la santé publique donne notamment au Premier ministre, certes « aux seules fins de garantir la santé publique » et pour une durée d’un mois, le pouvoir réglementaire exorbitant de « restreindre ou interdire la circulation des personnes ou des véhicules […] », d’« interdire aux personnes de sortir de leur domicile […] », d’« ordonner des mesures de placement et de maintien en isolement […] » ou encore de « limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique […] ».

Ces mesures peuvent être prolongées par le Parlement, dont chacun mesure néanmoins la servilité de la majorité à l’Assemblée nationale envers le pouvoir exécutif, depuis 1958. Pour maintenir en partie ce dispositif de contraintes, la loi du 31 mai 2021 a instauré le régime étrange de « la gestion de la sortie de crise sanitaire », une forme atténuée d’état d’urgence sanitaire. Après vingt-trois mois d’état d’urgence antiterroriste, les citoyens ont subi à nouveau quatorze mois d’état d’urgence sanitaire et près de trois mois de sortie progressive de cette situation d’exception. Ce n’est pas fini.

De nouvelles restrictions validées par le Conseil constitutionnel

Institution politique par sa composition et le mode de nomination de ses membres, autorité de censure, a priori comme a posteriori, des décisions des représentants de la Nation, parfois réel contrepoids aux égarements du pouvoir exécutif, incontrôlé par une majorité parlementaire aux ordres, comme il l’a récemment montré à propos de la loi sur la sécurité globale, le Conseil constitutionnel vient de donner son imprimatur aux nouvelles restrictions des libertés que subira dès le 9 août une grande partie de la population, à la suite de l’entrée en vigueur de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire adoptée par le Parlement, après accord de la commission mixte paritaire du 25 juillet précédent.

En premier lieu, le Conseil constitutionnel n’a rien trouvé à redire aux conditions d’examen et de vote de la loi menés à la vitesse de l’éclair. Même dans sa version accélérée, désormais habituellement mise en œuvre, jamais la procédure législative n’avait subi une telle dénaturation ni le Parlement un tel écrasement. En dépit de ces circonstances, des amendements ont permis de corriger un texte initial écrit sous la seule dictée de l’esprit de répression : en particulier, la sanction pénale encourue par les restaurateurs ou les professionnels pour défaut de contrôle du passe sanitaire (un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende) a été heureusement écartée.

En deuxième lieu, le Conseil constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution l’essentiel des mesures introduites par la loi du 5 août 2021 qui divise le peuple français en fonction de sa situation au regard de la vaccination : prorogation de l’état d’urgence sanitaire dans les départements de la Réunion et de la Martinique ; extension, à compter du 9 août 2021, de l’obligation de présenter un passe sanitaire justifiant soit d’une vaccination complète, soit d’un test de dépistage négatif, soit d’un certificat justifiant d’une immunité acquise à la suite d’une infection des personnes souhaitant accéder aux cafés (y compris les terrasses), restaurants (sauf ceux accueillant des routiers), lieux culturels, hôpitaux et autres établissements sociaux et médico-sociaux à l’exception des malades admis aux urgences ou allant en consultation, grands magasins et centres commerciaux sur décisions des préfets, moyens de transport sur longue distance ; obligation, sous peine de suspension du contrat de travail et de la rémunération pendant deux mois, de détenir le même document pour les personnels de droit privé de ces établissements, à compter du 30 août ; même contrainte pour les mineurs de douze à dix-sept ans ; obligation d’être engagé dans un processus vaccinal dès le 15 septembre 2021 pour les agents publics hospitaliers ou de secours (sapeurs-pompiers, ambulanciers et autres).

Pour motiver sa décision, le Conseil constitutionnel a considéré, pour l’essentiel, que les atteintes introduites par la loi du 5 août 2021 aux libertés garanties par la Constitution, notamment celles d’aller et venir ou d’exprimer une opinion, ne seraient pas disproportionnées au regard de l’objectif constitutionnel de protection de la santé énoncé au point 11 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, repris en tête de celle du 4 octobre 1958. Toutefois, exprimé à juste titre par le constituant de 1946, ce but repose sur l’obligation pour les gouvernants de déployer les moyens nécessaires d’assurer cette protection et non sur une entorse aux libertés et droits fondamentaux, même pour une durée limitée, dont rien ne nous garantit d’ailleurs qu’elle ne sera pas allongée.

Deux censures et une réserve d’interprétation

Le Conseil constitutionnel s’est borné à censurer deux dispositions de la loi adoptée définitivement par les deux assemblées et à formuler une réserve d’interprétation. D’une part, en raison de la rupture du principe d’égalité avec la situation réservée aux titulaires d’un contrat à durée indéterminée (CDI), il a déclaré contraire à la Constitution la disposition qui tendait à permettre aux employeurs, de façon unilatérale, de mettre fin avant terme au contrat de travail à durée déterminée.

Si cette position du Conseil sur ce point paraît évidente, pour autant demeure sans réponse juridique claire le sort des titulaires de CDI après la période de suspension de deux mois du contrat. En tout état de cause, l’interruption de la rémunération pour défaut de passe sanitaire constitue une mesure inacceptable. D’autre part, au regard de la liberté d’aller et de venir et du respect de la vie privée, il a également déclaré contraire à la Constitution, en raison de son caractère disproportionné et de l’absence de décision administrative ou judiciaire préalable prise après évaluation de la situation, l’isolement forcé pendant dix jours des personnes infectées, assorti d’un contrôle policier et d’une sanction pénale.

C’est heureux même si l’article L. 3131-15 du Code de la santé publique permet toujours au Premier ministre dans le cadre d’un état d’urgence sanitaire d’« Ordonner des mesures ayant pour objet la mise en quarantaine, au sens de l’article 1er du règlement sanitaire international de 2005 […] »

Enfin, il s’agit là aussi d’un truisme, le Conseil subordonne le contrôle du passe sanitaire par les responsables ou leurs commis des établissements où il sera exigé d’une réserve d’interprétation, déjà formulée dans le passé : cette vérification « ne saurait s’opérer qu’en se fondant sur des critères excluant toute discrimination de quelque nature que ce soit entre les personnes. »

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Compte tenu des atteintes majeures à des libertés et droits fondamentaux, en l’absence d’un complet déploiement des moyens d’assurer l’objectif de protection de la santé de la population, comme pour d’autres textes récemment entrés en vigueur, la Fédération nationale de la Libre Pensée demande l’abrogation de la loi du 5 août 2021, préparée et adoptée dans la précipitation.

Paris, le 9 aout 2021

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Après les dispositions législatives prises au détriment des libertés et droits fondamentaux, dans le cadre des institutions bonapartistes de la Cinquième République, pour combattre la délinquance et le terrorisme, en particulier celles introduites par la loi du 30 octobre 2017 sur la sécurité intérieure, la lutte contre l’épidémie de SARS COV 2 sert au Gouvernement à justifier désormais d’autres mesures d’exception.

La loi du 23 mars 2020 instaurant l’état d’urgence sanitaire et modifiant l’article L. 3131-15 du Code de la santé publique donne notamment au Premier ministre, certes « aux seules fins de garantir la santé publique » et pour une durée d’un mois, le pouvoir réglementaire exorbitant de « restreindre ou interdire la circulation des personnes ou des véhicules […] », d’« interdire aux personnes de sortir de leur domicile […] », d’« ordonner des mesures de placement et de maintien en isolement […] » ou encore de « limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique […] ».

Ces mesures peuvent être prolongées par le Parlement, dont chacun mesure néanmoins la servilité de la majorité à l’Assemblée nationale envers le pouvoir exécutif, depuis 1958. Pour maintenir en partie ce dispositif de contraintes, la loi du 31 mai 2021 a instauré le régime étrange de « la gestion de la sortie de crise sanitaire », une forme atténuée d’état d’urgence sanitaire. Après vingt-trois mois d’état d’urgence antiterroriste, les citoyens ont subi à nouveau quatorze mois d’état d’urgence sanitaire et près de trois mois de sortie progressive de cette situation d’exception. Ce n’est pas fini.

De nouvelles restrictions validées par le Conseil constitutionnel

Institution politique par sa composition et le mode de nomination de ses membres, autorité de censure, a priori comme a posteriori, des décisions des représentants de la Nation, parfois réel contrepoids aux égarements du pouvoir exécutif, incontrôlé par une majorité parlementaire aux ordres, comme il l’a récemment montré à propos de la loi sur la sécurité globale, le Conseil constitutionnel vient de donner son imprimatur aux nouvelles restrictions des libertés que subira dès le 9 août une grande partie de la population, à la suite de l’entrée en vigueur de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire adoptée par le Parlement, après accord de la commission mixte paritaire du 25 juillet précédent.

En premier lieu, le Conseil constitutionnel n’a rien trouvé à redire aux conditions d’examen et de vote de la loi menés à la vitesse de l’éclair. Même dans sa version accélérée, désormais habituellement mise en œuvre, jamais la procédure législative n’avait subi une telle dénaturation ni le Parlement un tel écrasement. En dépit de ces circonstances, des amendements ont permis de corriger un texte initial écrit sous la seule dictée de l’esprit de répression : en particulier, la sanction pénale encourue par les restaurateurs ou les professionnels pour défaut de contrôle du passe sanitaire (un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende) a été heureusement écartée.

En deuxième lieu, le Conseil constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution l’essentiel des mesures introduites par la loi du 5 août 2021 qui divise le peuple français en fonction de sa situation au regard de la vaccination : prorogation de l’état d’urgence sanitaire dans les départements de la Réunion et de la Martinique ; extension, à compter du 9 août 2021, de l’obligation de présenter un passe sanitaire justifiant soit d’une vaccination complète, soit d’un test de dépistage négatif, soit d’un certificat justifiant d’une immunité acquise à la suite d’une infection des personnes souhaitant accéder aux cafés (y compris les terrasses), restaurants (sauf ceux accueillant des routiers), lieux culturels, hôpitaux et autres établissements sociaux et médico-sociaux à l’exception des malades admis aux urgences ou allant en consultation, grands magasins et centres commerciaux sur décisions des préfets, moyens de transport sur longue distance ; obligation, sous peine de suspension du contrat de travail et de la rémunération pendant deux mois, de détenir le même document pour les personnels de droit privé de ces établissements, à compter du 30 août ; même contrainte pour les mineurs de douze à dix-sept ans ; obligation d’être engagé dans un processus vaccinal dès le 15 septembre 2021 pour les agents publics hospitaliers ou de secours (sapeurs-pompiers, ambulanciers et autres).

Pour motiver sa décision, le Conseil constitutionnel a considéré, pour l’essentiel, que les atteintes introduites par la loi du 5 août 2021 aux libertés garanties par la Constitution, notamment celles d’aller et venir ou d’exprimer une opinion, ne seraient pas disproportionnées au regard de l’objectif constitutionnel de protection de la santé énoncé au point 11 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, repris en tête de celle du 4 octobre 1958. Toutefois, exprimé à juste titre par le constituant de 1946, ce but repose sur l’obligation pour les gouvernants de déployer les moyens nécessaires d’assurer cette protection et non sur une entorse aux libertés et droits fondamentaux, même pour une durée limitée, dont rien ne nous garantit d’ailleurs qu’elle ne sera pas allongée.

Deux censures et une réserve d’interprétation

Le Conseil constitutionnel s’est borné à censurer deux dispositions de la loi adoptée définitivement par les deux assemblées et à formuler une réserve d’interprétation. D’une part, en raison de la rupture du principe d’égalité avec la situation réservée aux titulaires d’un contrat à durée indéterminée (CDI), il a déclaré contraire à la Constitution la disposition qui tendait à permettre aux employeurs, de façon unilatérale, de mettre fin avant terme au contrat de travail à durée déterminée.

Si cette position du Conseil sur ce point paraît évidente, pour autant demeure sans réponse juridique claire le sort des titulaires de CDI après la période de suspension de deux mois du contrat. En tout état de cause, l’interruption de la rémunération pour défaut de passe sanitaire constitue une mesure inacceptable. D’autre part, au regard de la liberté d’aller et de venir et du respect de la vie privée, il a également déclaré contraire à la Constitution, en raison de son caractère disproportionné et de l’absence de décision administrative ou judiciaire préalable prise après évaluation de la situation, l’isolement forcé pendant dix jours des personnes infectées, assorti d’un contrôle policier et d’une sanction pénale.

C’est heureux même si l’article L. 3131-15 du Code de la santé publique permet toujours au Premier ministre dans le cadre d’un état d’urgence sanitaire d’« Ordonner des mesures ayant pour objet la mise en quarantaine, au sens de l’article 1er du règlement sanitaire international de 2005 […] »

Enfin, il s’agit là aussi d’un truisme, le Conseil subordonne le contrôle du passe sanitaire par les responsables ou leurs commis des établissements où il sera exigé d’une réserve d’interprétation, déjà formulée dans le passé : cette vérification « ne saurait s’opérer qu’en se fondant sur des critères excluant toute discrimination de quelque nature que ce soit entre les personnes. »

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Paris, le 9 aout 2021

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SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat sur le contrôle numérique....au nom de la liberté!?

4 Août 2021 , Rédigé par librepensee04

SAMEDI 31 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE!

La Libre Pensée 04 est membre de la Coordination Marche des Libertés 04

 

Photos: Anne-Marie, Annick, Pierre Weber

SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat....au nom de la liberté!?

SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat....au nom de la liberté!?SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat....au nom de la liberté!?

SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat sur le contrôle numérique....au nom de la liberté!?

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SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat sur le contrôle numérique....au nom de la liberté!?

  

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CGT SANTE PACA

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SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat sur le contrôle numérique....au nom de la liberté!?

Discours Patrick Fabre  

Télécharger « Macron4[7154].pdf »

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SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat sur le contrôle numérique....au nom de la liberté!?

Actualités | Manosque : des centaines de personnes mobilisées contre le pass sanitaire | La Provence

SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat....au nom de la liberté!?

Manosque : forte mobilisation contre le Pass sanitaire - Haute Provence Info

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SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat....au nom de la liberté!?

SAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE! Rapport du sénat....au nom de la liberté!?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Télécharger « tribune Libé 22 07 21.pdf »

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Au nom de la liberté????

   Un rappSAMEDI 07 AOÛT 21: MOBILISATION GENERALE!ort du Sénat (n°673) sur la gestion numérique des "crises". Divers scénarii dans divers Etats. Le biais répressif et sécuritaire en lieu et place des besoins sanitaires!

Une panoplie répressive et liberticide mise à disposition de l'exécutif?    (notamment pages 56 à 60)           

le rapport ----> r20-6731.pdf (senat.fr)

Un rapport du Sénat (N°673)...  biais sécuritaire sous couvert de sanitaire!

 

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Un rapport du Sénat (N°673)...  biais sécuritaire sous couvert de sanitaire!

> 60 millions par mois pour les hôpitaux pour contrôler les pass’ des patients hors urgence…

 > Une atteinte au serment d'Hippocrate!

>100 000 lits en moins en 10 ans selon l’urgentiste Patrice Pelloux.

 

 

 

 

 

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31 juillet 2021 APRES DIGNE, FORCALQUIER...SISTERON ! NON AU PASS DE LA HONTE! LIBERTE!

31 Juillet 2021 , Rédigé par librepensee04

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

 Anti-pass' ! mais pas antivacc' !

 

31 juillet 2021 APRES DIGNE, FORCALQUIER...SISTERON ! NON AU PASS DE LA HONTE! LIBERTE!

Après Digne, Forcalquier....

Sisteron!

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

 

 

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

 

 

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

 

 

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

 

 

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

 

 

31 juillet 2021 SISTERON / NON AU PASS DE LA HONTE!

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31 juillet 2021 APRES DIGNE, FORCALQUIER...SISTERON ! NON AU PASS DE LA HONTE! LIBERTE!

31 juillet 2021 APRES DIGNE, FORCALQUIER...SISTERON ! NON AU PASS DE LA HONTE! LIBERTE!

Actualités | Coronavirus : manifestation anti pass sanitaire à Sisteron | La Provence

 Haute Prov. I

31 juillet 2021 APRES DIGNE, FORCALQUIER...SISTERON ! NON AU PASS DE LA HONTE! LIBERTE!

Manifestation de Sisteron : Un appel à la grève illimitée - Haute Provence Info

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La Libre Pensée 04 [lpahp@orange.frest membre de la Coordination Marche des Libertés 04.

   

31 juillet 2021 APRES DIGNE, FORCALQUIER...SISTERON ! NON AU PASS DE LA HONTE! LIBERTE!

31 juillet 2021 APRES DIGNE, FORCALQUIER...SISTERON ! NON AU PASS DE LA HONTE! LIBERTE!

 

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NON AU PASS SANITAIRE! ... LIBERTE(S)! ...Communiqué LP69

28 Juillet 2021 , Rédigé par librepensee04

NON AU PASS SANITAIRE! LIBERTE(S)!

 

 

NON AU PASS SANITAIRE! LIBERTE(S)!

 

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COMMUNIQUE

La Fédération du Rhône de la Libre Pensée

Télécharger « LP69.pdf »

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"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !

24 Juillet 2021 , Rédigé par librepensee04

"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021

La Coordination Marche des Libertés 04 ne prend pas de congé cet été!

photos Marie-Thérèse & Bernard

 

 

"LIBERTE!", un même cri

qui unit toutes et tous, vaccinés et non vaccinés!

 

-Nouveau motif de licenciement, introduit subrepticement en plein été, pour les soignants exténués, spoliés et au-delà, pour les salariés, fonctionnaires, jeunes...

-Parents et enfants bientôt pris en otage (garderies, crèches...) par surenchère "sani-sécuritaire" à Nice?!....

-Surveillance et contrôle des citoyens par d'autres citoyens obligés (cinémas, théâtres, festivals, restaurants, bars...) 

-Contrôle systématique des citoyens sur la base de données sanitaires personnelles.

-Discrimination, stigmatisation des désignés comme "récalcitrants", pris en otage.

-Prolongation de l'état d'urgence et utilisation de cette disposition constitutionnelle sans rapport avec la situation sanitaire, depuis 1995, permettant de gouverner par décrets, par des lois imposées en accéléré, au pas de charge, au mépris de toute représentation parlementaire.

-Après le train de décrets et lois liberticides, depuis novembre 2020 (loi "sécurité globale", loi "séparatisme", loi renseignement-terrorisme, fichage des citoyens), faisant porter un soupçon permanent et systématique sur les citoyens, les associations, les syndicats, les cultes, annonce dans la foulée de la mise en application des mesures de contre-réforme des retraites, de l'assurance chômage dès la rentrée.

-Exclusion sociale et politique des plus pauvres, des plus démunis, fracture numérique notamment, dans une république qui n'en a plus que le nom depuis 1792.

(...)

MONTESQUIEU* REVIENS!

ILS SONT DEVENUS FOUS!

"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !

 

"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !

"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été ! 

 

"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !

 

*  "Pour qu'on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir." -De l'esprit des lois-

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"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !

"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !/ PHOTO S.D.

La Provence - dimanche 25 juillet 2021

FORCALQUIER

La mobilisation contre le pass sanitaire

se poursuit

Jean Christophe MAGNENET

Ils étaient nombreux à former un cortège qui aura descendu l’avenue de la République. - 

Non au pass." "Nos libertés dans l’impasse." "Vacciné ou viré"… Hier, à 14 h sur la

place du Bourguet, devant l’hôtel de ville de Forcalquier, ils étaient nombreux à

avoir répondu, pancartes à la main, à l’appel à manifester.

"Nous sommes plusieurs à avoir déposé une déclaration préalable", confifiait peut

avant le rassemblement Cédric Volait, de la CGT Santé 04. Outre son syndicat, "de

nombreux citoyens, certains Gilets jaunes, ou mobilisés pour la Marche des libertés,

ont aussi fait une démarche", souligne-t-il. Au micro, le syndicaliste pointera "la

situation des soignants, en première ligne face au covid, mais aussi face au manque

de moyens d’hôpitaux, et maintenant face aux mesures liberticides." Dans son

viseur, la mise en place du pass sanitaire, décidée par le gouvernement.

"Il ne faut pas céder, c’est une fuite en avant", appuiera à sa suite Alex Robin,

Au micro, des Gilets jaunes n’épargneront pas non plus le député et ancien maire

de la cité comtale, Christophe Castaner. "Ne pas me faire vacciner, c’est mon choix,

et je veux qu’il soit respecté, comme je respecte ceux qui ont choisi l’inverse",

lancera encore l’un des manifestants.

"Nous ne sommes pas contre la vaccination, mais contre l’obligation de se faire

vacciner, contre le pass sanitaire… et le système de société qui en découle,

explique sur la place un Forcalquiéren. C’est une vision dangereuse, ultra-sécuritaire

et du contrôle permanent", estime-t-il.

À quelques mètres, trois manifestantes, sage-femme, infirmière et aide-soignante,

craignent un avenir "flou" pour la rentrée. "Il faut que le gouvernement revienne sur

sa décision, et qu’on ne nous impose pas la vaccination pour garder notre travail",

espèrent-elles, alors que des "Macron démission" sont lancés dans l’assistance.

Une foule qui finalement décidera d’entamer une marche, scandant des "Liberté".

Ils étaient près d’un millier à défiler voilà une semaine à Digne-les- Bains, sous le

même mot d’ordre.

"Nous sommes cette fois un peu plus, autour de 1 300", juge un organisateur. La

Provence comptabilisera environ 1 100 personnes. Un cortège qui, après avoir

marqué un temps d’arrêt devant l’hôpital Saint Michel, puis devant la sous

préfecture, s’est rendu devant la permanence de Christophe Castaner.

Là, au micro, un appel à une nouvelle mobilisation est lancé, cette fois devant la

permanence de la députée Delphine Bagarry, à Digne-les- Bains, dans une semaine.

Un cortège s’est élancé jusqu’à la permanence du député Castaner

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Fidèle à lui-même... adepte de la Novlangue (telle celle pointée par Orwell dans "1984":

''La guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force.''), l'ex-ministre de l'intérieur:

"LIBERTES! LIBERTE!" Forcalquier 24 04 2021 et mobilisation massive dans toute la France inouïe en plein été !

 

Covid-19 : Christophe Castaner lance un appel à la vaccination - Haute Provence Info

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