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 LIBRE PENSEE-Fédération des Alpes de Haute Provence (04)
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Sur Mediapart : Les nouveaux croisés contre la laïcité et la démocratie - Christian Eyschen-

28 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

Sur Mediapart : Les nouveaux croisés contre la laïcité et la démocratie - Christian Eyschen-

 

Sur Mediapart : Les nouveaux croisés contre la laïcité et la démocratie

Nous connaissons actuellement une situation qui sort de l’ordinaire à bien des égards, notamment sur le terrain de l’existence des libertés démocratiques et de la laïcité. La Fédération nationale de la Libre Pensée vient de tenir, après son Congrès national, son premier Comité général. Nous avons donc demandé à son Secrétaire général, Christian Eyschen, quelle était l’analyse de la Libre Pensée devant tous ces événements.

Ce qui m’a frappé est bien sûr l’assassinat barbare de l’enseignant Samuel Paty. On ne peut être que frappé et révulsé de cet acte ignoble. La Libre Pensée a publié, le soir même des rassemblements, un communiqué qui a eu un certain écho, où nous disions : « Nous y étions, car tuer un être humain, c’est assassiner l’Humanité toute entière. Nous y étions, car chaque être humain porte l’entière condition humaine. Nous y étions, sans ostentation ni publicité, simplement par respect et solidarité dans une discrétion assumée »…

Mais aussi : « Nous y étions, mais pas avec les porteurs de haine qui utilisent ce drame épouvantable pour marquer de leur xénophobie une partie de la population qu’ils vouent aux gémonies. Nous y étions, mais pas avec ceux qui parlent des autres pour mieux parler d‘eux-mêmes et se faire de la publicité à bon compte.

Nous y étions, mais pas avec ces médias, tels des vautours, qui s‘abreuvent du sang des victimes pour accroitre leurs audiences et qui donnent un perchoir toujours plus grand aux corbeaux de mauvaise augure, porteurs de haine et de xénophobie croissante. Nous y étions, mais pas avec les croque-morts qui se drapent dans les linceuls des autres pour mieux s’auto-glorifier et pour mieux justifier leur politique réactionnaire. »

On reste frappé de voir les écluses de la haine déverser un torrent de racisme contre tout ce qui s‘apparente de près et de loin aux musulmans. C’est la course à l‘échalote entre les liberticides gouvernementaux et leurs hommes de main de droite comme de gauche, d’extrême-droite et du centre mou, qui veulent faire un grand ménage dans la République et qui appellent au « limogeage » de tous ceux dont les propos et idées leur déplaisent. Brejnev n’aurait pas fait mieux lors de la normalisation à Prague en 1968.

Les mesures annoncées depuis peu nous rappellent les heures les plus sombres de la Guerre d’Algérie. C’est le règne, à nouveau, de la matraque et de la répression. C’est aussi la gendarmisation à outrance de la société. En rangs par deux, je ne veux voir qu’une tête ! Tous ceux qui déplaisent au gouvernement doivent être réprimés. Et ce, au nom frelaté de la « liberté d’expression » qu’ils encensent d’un côté, mais qu’ils répriment de l’autre quand les opinions les dérangent.

La Légion des Volontaires français contre l’Islamisme

Comme d’habitude, la réaction la plus noire se déchaine. Ainsi Robert Ménard déclare : « La Laïcité est un truc de faux culs qui sert à ne pas parler de l’islamisme. Je suis laïque, je défends les traditions judéo- chrétiennes. Tous ceux qui n’ont pas dénoncé l’islamisme sont des collabos. Le terrorisme islamiste, on peut en venir à bout. L’islamisme du quotidien, ce sera plus compliqué. La Charia commence par le voile. Je suis pour l’interdiction du voile dans l’ensemble de l’espace public, le voile est le porte-étendard de l’islamisme. Il y a des moments où il faut savoir limiter l’état de droit dans la balance, la Déclaration des droits de l’Homme, l’universalisme, sapent l’autorité de l’État et nous désarme. » (Source : BFM TV)

Il y a peut-être une différence de quantité, mais la qualité est la même sur tout l’échiquier politique, quand beaucoup réclament la tête des responsables de l’Observatoire de la laïcité, de Jean-Luc Mélenchon et des militants de la France Insoumise et de tous les présumés « islamo-gauchistes ».

Il suffit de regarder les journaux télévisés en continu pour croire entendre et voir Joseph Goebbels à toutes les heures. Comment ne pas partager ce que dit l’Union Juive Française pour la Paix : « L’atmosphère empoisonnée d’aujourd’hui peut permettre de comprendre ce qui a dû se passer en France et en Allemagne pendant les années 1930. Comment une société entière a pu être petit à petit contaminée par des discours politiques et la presse antijuive, pour se retrouver embrigadée dans une croisade exterminatrice. »

Dans cette situation, beaucoup offrent leur concours au pouvoir en échange de quelques retombées médiatiques, voire d’avantages sonnants et trébuchants. Il en est ainsi d’un appel de 49 personnalités, publié dans le Journal du Dimanche exigeant : « il est du devoir des responsables politiques d’insuffler une nouvelle dynamique. Des organismes publics adaptés à cet horizon politique transformé doivent voir le jour. » En un mot comme un cent, toutes les places sont bonnes à prendre.

Mais le véritable enjeu est la fondation d’un nouvel ordre corporatiste

Dans son discours du mercredi 21 octobre 2020, Emmanuel Macron donne la clé : « On s’était progressivement habitué à être une société d’individus libres. Mais nous sommes une nation de citoyens solidaires. Nous ne pouvons pas nous en sortir si chacun de nous ne joue pas son rôle, ne met pas sa part. Voilà la clef. Nous avons besoin les uns des autres ! » Où est la différence avec Ménard ?

C’est la reprise de la Doctrine sociale de l’Église catholique, c’est le corps mystique du Christ. Voici ce que dit le pape François dans sa dernière encyclique « Fratelli tutti » : « Personne ne peut affronter la vie de manière isolée… Nous avons besoin d‘une communauté qui nous soutient… Dans ce schéma, la possibilité de se faire prochain est exclue… Ainsi le terme « prochain » perd tout son sens, et seul le mot « partenaire », l’associé pour des intérêts déterminés a du sens… La fraternité n’est pas que le résultat des conditions de respect des libertés individuelles… »

Devons-nous tous être des « partenaires » de la politique gouvernementale ? Tel semble être l’objet de la quête macroniste. Or, les syndicats ouvriers ne sont pas des « partenaires », mais des interlocuteurs qui représentent l’intérêt de leurs mandants, les salariés. Tout comme les organisations laïques comme la Libre Pensée ne sont pas les partenaires du gouvernement, mais représentent un courant historique et leurs adhérents.

Le choix de Jean Castex comme Premier ministre a été fait, car « il avait une bonne relation avec les partenaires sociaux ». Mais la crise est tellement importante qu’elle le conduit tout au contraire à organiser la répression partout au risque de faire coaguler toutes les positions, de provoquer une explosion sociale qui sourde de toutes parts et de mettre ainsi en échec l’opération Macron/Le Pen au deuxième tour des présidentielles en 2020.

La CFDT, organisation cléricalo-patronale a même dû signer une déclaration avec les autres confédérations syndicales pour demander le retrait pur et simple de la réforme des retraites, qu’elle avait soutenu de bout en bout. C’est la crainte de l’explosion sociale qui les terrorise et c’est pourquoi le gouvernement accentue la répression pour terroriser le peuple. Mais tout à une limite.

Emmanuel Macron devrait réfléchir sur cet avertissement du pape : « La paix sociale est difficile à construire, elle est artisanale. Il serait plus facile de limiter les libertés et les différences par un peu d’astuce et de moyens. Mais cette paix serait superficielle et fragile ».

Et oui, tout est devant nous et tout est possible. Et il est loin d’être sûr que les « astuces » empêchent quoique ce soit.

Ce gouvernement est le coup de force permanent contre la démocratie ! Nous appelons tous les laïques, les démocrates, les véritables républicains à réagir et à se mobiliser contre le Coup d‘État permanent.

Christian Eyschen

Cet article est paru sur le blog Mediapart de la Libre Pensée

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L’état d’urgence sanitaire continue au détriment des libertés et droits fondamentaux

28 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

L’état d’urgence sanitaire continue au détriment des libertés et droits fondamentaux

L’état d’urgence sanitaire continue au détriment des libertés et droits fondamentaux

Les citoyens ne s’en doutent pas : depuis l’entrée en vigueur de la loi du 11 juillet 2020, est en vigueur un régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire instauré le 23 mars 2020 et prorogé le 11 mai. Jusqu’au 30 octobre 2020, il donne des pouvoirs exceptionnels au Premier ministre, qui peut les déléguer en partie aux préfets aux fins d’appliquer les décisions gouvernementales au niveau du département ou de la région, pour restreindre les libertés et droits fondamentaux : réglementer ou interdire la circulation des personnes et des véhicules ; réglementer l’ouverture des établissements recevant du public ou l’accès aux lieux de réunion ; réglementer les rassemblements de personnes sur la voie publique. Le Parlement est seulement informé des mesures prises par le pouvoir exécutif.

Le gouvernement avait d’abord envisagé de proroger jusqu’au 1er avril 2021 le régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire. Finalement, le 21 octobre 2020, il a déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale un projet de loi instaurant à nouveau l’état d’urgence sanitaire, adopté en première lecture par la majorité des députés le 24. Ce n’est plus une procédure accélérée : cela ressemble à un train à grande vitesse.

La différence entre les deux régimes n’est pas anodine : jusqu’au 1er avril 2021, non seulement le pouvoir exécutif continuera à disposer de pouvoirs exceptionnels de réglementation et d’interdiction mais pourra aussi légiférer par ordonnance en application de l’article 38 de la Constitution du 4 octobre 1958. Comme pendant le premier état d’urgence sanitaire – une soixantaine d’ordonnances ont été prises durant cette période, dans tous les domaines -, le Parlement, déjà fortement abaissé sous la Cinquième République, se trouvera privé de ses compétences législatives et de contrôle, dans un contexte marqué par une restriction très importante des droits et libertés fondamentaux.

La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) et la Défenseure des droits ont vigoureusement critiqué le projet de loi adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 24 octobre 2020 en tant qu’il prolonge un régime d’exception au détriment des libertés individuelles et collectives et pour lequel ils n’ont pas été consultés. Le Président de la première note : « […] le choix a été fait d’une concentration du pouvoir entre les mains de l’exécutif. En temps de paix, la République n’a jamais connu une telle restriction des libertés […] La CNCDH met en garde contre la banalisation de l’état d’urgence. La banalisation de mesures restrictives des libertés n’est pas admissible. L’urgence ne peut pas être un état permanent. » La seconde relève : « […] entre contraintes sanitaires et impératifs économiques, il n’a été laissé que peu de place à la défense des droits et libertés qui sont pourtant au fondement de notre État démocratique et de notre République […] Ce mouvement ne date pas d’hier. Voilà des années que, dans un silence pesant, des libertés considérées jusque-là comme fondamentales et garanties à ce titre par la Constitution et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales s’éclipsent tour à tour, réduites au mieux à un supplément d’âme dont une démocratie pourrait se parer lorsque la situation et ses services publics le lui permettent, au pire à des obstacles contrariant le déploiement de mesures prises pour faire face à des crises. »

Comme ces deux institutions, la Fédération nationale de la Libre Pensée condamne un texte qui amplifie le processus de mise en cause des libertés démocratiques, que, de surcroît, la perspective d’une loi sur le séparatisme portant atteinte à celles du 1er juillet 1901 sur le contrat d’association et du 9 décembre 1905 concernant la Séparation des Églises et de l’État ne pourrait qu’aggraver. Après la lutte contre la délinquance, celles contre le terrorisme et les épidémies, dans un contexte de grande pénurie des hôpitaux, justifient tous les dérapages contre les libertés démocratiques.

La Libre Pensée demande notamment :
  • Le retrait du projet de loi instaurant à nouveau l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er avril 2021 ;
  • L’abrogation de la loi du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, qui a déjà porté atteinte aux libertés et droits fondamentaux ;
  • L’abrogation de la loi du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid 19, qui étend au domaine sanitaire les restrictions des libertés démocratiques ;
  • Le renoncement à toute loi sur le ou les séparatisme (s).

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La Libre Pensée reçue par Monsieur le Maire des Mées pour la remise de l'ouvrage de l'IRELP : "Histoire de la Libre Pensée"

26 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

La Libre Pensée reçue par Monsieur le Maire des Mées pour la remise  de l'ouvrage de l'IRELP

  

La Libre Pensée reçue par Monsieur le Maire des Mées pour la remise  de l'ouvrage de l'IRELP

Monsieur le Maire, s’est dit touché par cette attention…

Nous conserverons les bonnes relations que nous avons…

Si la situation ne permet pas de prendre d’initiatives importantes, on verra par la suite…

 

La Libre Pensée reçue par Monsieur le Maire des Mées pour la remise  de l'ouvrage de l'IRELP

 

 

sur le site de l'IRELP:

-----> La Libre Pensée des Alpes de Haute Provence remet l'ouvrage de l'IRELP "Histoire de la Libre Pensée " à M. le Maire des Mées - IRELP

 

 

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France Culture/ La Libre Pensée avec Octave Mirbeau

25 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

La Libre Pensée sur France Culture – Emission du dimanche 11 octobre 2020

Octave Mirbeau c’est une ambiance, des personnages, des mots, des répliques qui passent au tamis la misère humaine. C’est une plume. Et quelle plume ! Mirbeau c’est aussi, incontestablement, un libre penseur.
Pour en parler aujourd’hui j’ai invité Alain-Georges Leduc, écrivain, critique d’art, secrétaire de la société Octave Mirbeau, et Roland Timsit, comédien et metteur en scène.

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IRELP/« Si tu cours dans une meute, même si tu ne peux pas aboyer, remue la queue ! » - Anton Tchkov -

24 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

Irelp

  Gestionnaire de la Bibliothèque d'Entraide et Solidarité

 

204, rue du Château des Rentiers 75013 Paris

 e-mail : irelp@laposte.net

 

 

 

 

 

Liaisons

 

N°5, 23 octobre 2020                                                                

 

 

 

« Si tu cours dans une meute, même si tu ne peux pas aboyer, remue la queue ! »
-  Anton Tchkov  -

 

 

 

 

Les amateurs de western (dont je suis) connaissent « L’étrange incident » de William A. Wellman avec le jeune Henry Fonda.

Empruntons, pour éclairer les novices, le résumé qu’en donne un célèbre site internet, catastrophique en beaucoup de domaines mais remarquable pour le cinéma :
« Dans les années 1880, dans un village du Nevada, se répand la nouvelle du meurtre de Kincaid, éleveur de bétail. En l'absence du Shérif, quelques personnalités influentes ainsi que l'Adjoint forment rapidement une milice afin de retrouver les coupables. La poursuite, menée par le major Tetley, aboutit à l'arrestation de trois hommes qui sont en possession de bétail portant la marque de l'éleveur. Arrêtés en pleine nuit à bonne distance du village, au lieu-dit "Ox-Bow", ils seront pendus à l'aube.
Leur chef, Donald Martin, se défend et prétend avoir acheté les bêtes. Mais ne peut produire aucun reçu prouvant ses dires. Un des habitants de la ville, Arthur Davies, essaie de faire entendre la voix de la raison et demande à la foule d'attendre le retour du shérif pour leur donner un procès équitable. Soutenu par un employé de ferme Gil Carter, qui depuis le début de l'affaire a tenté de freiner les ardeurs et a participé à la poursuite en espérant éviter une erreur judiciaire, Davies parvient à provoquer un vote. Seule une minorité du groupe (7 personnes) étant d'avis d'attendre l'officier de justice pour organiser le procès, les accusés sont exécutés.
En rentrant au village, la troupe rencontre le shérif qui leur apprend que l'éleveur n'a pas été tué ni volé. Qu'il est encore en vie. Le film s'achève sur un marasme général.
 »

 

Pourquoi depuis plusieurs longues et douloureuses journées, ce film me revient-il en mémoire ?

 

Hélas, ce n’est pas la fausseté de la  nouvelle qui est en cause. L’éleveur, chacun l’aura compris, est l’enseignant innocent mais, à la différence du premier, ce dernier a été assassiné dans les conditions innommables que nous connaissons. Qui manque à l’émotion à ce sujet manque à tout sentiment humain.

 

Ce qui est commun, ce qui est courant, ce qui est partagé est la capacité à désigner de faux coupables, pour rester dans le cinéma et citer, ici, Fritz Lang. Parce qu’il s’agit bien de cela.

 

En effet, les vrais coupables, immédiats, acteurs directs, on les connait ou on le connait. L’action de la justice est éteinte.

 

Les complices directs, on les devine, et on les sent. On ne peut échapper à sa responsabilité car désigner publiquement un homme, c’est toujours désigner une corde.

 

Mais l’appel au lynchage n’est pas le propre des vidéos de terroristes.

 

Comment peut-on se dire responsable (je ne parle pas seulement de tel ancien ministre, naviguant toujours entre deux échecs électoraux) et parler de « complicité intellectuelle » pour viser ses adversaires politiques ? Nous ne citerons que pour mémoire les haineux habitués des réseaux sociaux et des plateaux télés, spécialistes en COVID, réchauffement climatique, terrorisme, pédagogie, demain en politique intérieure américaine … Nous l’avons dit plus haut : désigner publiquement une personne, c’est toujours désigner une corde.

 

L'article 121-7 du Code pénal définit la complicité. Il peut s'agir d'un acte fait par aide ou assistance ou encore par instigation (don, promesse, menace, ordre, abus d'autorité ou de pouvoir). C’est la « criminalité accessoire ».

Le Code pénal est précis.
Le Code pénal méconnait « la complicité intellectuelle ». Il a raison.

 

Robert Badinter, qui possède quand même quelques titres comme avocat et comme homme politique, lui, demandait que l’on se taise. Qui l’a entendu ?

 

La meute est en train de passer…
Appelée par le sang, elle a soif de sang.

 

Jean-Marc Schiappa  

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FÉDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE Arguments n°14 : Contre le séparatisme et le communautarisme -Soutien à l'Observatoire de la laïcité

21 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

FÉDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE  Arguments n°14 : Contre le séparatisme et le communautarisme  -Soutien à l'Observatoire de la laïcité

FÉDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE

Arguments n°14 : Contre le séparatisme et le communautarisme 

FÉDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE  Arguments n°14 : Contre le séparatisme et le communautarisme  -Soutien à l'Observatoire de la laïcité

 

 

FÉDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE  Arguments n°14 : Contre le séparatisme et le communautarisme  -Soutien à l'Observatoire de la laïcité

 

 

Comprendre pour agir L’actualité est marquée par l’annonce gouvernementale d’un projet de loi sur la question du « séparatisme islamiste ».depuis, l’eau bénite ayant sans doute coulée dans les cabinets ministériels, le titre du projet de loi a changé (mais il changera encore sans doute) traite plutôt de la laïcité, en contradiction ouverte avec le Lire plus …

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Observatoire de la laïcité 

Nos associations laïques apportent leur soutien à l’Observatoire de la laïcité, à son président et à son rapporteur général, Nicolas Cadène. Pour nos associations, l’Observatoire de la laïcité est d’abord le lieu d’un débat démocratique où nos associations ont été entendues dans le respect de nos diversités. Qui consulte les rapports annuels de l’Observatoire de Lire plus …

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L'IRELP (Institut de Recherches et d'Etudes de la Libre Pensée) s'associe à ce communiqué et apporte son total soutien à Nicolas Cadène.

20 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

Irelp

  Gestionnaire de la Bibliothèque d'Entraide et Solidarité

 

204, rue du Château des Rentiers 75013 Paris

 e-mail : irelp@laposte.net

 

 

Paris, le 20 octobre 2020


L'IRELP (Institut de Recherches et d'Etudes de la Libre Pensée) s'associe à ce communiqué et apporte son total soutien à Nicolas Cadène.

 

 

 

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Jean-Marc Schiappa, Président

 

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JOURNEE PACIFISTE 11 NOVEMBRE 2020 Château-Arnoux

19 Octobre 2020 , Rédigé par librepensee04

La Journée Pacifiste du 11 11 20 habituelle est compromise pour raison "d'état d'urgence" dit "sanitaire".

Néanmoins, la possibilité est ouverte par la préfecture pour un rassemblement strictement limité au Monument Pacifiste Victorin Maurel envisageable pour les prises de paroles de la Libre Pensée 04 et du Mouvement de la Paix 04.

 

Dans tous les cas les discours seront accessibles dès le 11 11 2020 sur ce site sous forme de Video et textes téléchargeables.

 

 CE QUI ETAIT PREVU:

 

 

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